Là, ça s'appelle un cas de force majeure, lié à un souci familial comme on en traverse tous. Celui-là touche ma compagne, mais par ricochet, moi aussi forcément.
Pour cette raison, je ne serai donc malheureusement pas au "Cabaret Vert" la semaine prochaine, à Charleville-Mézières (08)...
Du coup, pour le moment, mes prochaines sorties en signatures devraient se faire à compter d'octobre, probablement. Il y a des pistes, mais rien encore de définitif.
Seul Chaville dont j'ai réalisé l'affiche demeure au programme, début décembre. Mais on parle de destinations sympathiques à venir dans les prochains mois.
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15 août 2017
28 mars 2017
Reims les 10 et 11 mars...
Signature à Reims, à une heure et demie de voiture de chez moi, en compagnie de plusieurs copains. Mais peut-on appeler "festival" ce qui n'est au fond qu'une signature à plusieurs auteurs en librairie ?
Franchement ? Non. À moins que...
Était organisée une "rencontre autour de la bande dessinée" au profit de Polio Plus, structure qui ambitionne d’éradiquer la poliomyélite à travers le monde. But caritatif donc, alibi forcément inattaquable... C'est le Rotary qui gère tout ça, assisté pour les auteurs par mon ami Christian Lerolle, il y a là une douzaine d'invités qu'il connait et qu'il a convié... Et la vedette est mon jeune confrère et ami Jean Bastide qui vient de signer un album de Boule et Bill, autant dire que ça déplace du monde. Il y a eu une promo importante avec des affiches annonçant l'événement dans la ville et près de la place d'Erlon...
Les deux jours durant, un vendredi et un samedi, tout ça se passe au pied d'un escalator à l'entrée d'un centre commercial et d'une FNAC partenaire qui a bien mis les albums en place dans le magasin à quelques dizaines de mètres. Une grande table en arc de cercle pour contenir les douze invités, mais très peu de place par auteur et un éclairage désastreux avec des panneaux clignotants au dessus de nos têtes qui justifie pleinement la petite lampe portative (LED, rechargeable USB, 6 heures d'autonomie, 9,90 € chez Leroy Merlin) que désormais j'apporte à chaque fois avec moi.
Je suis venu avant tout pour mon ami Christian Lerolle, que je n'avais pas vu depuis longtemps. Et ça m'a fait plaisir de croiser quelques copains comme Jean Bastide, Pascal Bresson entre autres puis de rencontrer d'autres que je ne connaissais pas. Quand on arrive le vendredi en fin de matinée avec Joanne, je signe d'entrée quelques livres pour des gens qui attendent depuis l'ouverture avant d'aller manger en compagnie de deux autres dessinateurs au Ronron Café, qui vient d'ouvrir une semaine plus tôt et est géré par la femme du responsable de l'opération Rotary ! Des tartes et des salades composées, sympa, un peu surprenant (les chats...) et tout à fait délicieux pour un repas de midi "frugal" d'avant signature. Si on mange trop, on a tendance à somnoler l'après-midi !
Et puis... Le programme m'a alléché avec une "soirée de Gala" prévue pour le soir. Je me réserve...
Erreur. Le soir effectivement on nous amène à l'Atrium, boite connue de la ville, le Rotary ayant pour l'occasion privatisé la salle de 19 h à 23 h, rien que pour nous. Je m'attends à ce qu'on nous présente (on est seulement douze auteurs) et qu'on nous fasse monter sur scène pour nous remercier, on a quand même tous donné gracieusement des dessins qui sont mis aux enchères pour l'occasion et en plus il y a un écran géant qui retransmet une sorte de "Tac au Tac" en direct. C'est pas que j'aime ça, mais ce serait logique, d'autant qu'il y a beaucoup de gens dans cette salle et que finalement personne ne sait qui est qui, qui fait quoi, limite, pourquoi on est là.
On est un peu comme des âmes en peine à errer dans l'espace, en grignotant des gougères et du saumon (par ailleurs très bon) tout en buvant du Champagne (pas moi, je déteste ça et ne bois pas une goutte d'alcool...) et ça va durer trois heures à attendre je ne sais quoi. Pas le dîner en tout cas puisque cet apéritif en fait office.
Aïe. Pas aussi convivial qu'espéré, alors que les dîners entre auteurs et organisateurs sont d'ordinaire un moment de rencontre indispensable pour souder le groupe et dénotent une façon de bien recevoir évidente pour tout le monde. Invités autant qu'hôtes... C'est un point à revoir, dont nos hôtes ont pris conscience en toute bonne foi et je devine que ce sera rectifié pour les éditions à venir... C'est important après plusieurs heures passées à dessiner de se retrouver dans un cadre cosy et au calme, parce que les gens qui nous invitent, pensant qu'on adore dessiner sans arrêt, ne perçoivent pas toujours que dédicacer des heures durant, c'est aussi une journée de boulot...
Passage à l'Atelier 510 TTC à quelques centaines de mètres ensuite, pour causer entre auteurs et grignoter des biscuits roses (j'ai la dalle) avant de se coucher. Une heure du matin à l'Ibis Cathédrale dans des chambres "boites à chaussures" idéales pour des VRP en goguette qui rentrent s'effondrer sur leurs lits après un diner bien arrosé... Minimaliste et bruyant, mais literie confortable...
Le lendemain, on arrive vers 10h, il y a déjà du monde pour Boule et Bill et je signe quelques albums de mon côté, les copains se retrouvent en partance pour déjeuner au Ronron Café, mais il est prévu un déjeuner avec un oncle qui habite dans la région et a réservé au Crypto, excellent restaurant, pour Joanne, lui et moi. Autant dire que c'est en famille qu'on déjeune avant de retourner signer d'autres albums, jusqu'au départ vers la maison, peu après 18 heures le samedi soir.
Un bon bilan sur le plan signatures avec plus de 80 dédicaces sur les deux jours, ce qui est important quand on sait qu'on passe entre 5 et 10 minutes par personne... Beaucoup de ventes sur place et quelques albums apportés.
Les frais de route prévus n'ont pas été réglés sur place, comme je le préconise d'ordinaire, mais le virement correspondant a été fait dès le dimanche soir par le responsable, un bon point à préciser. L'accueil a été très sympa, au-delà des points sans doute à revoir pour l'organisation, pour moi au-delà de la bonne volonté qu'on ressent, ça manquait un peu d'huile dans les rouages.
Sous réserve d'améliorations très simples à mettre en place, un bon moment de toute façon.
Franchement ? Non. À moins que...
Était organisée une "rencontre autour de la bande dessinée" au profit de Polio Plus, structure qui ambitionne d’éradiquer la poliomyélite à travers le monde. But caritatif donc, alibi forcément inattaquable... C'est le Rotary qui gère tout ça, assisté pour les auteurs par mon ami Christian Lerolle, il y a là une douzaine d'invités qu'il connait et qu'il a convié... Et la vedette est mon jeune confrère et ami Jean Bastide qui vient de signer un album de Boule et Bill, autant dire que ça déplace du monde. Il y a eu une promo importante avec des affiches annonçant l'événement dans la ville et près de la place d'Erlon...
Les deux jours durant, un vendredi et un samedi, tout ça se passe au pied d'un escalator à l'entrée d'un centre commercial et d'une FNAC partenaire qui a bien mis les albums en place dans le magasin à quelques dizaines de mètres. Une grande table en arc de cercle pour contenir les douze invités, mais très peu de place par auteur et un éclairage désastreux avec des panneaux clignotants au dessus de nos têtes qui justifie pleinement la petite lampe portative (LED, rechargeable USB, 6 heures d'autonomie, 9,90 € chez Leroy Merlin) que désormais j'apporte à chaque fois avec moi.
Je suis venu avant tout pour mon ami Christian Lerolle, que je n'avais pas vu depuis longtemps. Et ça m'a fait plaisir de croiser quelques copains comme Jean Bastide, Pascal Bresson entre autres puis de rencontrer d'autres que je ne connaissais pas. Quand on arrive le vendredi en fin de matinée avec Joanne, je signe d'entrée quelques livres pour des gens qui attendent depuis l'ouverture avant d'aller manger en compagnie de deux autres dessinateurs au Ronron Café, qui vient d'ouvrir une semaine plus tôt et est géré par la femme du responsable de l'opération Rotary ! Des tartes et des salades composées, sympa, un peu surprenant (les chats...) et tout à fait délicieux pour un repas de midi "frugal" d'avant signature. Si on mange trop, on a tendance à somnoler l'après-midi !
Et puis... Le programme m'a alléché avec une "soirée de Gala" prévue pour le soir. Je me réserve...
Erreur. Le soir effectivement on nous amène à l'Atrium, boite connue de la ville, le Rotary ayant pour l'occasion privatisé la salle de 19 h à 23 h, rien que pour nous. Je m'attends à ce qu'on nous présente (on est seulement douze auteurs) et qu'on nous fasse monter sur scène pour nous remercier, on a quand même tous donné gracieusement des dessins qui sont mis aux enchères pour l'occasion et en plus il y a un écran géant qui retransmet une sorte de "Tac au Tac" en direct. C'est pas que j'aime ça, mais ce serait logique, d'autant qu'il y a beaucoup de gens dans cette salle et que finalement personne ne sait qui est qui, qui fait quoi, limite, pourquoi on est là.
On est un peu comme des âmes en peine à errer dans l'espace, en grignotant des gougères et du saumon (par ailleurs très bon) tout en buvant du Champagne (pas moi, je déteste ça et ne bois pas une goutte d'alcool...) et ça va durer trois heures à attendre je ne sais quoi. Pas le dîner en tout cas puisque cet apéritif en fait office.
Aïe. Pas aussi convivial qu'espéré, alors que les dîners entre auteurs et organisateurs sont d'ordinaire un moment de rencontre indispensable pour souder le groupe et dénotent une façon de bien recevoir évidente pour tout le monde. Invités autant qu'hôtes... C'est un point à revoir, dont nos hôtes ont pris conscience en toute bonne foi et je devine que ce sera rectifié pour les éditions à venir... C'est important après plusieurs heures passées à dessiner de se retrouver dans un cadre cosy et au calme, parce que les gens qui nous invitent, pensant qu'on adore dessiner sans arrêt, ne perçoivent pas toujours que dédicacer des heures durant, c'est aussi une journée de boulot...
Passage à l'Atelier 510 TTC à quelques centaines de mètres ensuite, pour causer entre auteurs et grignoter des biscuits roses (j'ai la dalle) avant de se coucher. Une heure du matin à l'Ibis Cathédrale dans des chambres "boites à chaussures" idéales pour des VRP en goguette qui rentrent s'effondrer sur leurs lits après un diner bien arrosé... Minimaliste et bruyant, mais literie confortable...
Le lendemain, on arrive vers 10h, il y a déjà du monde pour Boule et Bill et je signe quelques albums de mon côté, les copains se retrouvent en partance pour déjeuner au Ronron Café, mais il est prévu un déjeuner avec un oncle qui habite dans la région et a réservé au Crypto, excellent restaurant, pour Joanne, lui et moi. Autant dire que c'est en famille qu'on déjeune avant de retourner signer d'autres albums, jusqu'au départ vers la maison, peu après 18 heures le samedi soir.
Un bon bilan sur le plan signatures avec plus de 80 dédicaces sur les deux jours, ce qui est important quand on sait qu'on passe entre 5 et 10 minutes par personne... Beaucoup de ventes sur place et quelques albums apportés.
Les frais de route prévus n'ont pas été réglés sur place, comme je le préconise d'ordinaire, mais le virement correspondant a été fait dès le dimanche soir par le responsable, un bon point à préciser. L'accueil a été très sympa, au-delà des points sans doute à revoir pour l'organisation, pour moi au-delà de la bonne volonté qu'on ressent, ça manquait un peu d'huile dans les rouages.
Sous réserve d'améliorations très simples à mettre en place, un bon moment de toute façon.
Catégories
Copains du métier,
Dédicaces et festivals,
Vie privée
05 octobre 2016
Dans le Var fin novembre...
C'est calé, je serai à Toulon les 18-19-20 novembre, à la Fête du Livre du Var...
Ravi de retrouver des copains dans ce Sud où j'espère vivre d'ici un à deux ans. J'y descendrai en voiture histoire de passer quelques jours de plus au soleil et en profiter pour retrouver des amis...
Ravi de retrouver des copains dans ce Sud où j'espère vivre d'ici un à deux ans. J'y descendrai en voiture histoire de passer quelques jours de plus au soleil et en profiter pour retrouver des amis...
23 octobre 2014
En Vendée les 8 et 9 novembre...
Alors, oui, je ne vais quasiment jamais dans ce coin de France, excepté un festival très sympa à Nantes il y a quelques années déjà.
Mais la Vendée ? Si je plonge au cœur de mon histoire personnelle d'antan, l'endroit compte pour moi. Saint-Jean-de-Monts, Fontenay-le-Comte ou encore la Roche-sur-Yon...
Elle s'appelait Claire.
Bon, ce ne sera pas un pèlerinage non plus, hein, juste une pensée émue pour mes jeunes années d’insouciance.
Bref, je vais aller signer aux Sables-d'Olonne, les 8 et 9 novembre prochain...
Mais la Vendée ? Si je plonge au cœur de mon histoire personnelle d'antan, l'endroit compte pour moi. Saint-Jean-de-Monts, Fontenay-le-Comte ou encore la Roche-sur-Yon...
Elle s'appelait Claire.
Bon, ce ne sera pas un pèlerinage non plus, hein, juste une pensée émue pour mes jeunes années d’insouciance.
Bref, je vais aller signer aux Sables-d'Olonne, les 8 et 9 novembre prochain...
Le Comptoir de la BD
9 Place de l'église
85100 - Les Sables d'Olonne
02 51 21 48 36
9 Place de l'église
85100 - Les Sables d'Olonne
02 51 21 48 36
Catégories
à venir,
Dédicaces et festivals,
Vie privée
03 septembre 2014
En bonne santé !
Keep cool, ce n'était à priori et sous réserves "qu'une" myocardite, donc soignable et sans séquelles. Pas le vrai bon infarctus des familles, le truc héréditaire auquel j'ai cru un temps...
Et comme vous pouvez voir sur ces photos du jour faites par mon fils juché en hauteur sur un tabouret, je suis en parfaite santé, toujours souriant et de très bonne humeur...
23 août 2014
Erik, côté cœur ?
Je viens de passer dix jours à l'hosto !
22h30... Forte douleur dans la poitrine quand je me lève de devant la télé en ce jeudi, veille de 15 août, pour aller me coucher.
Panique à bord parce que je n'arrive pas à maîtriser ce que je crois encore n'être qu'une crampe banale... Avec quand même en filigrane le syndrome "infarctus" dont mon grand-père paternel est mort en 1970... Mon père (vivant, lui...) est sérieusement suivi depuis un moment aussi pour le cœur. On sait que l'hérédité joue énormément. Merci la famille.
Je monte m’allonger en pensant que ça va passer...
Mais après cinq minutes à me tordre quasi en larmes en tentant de récupérer, la douleur augmente, plus de doute possible. C'est appel immédiat au SAMU. J'explique en haletant ce que je ressens au coordo des urgentistes que j'ai au bout du fil et c'est parti: les pompiers arrivent en force après dix minutes d'angoisse où j'imagine que je vais mourir là comme un con et sans avoir totalement fini mon scénario pour David, d'une crise cardiaque. Enfin ce sont les pensées qui me traversent...
Les gars me prennent en charge illico, suivis de l'équipe médicale quelques minutes plus tard. Je commence à m'apaiser et avoir un peu moins mal, rassuré de voir ces gens s'occuper de moi. Jamais vu autant de types dans ma chambre à coucher. Des pompiers, en plus...
Allons, ce ne sera pas ce soir, ce n'est pas (encore) pour cette fois... La jeune femme médecin qui arrive de Melun avec le Samu est ravissante, ce qui est plaisant, mais surtout efficace, ce qui est le principal. Je suis embarqué dans la foulée, descendu en fauteuil dans l'escalier, déjà perfusé...
Transport en ambulance, sirène hurlante vers une unité de soins intensifs en cardiologie à 30 bornes de chez moi, dans l’Essonne... 23h40 au moment où je débarque, je ne sais pas que je vais y rester dix jours, du 14 au 23 août.
D'abord branché de tous les côtés, perfusé, et sous le coup de toute une batterie d'examens quotidiens, et des médocs. Un premier scanner ne montre rien de dramatique, pas plus que l’électrocardiogramme quotidien, mais c'est quand même côté cœur que ça se passe.
On penche au début pour une artériole qui se serait bouchée, occasionnant la douleur. Une coronarographie faite à mon arrivée ne montre pourtant rien d'alarmant, l'échographie le lendemain non plus, mon cœur fonctionne, les artères certes un peu "ectasiques" ne sont pas bouchées, on va attendre l'IRM du 22 août pour conclure à un syndrome coronarien aigu, ou plus vraisemblablement à une myocardite... Virale (!), plus simple à soigner sans séquelles, avec un traitement léger, mais suivi régulier.
Quelques médicaments à prendre, mais rien de contraignant.
Je suis de retour...
PS: la barbe est en option, me suis pas rasé à l'hosto, on fera ça demain, je viens juste de rentrer !
PPS: David est content de me voir revenir, il lui reste 10 pages dont il n'a pas le scénario et il a eu la trouille que ce ne soit terminé à l'arrache par ma femme...
Enfin, par ma veuve.
22h30... Forte douleur dans la poitrine quand je me lève de devant la télé en ce jeudi, veille de 15 août, pour aller me coucher.
Panique à bord parce que je n'arrive pas à maîtriser ce que je crois encore n'être qu'une crampe banale... Avec quand même en filigrane le syndrome "infarctus" dont mon grand-père paternel est mort en 1970... Mon père (vivant, lui...) est sérieusement suivi depuis un moment aussi pour le cœur. On sait que l'hérédité joue énormément. Merci la famille.
Je monte m’allonger en pensant que ça va passer...
Mais après cinq minutes à me tordre quasi en larmes en tentant de récupérer, la douleur augmente, plus de doute possible. C'est appel immédiat au SAMU. J'explique en haletant ce que je ressens au coordo des urgentistes que j'ai au bout du fil et c'est parti: les pompiers arrivent en force après dix minutes d'angoisse où j'imagine que je vais mourir là comme un con et sans avoir totalement fini mon scénario pour David, d'une crise cardiaque. Enfin ce sont les pensées qui me traversent...
Les gars me prennent en charge illico, suivis de l'équipe médicale quelques minutes plus tard. Je commence à m'apaiser et avoir un peu moins mal, rassuré de voir ces gens s'occuper de moi. Jamais vu autant de types dans ma chambre à coucher. Des pompiers, en plus...
Allons, ce ne sera pas ce soir, ce n'est pas (encore) pour cette fois... La jeune femme médecin qui arrive de Melun avec le Samu est ravissante, ce qui est plaisant, mais surtout efficace, ce qui est le principal. Je suis embarqué dans la foulée, descendu en fauteuil dans l'escalier, déjà perfusé...
Transport en ambulance, sirène hurlante vers une unité de soins intensifs en cardiologie à 30 bornes de chez moi, dans l’Essonne... 23h40 au moment où je débarque, je ne sais pas que je vais y rester dix jours, du 14 au 23 août.
D'abord branché de tous les côtés, perfusé, et sous le coup de toute une batterie d'examens quotidiens, et des médocs. Un premier scanner ne montre rien de dramatique, pas plus que l’électrocardiogramme quotidien, mais c'est quand même côté cœur que ça se passe.
On penche au début pour une artériole qui se serait bouchée, occasionnant la douleur. Une coronarographie faite à mon arrivée ne montre pourtant rien d'alarmant, l'échographie le lendemain non plus, mon cœur fonctionne, les artères certes un peu "ectasiques" ne sont pas bouchées, on va attendre l'IRM du 22 août pour conclure à un syndrome coronarien aigu, ou plus vraisemblablement à une myocardite... Virale (!), plus simple à soigner sans séquelles, avec un traitement léger, mais suivi régulier.
Quelques médicaments à prendre, mais rien de contraignant.
Je suis de retour...
PS: la barbe est en option, me suis pas rasé à l'hosto, on fera ça demain, je viens juste de rentrer !
PPS: David est content de me voir revenir, il lui reste 10 pages dont il n'a pas le scénario et il a eu la trouille que ce ne soit terminé à l'arrache par ma femme...
Enfin, par ma veuve.
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Humeurs,
On parle de moi,
Vie privée
09 octobre 2013
L'oeil du dessinateur !
Ok, ça fait un peu penser à une scène d'Orange Mécanique.
Mais j'ai pas le choix.
Le 7 novembre, hop, après la réparation du trou maculaire en juin (qui a bien marché selon le spécialiste qui m'a opéré et est ravi de son travail) rebelote avec un truc plus simple sans anesthésie générale, mais juste locale, une opération de la cataracte (non c'est pas juste une chute d'eau en Afrique...) à l’œil gauche. Et on fait la myopie en même temps pour le même prix !
Il parait qu'après ça je pourrai redessiner correctement. Il serait temps.
Mais j'ai pas le choix.
Le 7 novembre, hop, après la réparation du trou maculaire en juin (qui a bien marché selon le spécialiste qui m'a opéré et est ravi de son travail) rebelote avec un truc plus simple sans anesthésie générale, mais juste locale, une opération de la cataracte (non c'est pas juste une chute d'eau en Afrique...) à l’œil gauche. Et on fait la myopie en même temps pour le même prix !
Il parait qu'après ça je pourrai redessiner correctement. Il serait temps.
19 novembre 2012
Saint-Gilles 2012
Weekend éclair dans le Sud.
Arrivée à Saint-Gilles vers 20h30 vendredi après vingt minutes d'un taxi qui m'attendait à la gare pour m'amener à la Médiathèque où il y a encore quelques copains en train de dessiner mais plus de petits fours. Pas grave, on file au resto immédiatement pour un dîner joyeux en bonne compagnie, dont entre autre Paul Salomone (dessinateur ultra-doué que je découvre et qui n'est autre que le cousin de l'acteur), sa femme Nat et évidemment les deux Sylvie ("la Bulle" et "la Médiathèque")...
Feuilleté de moules, joue de bœuf, gratin dauphinois et macaron framboise, un café et au lit. Un petit hôtel tout à fait convenable, le même qu'il y a quatre ans.
Le lendemain matin, petit déjeuner avec David Etien, un autre petit jeune foutrement doué, cent cinquante mètres à pied une fois quitté l'hôtel pour retrouver l'ami Kraehn et l’ineffable Serge Fino qui devient un de mes habituels compagnons de cordée, puisqu'on se retrouve souvent côte à côte pour signer nos albums de festival en festival.
Je me rends compte que j'aurais dû demander à Sylvie de prendre des albums "Champagne" parce que ce livre sera très demandé. Mais je n'en ai qu'un exemplaire, apporté pour offrir à mon ami Jean-Charles, qu’étonnamment j'aurais pu vendre à plusieurs reprises !
Le midi, repas convivial, excellent, esprit brasserie (assiette de charcuterie, pièce du boucher et fondant pommes-noix) avant de retourner signer nos livres vers 14h30...
Je signerai moins d'albums qu'il y a quatre ans, quand on avait fait avec "Ava Dream" un carton de 200 livres vendus dans la journée, pas loin de mon record ! Là, on va écouler quelques bouquins "Provence" et une petite vingtaine de "Poker Face" 1 et 2 entre le matin et le soir, sans compter bien entendu les inévitables albums apportés par nos visiteurs qui veulent se faire dédicacer à tout prix des bouquins achetés depuis parfois plus de 25 ans...
On dessine devant les gens sur une page géante, une case chacun, petit challenge entre auteurs, comme chaque année. Autour de "Toto", le personnage de Coppée qui plaît tant aux enfants.
Contrairement à ma dernière venue à Saint-Gilles il y a quatre ans, je ne pars pas immédiatement pour la gare afin de rentrer à la maison et je dois aller dormir chez les Kraehn qui ont quitté Perros-Guirec depuis trois mois pour venir vivre dans le Sud... Mais avant, dernier dîner en compagnie des amis de la BD, à nouveau très plaisant, soufflé de poisson, suprême de volaille et un délicieux gâteau.
À noter que sur le plan culinaire, on est nettement un ton au-dessus d'il y a quatre ans, hein... Une réussite.
On quitte le resto vers 23h30, une petite heure de route avant d'arriver chez Jean-Charles, on cause un peu et hop, je vais dormir, mon train de retour n'est qu'en début d'après-midi. Matinée entre amis, évidemment je regarde les pages du prochain "Gil Saint André", prometteuses, on parle voyages, maison, enfants, bref un bon moment là encore, évidemment. JC et moi nous connaissons depuis bientôt trente ans...
Panique au cours de la route vers la gare: alors qu'on était large, à mi chemin vers la gare d'Avignon, je m'aperçois soudain que j'ai oublié mon ordi, qu'on retourne chercher. Au bout de leur rue, Patricia me tend mon iBook à la volée, tandis que Jean-Charles renégocie les virages comme un chef sur les chapeaux de roues, rallye jusqu'à la gare, pendant vingt minutes. Je cours, essoufflé jusqu’au quai, on sera à l'heure une minute avant que le train ne démarre...
Ouf. Mon pote a sûrement raté une carrière de pilote auto. Merci, vieux frère.
Arrivée à Saint-Gilles vers 20h30 vendredi après vingt minutes d'un taxi qui m'attendait à la gare pour m'amener à la Médiathèque où il y a encore quelques copains en train de dessiner mais plus de petits fours. Pas grave, on file au resto immédiatement pour un dîner joyeux en bonne compagnie, dont entre autre Paul Salomone (dessinateur ultra-doué que je découvre et qui n'est autre que le cousin de l'acteur), sa femme Nat et évidemment les deux Sylvie ("la Bulle" et "la Médiathèque")...
Feuilleté de moules, joue de bœuf, gratin dauphinois et macaron framboise, un café et au lit. Un petit hôtel tout à fait convenable, le même qu'il y a quatre ans.
Le lendemain matin, petit déjeuner avec David Etien, un autre petit jeune foutrement doué, cent cinquante mètres à pied une fois quitté l'hôtel pour retrouver l'ami Kraehn et l’ineffable Serge Fino qui devient un de mes habituels compagnons de cordée, puisqu'on se retrouve souvent côte à côte pour signer nos albums de festival en festival.
Je me rends compte que j'aurais dû demander à Sylvie de prendre des albums "Champagne" parce que ce livre sera très demandé. Mais je n'en ai qu'un exemplaire, apporté pour offrir à mon ami Jean-Charles, qu’étonnamment j'aurais pu vendre à plusieurs reprises !
Le midi, repas convivial, excellent, esprit brasserie (assiette de charcuterie, pièce du boucher et fondant pommes-noix) avant de retourner signer nos livres vers 14h30...
Je signerai moins d'albums qu'il y a quatre ans, quand on avait fait avec "Ava Dream" un carton de 200 livres vendus dans la journée, pas loin de mon record ! Là, on va écouler quelques bouquins "Provence" et une petite vingtaine de "Poker Face" 1 et 2 entre le matin et le soir, sans compter bien entendu les inévitables albums apportés par nos visiteurs qui veulent se faire dédicacer à tout prix des bouquins achetés depuis parfois plus de 25 ans...
On dessine devant les gens sur une page géante, une case chacun, petit challenge entre auteurs, comme chaque année. Autour de "Toto", le personnage de Coppée qui plaît tant aux enfants.
Contrairement à ma dernière venue à Saint-Gilles il y a quatre ans, je ne pars pas immédiatement pour la gare afin de rentrer à la maison et je dois aller dormir chez les Kraehn qui ont quitté Perros-Guirec depuis trois mois pour venir vivre dans le Sud... Mais avant, dernier dîner en compagnie des amis de la BD, à nouveau très plaisant, soufflé de poisson, suprême de volaille et un délicieux gâteau.
À noter que sur le plan culinaire, on est nettement un ton au-dessus d'il y a quatre ans, hein... Une réussite.
On quitte le resto vers 23h30, une petite heure de route avant d'arriver chez Jean-Charles, on cause un peu et hop, je vais dormir, mon train de retour n'est qu'en début d'après-midi. Matinée entre amis, évidemment je regarde les pages du prochain "Gil Saint André", prometteuses, on parle voyages, maison, enfants, bref un bon moment là encore, évidemment. JC et moi nous connaissons depuis bientôt trente ans...
Panique au cours de la route vers la gare: alors qu'on était large, à mi chemin vers la gare d'Avignon, je m'aperçois soudain que j'ai oublié mon ordi, qu'on retourne chercher. Au bout de leur rue, Patricia me tend mon iBook à la volée, tandis que Jean-Charles renégocie les virages comme un chef sur les chapeaux de roues, rallye jusqu'à la gare, pendant vingt minutes. Je cours, essoufflé jusqu’au quai, on sera à l'heure une minute avant que le train ne démarre...
Ouf. Mon pote a sûrement raté une carrière de pilote auto. Merci, vieux frère.
07 avril 2009
Spécial copinage...
Thalassa, le célèbre magazine de la mer diffusé sur FR 3 a réalisé il y a peu dans le cadre de ses émissions tournées à Perros-Guirec un long reportage sur mon copain Jean-Charles Kraehn, l'Auteur entre autres de Tramp, dessiné par Jusseaume.Jean-Charles, spécialiste de la mer s'il en est...
Diffusion le vendredi 10 avril à partir de 20h35... Et puis sur le site, ensuite en VoD.
C'est toujours marrant de voir ses potes à la télé... Ce qui me fait penser que ça fait un moment qu'on ne m'y a pas vu.Et comme je n'ai pas gardé trace de mes passages, c'est perdu.
Un copain avait fait des cassettes, perdues dans un déménagement. Oh, grâce à l'INA, on pourrait (en cherchant bien) trouver un extrait des z'Amours qui est passé en son temps (97) au zapping de C+, un enregistrement de Temps X (86) dont j'ai déjà parlé, un reportage à Sierre passé sur la télé Suisse Romande (89), idem en Belgique (88), lors d'un journal télévisé au salon du livre centre Rogier, trois passages à Midi Première dont un avec l'ineffable Sabine "les bêtises" Paturel et quelques interviews de ci de là depuis 25 ans.
Mais le plus beau que je ne verrai jamais, ce sont les émissions tournées sur moi au Liban en 88 et à Moscou, il y a trois ans... Et là, je crains de ne jamais pouvoir retrouver les images.
Catégories
Mes souvenirs,
On parle de moi,
Vie privée
27 mars 2009
Soirée Penninghen...
Les mondanités parisiennes et les vernissages en galerie, Je déteste ça d'ordinaire, mais cette fois j'y suis allé...Soirée cocktail pour le lancement des portes ouvertes 2009-2010 à l'ESAG, l'École Supérieure d'Art Graphique rue du Dragon, le fameux atelier Penninghen où j'ai accompli mon cursus...
Voici plus de trente ans.
Je n'y retrouve pas de "copains d'avant" que de toute façon je n'ai jamais vraiment eu là-bas, (et en plus "copains d'avant" ça veut tout dire, si on les a perdus de vue, il y a bien une raison) mais des professeurs qui m'eurent comme élève. Françoise Nicol, Colette Alric et l'ineffable Jean-Luc Tonini, qui s'occupe de la partie photo dans l'école.
Au signal, on file vers un excellent buffet en devisant, muni d'un petit livre rouge offert par les charmantes élèves-hôtesses d'un soir et dans lequel, en tant qu'ancien, je figure en bonne place..."Ancien"... Putain, ça me file un coup de vieux !
Les photos, là...
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03 mars 2009
C'était mon ami Dédé...
Ma minute people ?La une de Match a fait le miel des commentateurs la semaine passée avec la Présidente Poitou-Charente paparazzée au bras d'un homme (la belle affaire !) à Marbella. Le genre d'info qui m'indiffère et dont je me fous comme de ma première barboteuse.
Mais j'ai l'œil attiré par le nom du prétendant "inconnu du grand public", selon la presse qui fouine pour en savoir plus. Sans réel succès.
Inconnu. Mais pas de moi !
Alors, oui, je ne le reconnais pas sur la photo, ça fait plus de 25 ans remarquez, on change. Moi-même... Mais rigolo comme ce monde est tout petit, finalement.

J'ai rencontré André Hadjez en 84 ou 85. De mémoire il m'a été présenté comme une personne "influente" par mon ami Philippe de Dieuleveult qui cherchait à entamer une carrière au cinéma et pour qui j'avais écrit un scénario de film accepté par la production avant qu'il ne disparaisse dans ces putains de rapides d'Inga, là-bas au Zaïre. Too bad.
Je pense souvent à lui...
André, la trentaine passée, était un garçon très plaisant avec beaucoup de charme, un sourire ravageur et des yeux clairs, qui vivait dans un chouette appart pile en face de l'ambassade d'URSS (Russie désormais, j'ai repensé à lui il y a près de trois ans lorsque je suis allé faire établir mon visa pour Moscou) où j'ai dîné deux ou trois fois. Nos femmes de l'époque jouaient même au tennis ensemble. Belle amitié naissante avec un séducteur qui offre son amitié d'entrée et joue la carte confiance. Me racontant sa vie et attendant la réciproque. Dont acte. Ça me plait bien en général, la réciprocité.
Il s'était plus ou moins occupé de Noah, en qualité d'agent, connaissait pas mal la famille de Yannick et beaucoup de monde dans ce milieu. On avait très vite parlé de ces fameux jeux de société qu'il voulait lancer et mon métier de graphiste l'intéressait pour bosser dessus, en associé potentiel... Carrément. M'a fait miroiter des tas de projets, allant jusqu'à me proposer une sorte d'association, bref de rentrer dans l'affaire... et de prendre des parts, évidemment.
Je suis une alouette crédule. Les miroirs me vont bien. J'ai hésité. Mais fauché comme je l'ai toujours été, j'ai décliné l'offre poliment. J'ai senti un imperceptible changement... Je devenais "décevant". Pas à la hauteur. Ça arrive...
Je ne lui reproche rien, évidemment. C'est peut-être de moi que vient l'erreur de casting. L'ai-je blessé sans le savoir, sans le vouloir ? Je ne sais...
Je lui avais présenté Claude G. alors directeur artistique chez Dargaud et très vite l'intérêt de mon nouvel ami s'est reporté sur celui qui pouvait lui apporter quelque chose de concret sur le plan professionnel, en l'occurrence mon brave copain, moins "doux rêveur" que moi au final. Petit à petit nos relations se sont espacées. Plus de nouvelles. Je l'avais "déçu", selon Claude. Logique. La règle du jeu...
J'ai été un peu attristé et puis je suis passé à autre chose. Chez Glénat et ailleurs en entamant une carrière d'Auteur.
Jusqu'à la semaine passée. Le monde est petit, non ?
PS: 9/03/2009: Au point que ce petit billet d'humeur sur mes souvenirs personnels a suscité l'intérêt de plusieurs journalistes tombés dessus en faisant une recherche internet qui m'ont à ma grande surprise contacté pour des renseignements sur le "buzz" du moment. Alors autant dire les choses, je ne sais rien de plus que ce que j'en dis là...
(capture écran © Paris Match.com)
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24 décembre 2008
Vidéo de Noël...
Ne vous inquiétez pas messieurs-dames, ce n'est qu'un essai, une "tentative" technique que je voudrais peaufiner pour désormais régulièrement proposer des images qui bougent et "vivent".
Plus convivial, non ?
Ok, là j'avoue que j'ai l'air un peu... sinistre et le ton vachement... grave mais sachez que je suis un garçon plutôt joyeux et rigolo d'ordinaire, n'en doutez pas...
Joyeux Noël et Bonnes Fêtes à tous, celles et ceux croisés et aimés cette année 2008 qui vient de s'écouler.
Pour les "gens de 2008", nouveaux amis de l'année ou anciens retrouvés, mentions spéciales à:
... mon ami et "frère" Eric qui s'éclate en Floride, à Philippe et son impressionnant "docu 44", Jean-Pierre et ses touchantes "Paroles", à Serge pour m'avoir choisi, à Jean qui m'a soutenu au téléphone pendant trois semaines, quotidiennement, à Pauline et ses images, à Hélène pour James Hunt, à Véro à cause d'une gougère décisive, à Sylvie "la Bulle" retrouvée "20 ans après" comme dans le roman, à Phil et à Camille pour les fous rires de novembre en Alsace et à la délicieuse Anne la 'tite belette qui fait de bien jolis dessins...
Liste non exhaustive, pardon à ceux que j'oublie... Rendez-vous en 2009 !
21 juin 2008
Mon fils chez Nagui... avec Little !
C'est la Fête de la Musique, ce soir...En ce moment je parle peu de moi et de ma carrière mais il y a un tas de choses qui se passent et se passent bien.
Seulement je ne vais rien dévoiler pour le moment (raisons personnelles) et aussi parce que c'est un peu tôt pour parler des projets (très) intéressants qu'on me propose et qui se profilent à l'horizon.Disons que je fais des essais...
Un peu de superstition aussi, tant que les contrats ne sont pas signés.
En attendant, écoutez Little, une jeune chanteuse avec qui joue Adrien, mon fils aîné, bassiste vu ici lors d'un passage à Taratata. Il y a un mois.
Filmé par en dessous, ce qui évidemment avantage rarement...
20 février 2008
Larme de bonheur...
La nouvelle du jour ne fera pas les titres de la presse. Même spécialisée BD. Mais à moi, elle fait très plaisir !
Mon ami Patrick Larme, illustrateur de talent - rencontré il y a plus de douze ans à Bourges lors d'un repas dans ce festival du Berry où il errait comme une âme en peine - va épouser Hélène, le 26 avril prochain...Larme est un garçon d'une gentillesse confondante et un homme qui gagne à être connu.
Je l'aime beaucoup, humainement parlant. C'est un type qui - comme la plupart d'entre-nous - a traversé des moments "compliqués" ces dernières années et je ne peux que me réjouir pour lui de l'excellente nouvelle en lui souhaitant le meilleur désormais, à lui et sa future femme...
J'ai eu la joie de le faire travailler à Angoulême avec nos amis de la Caisse d'Épargne en plusieurs occasions, et le talent de ce garçon, qui dessinait en direct de ravissantes petites aquarelles au pinceau a pu ainsi se montrer à la vue du plus grand nombre.Depuis, il est illustrateur, sort des albums de gags et donne des cours de dessins dans sa région de Lyon...
Longue vie et tous mes voeux de bonheur aux futurs mariés.
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08 février 2008
Les 4 lunes ont 30 ans...
Super soirée d'anniversaire hier au soir à l'Observatoire, pour les 30 ans des 4 Lunes.Plein de monde, endroit magique et belle expo. J'y ai croisé Christian Blondel, un des 4, qui est aussi directeur artistique pour Glénat et avec qui je pourrais travailler à la maquette d'un livre sur la BD auquel je m'attellerais en juillet, à paraître en 2009 pour les 40 ans de la maison d'édition grenobloise.
Ce n'est qu'un projet, dans ce métier, on en fait dix pour en avoir un, c'est bien connu.
Reste que j'aimerais bien le faire, celui-là...
Bref, coquilles St Jacques minute "à la plancha", pigeon aux morilles et macarons, le tout réalisé par un traiteur "classe", ils avaient fait les choses bien.Agréables rencontres informelles avec des gens du métier, (pub et communication, rien à voir avec la BD) et petit plus, cadeau quand on s'en va récupérer son manteau au vestiaire, l'hôtesse vous remettant un sac contenant le livre regroupant les travaux vus sur les panneaux de l'expo et un T-shirt aux couleurs des Lunes... (XL pour moi, ils n'avaient pas plus grand)
19 octobre 2007
On est toujours le con d'un autre...

Hier soir, sortie parisienne pour voir LA pièce de théâtre du moment avec ma fille. (au Théâtre de la porte Saint Martin)Le fameux "dîner de cons" de Francis Veber, que j'avais manqué - en 1993, je crois - lors de la première version interprétée par Brasseur et Villeret, bien avant l'adaptation filmée du même Veber quelques années plus tard...
Arthur et Dany Boon. Pourquoi pas ? J'aime beaucoup le second, le premier étant plus une "curiosité", avec un préjugé défavorable d'entrée. J'avoue maintenant qu'il ne s'en tire pas trop mal, même si le rôle de Brochant est plutôt celui d'un "passeur de ballon", un clown blanc dont le but est de mettre en valeur, voire de sublimer chaque réplique de ce brave Pignon.
Quoi qu'il en dise, Boon fait parfois du Dany même si il s'en défend. Bien que très drôle, il ne fait pas oublier Villeret, même si en deux ou trois petites occasions, on sent bien où il emmènerait le personnage sans la mise en scène pointilleuse à la virgule et à l'intonation près imposée par Francis Veber. Du coup on reste un peu sur sa fin.
Le contrôleur Cheval joué par le très bon Laurent Gamelon ne parvient pas non plus en dépit de son talent à effacer Daniel Prévost. Mais sa rondeur et sa staure le rendent tout aussi menaçant...
Au final, plaisant quand même, bien que ce soit une erreur d'aller voir un spectacle archi connu, dont toute la salle qui connait le film au rasoir guette les répliques, sans heureusement les balancer avant les acteurs... (Mais c'est limite !)
Ici, une interview télévisée plutôt amusante des deux acteurs principaux.
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