19 novembre 2014

L'album "español" est là !

Et c'est David qui nous le présente ce soir...

Concrétisation de son travail (et de son talent) mon ami David est sûrement heureux ce soir de pouvoir montrer son travail à ses proches qui n'entravent pas un mot de français et ne pouvaient qu'admirer son travail, sans lire le magnifique texte qu'il illustre (rire...)


C'est désormais possible. SL1 sera dans quelques jours en vente de l'autre côté des Pyrénées, chez nos amis espagnols !

18 novembre 2014

Sara Lone 2, couleurs en cours !

David Morancho est en train de finaliser chaque planche à présent...

il faut savoir qu'une fois les "noirs et blancs" validés, David pose des couleurs sur les pages, de façon à les "remplir". C'est une étape un peu fastidieuse pour laquelle désormais on a parfois des gens qui se sont spécialisés pour faire ce boulot à vrai dire un peu chiant...

À ce stade, peu importe les teintes, il faut sélectionner chaque zone du dessin et remplir avec la couleur, avant d'y revenir ensuite, ce qu'il fait en ce moment même, pour régler, détailler et affiner !

Un travail d'horloger suisse. Et donc ici, espagnol !

En fin de semaine prochaine, ce sera bouclé !

16 novembre 2014

En Corse dans quelques jours...

Palais des Congrès d'Ajaccio, les 28, 29 et 30 novembre prochain.

Serez-vous là ?

Ce sera ma quatrième fois à Ajaccio où j'ai d'excellents souvenirs, d'autant que la dernière fois j'avais reçu un Prix pour Poker Face, série malheuresement morte-née par l'incompétence de l'éditeur qui me l'avait commandée mais n'a rien fait pour la vendre...

...Et c'est bien dommage parce que la série continue de séduire quand je fais des signatures...

Il y avait un potentiel, mais assurément moins que les Simpsons ou l'adaptation d'une énième série de TF1 dont la maison fait ses choux gras.

Bref, Ajaccio, un bel endroit, on y mange bien, on y est bien reçus et en plus l'impression de retourner dans la famille.

Ma grand-mère était Corse. Ça aide, là-bas.

11 novembre 2014

Signature aux Sables !

Le Comptoir de la BD aux Sables-d'Olonne... 

Deux jours de dédicaces chez un jeune libraire passionné, dans une région que je ne connaissais pas. Un agréable déplacement et du temps à la table à dessin, mais assez peu de monde toutefois, ternissant un peu le moment de plaisir pourtant réel...

Un peu moins de 500 bornes avec ma 500... Ça rime. Sans blague, cette adorable petite Fiat est du tonnerre et roule bien, j'adore conduire, départ de Seine-et-Marne vers 13h30 le vendredi et arrivée en Vendée vers 18h30, accueilli à bras ouverts !

Le bonheur, hein !

Mon séjour aux Sables-d'Olonne s'est très bien passé, Jérémie qui gère depuis trois ans et demie le Comptoir de la BD, rue de l'Église, à quelques dizaines de mètres de la plage en plein quartier central piétonnier n'a pas encore trop donné à sa clientèle l'habitude des signatures d'auteurs.



J'ai eu le sentiment d'un peu essuyer les plâtres, mais rien de péjoratif à entendre là, l'appétit vient en mangeant. Je suis certain que quand je reviendrai chez Jérémie (et Marie...) probablement pour le tome 2 de Sara Lone, on sera plus organisés en amont.

Une grosse vingtaine d'albums partis sur le temps dans la librairie. J'ai eu mieux, j'ai eu moins bien... On ne peut jamais savoir et de toute façon l'essentiel est ailleurs, dans la rencontre...


Points positifs, une belle rencontre, donc, un bel endroit (superbe petite librairie très conviviale) avec un espace dédicace, des divans et des fauteuils pour les clients, un côté BD bar et un responsable qui sait de quoi il parle, très cohérent dans ses choix, dans son conseil au lecteur de passage et qui connait sur le bout des doigts le métier et ses aléas.




Les Sables, en novembre, on peut craindre une météo maussade, mais il a fait un temps merveilleux.

Arrivé le vendredi soir, dîner au "Carré", excellent tartare de saumon, filet de boeuf et... glace au chocolat, forcément, on reprend un petit bateau transbordeur pour rejoindre le centre et mon lieu de villégiature à deux pas de la librairie. Comme dirait l'autre, c'est étudié pour...


Dix heures le samedi et c'est parti, mais nous sommes un weekend de pont du 11 novembre et au final, le public s'est donné le mot, sans doute, pour aller à la plage. On va signer assez peu d'albums, ce qui en même temps permet un moment de convivialité en prenant le temps de discuter longuement avec les gens qui sont là.


Le premier album de la matinée sera un Glénat, "l'Arc de Triomphe" réalisé l'an passé avec Chrys Millien dans la collection Patrimoine. C'est toujours marrant d'observer sans se faire remarquer une personne prendre votre album feuilleter et se diriger vers la caisse, sans l'avoir reposé.

Grand moment !

Vers 13 heures, repas en face des Halles dans un autre très agréable endroit, et le plaisir de voir l'ami Serge Perrotin, un collègue qui travaille comme moi en tant que scénariste pour Sandawe nous rejoindre pour déjeuner...

Ensuite, ce sera une après-midi avec là encore peu de monde, mais chaque client qui passe repart avec son ou ses albums signés sous le bras. J'ai quand même le temps de lire quelques livres récents entre deux signatures, du Hugault et du Jim, principalement. Mes deux potes rencontrés à Nîmes pour la première fois il y a quelques mois et dont j'aime beaucoup le travail...

Les gars, chacun dans votre partie, vous êtes forts !

Le samedi soir ? Room-Service, détente, plateau-télé... Un bon film et au lit. Je dois encore dessiner le dimanche matin, dans un esprit "dédicaces et petit-déjeuner". Alors à 10 heures pile, je suis là. Le soleil brille...

Après une matinée calme et mes derniers dessins, on part déjeuner sur la plage, pizza café gourmand...

Le temps incite au farniente, je ne repars que le lendemain en fin de matinée, autant profiter du soleil et de la plage... Agrément du choix des bons endroits où on signe. Le prochain, ce sera Ajaccio, dans trois semaines...

Le soir, on grignotera avec des amis...

Le lendemain matin, hop, petit café croissant au soleil, ce mois de novembre permet tous les excès météo, je suis en T-shirt le 10 novembre dehors...

Je quitte les Sables le lundi midi, avec la certitude d'y revenir bientôt...

29 octobre 2014

SL1 - Bilan un an après !


Un an pile déjà que le tome 1 de Sara Lone sortait en librairie. L’heure d’un petit bilan afin de faire le point sur ce qui s’est passé et la suite à venir, dont on sait tous qu’elle a son importance pour l’éditeur, les auteurs et les édinautes qui l’ont soutenu…


Sortie

Après 11 mois de financement et plus d’un an de travail, l’album sort le 30 octobre 2013. Très vite la presse et les sites BD semblent conquis par l’album qu’ils découvrent, les critiques se succèdent et apparemment cet album Sandawe semble trouver ses marques, alors qu’il sort à une période jugée suicidaire par beaucoup d’observateurs...

Il faut être honnête, autant pour mes albums dessinés que ceux que j’écris, je n’avais jamais eu ça pour aucun titre avant celui-là, une sorte d’engouement des journalistes spécialisés et des libraires, suivi par un accueil du lectorat qui a semblé globalement apprécier cet album que personne n’attendait.

Le dessin et les couleurs (très souvent citées) de David ont donc fait mouche et le scénario à tiroir est également apprécié. Quasiment pas de critiques négatives, quelques erreurs et approximations aussi dans les comptes-rendus. Rien de grave. On est contents de ce qui s’est dit, on a eu aussi quelques interviews pour rectifier le tir.


Travail éditorial

C’était ma plus grosse interrogation, après les questions sur l’impression. Mais sachant que l’impression était réalisée par Lesaffre, je n’étais pas inquiet. J’avais demandé un grand format au départ, comme pour mes précédents albums récents, mais je ne voulais pas non plus exploser les budgets ni augmenter le prix de vente au-delà d’un certain seuil…

Au final, après être tombés d’accord avec Patrick, on a davantage joué le qualitatif papier et épaisseur de couverture mais gardé le format 22X30 comme il souhaitait, pour un album au final très réussi techniquement. Là aussi, on peut le souligner, c’est un plus évident. Le livre a de la main, du poids et ne fait pas cheap comme d’autres titres de même taille. Tout est dans le grammage papier, l’épaisseur du carton de couverture et le mat/vernis réserve que j’ai demandé.

Mais en tant qu’auteur avec un peu d’expériences (bonnes ET mauvaises) sur le plan éditorial, j’attendais la maison sur leur travail, aussi bien attaché de presse que suivi en amont mais aussi en aval de la sortie, je trouve qu’ils ont très bien joué le jeu et bien été attentifs tout au long de leur partie, Patrick enthousiaste doublant même d’entrée le tirage initialement prévu, une fois après avoir eu le PDF en main…

Pour moi, il est de toute façon plus intéressant d’être leader chez un "petit" éditeur que de se trouver en 240ème position dans une grosse maison qui sort 30 albums chaque mois et où vous n’êtes forcément pas l’objet de toutes les attentions… à moins d’être un gros vendeur. Le serpent se mord la queue.

Il a toujours été plus "facile" de vendre 50 000 exemplaires de plus d’un titre déjà à 200 000 que 2 000 de plus pour un titre écoulé à 4 000. Bref.
Pour moi, si je dois faire un bilan sur ce point, je suis satisfait et ça correspond bien à mes attentes d’auteur…


Prix et festivals

On a fait plusieurs sorties pour signer cet album. J’ai rencontré David à Mulhouse pour la première fois depuis qu’on travaillait ensemble en mars dernier… On s’est revus à quelques reprises. Il est allé en Belgique dans trois librairies différentes, moi de mon côté, après une première signature très réussie à Nîmes chez mon amie Sylvie (près de 50 albums en 4 heurés de temps) j’ai privilégié les festivals…

Excepté Angoulême, qui a permis à David de rencontrer quelques édinautes. Et puis, Bagnols-sur-Cèze, Nîmes (pour le Salon, cette fois), La Seyne, Bayonne… Avant de terminer par les Sables-d’Olonne et Ajaccio ce mois ci pour conclure l’année…


Sara Lone a été nommé trois fois cette année, à Versailles, Nîmes et Bayonne. On l’a emporté une fois, pour le prix du meilleur scénario à Nîmes On sera aussi en lice en Corse. C’est un bilan satisfaisant, d’autant qu’on peut communiquer ensuite dessus, ce que la maison ne manquera pas de faire, au moment voulu.


Versions étrangères et dérivés

La plus importante à mon avis était une version en espagnol, puisque c’est la langue maternelle de David et que ça lui permet de travailler le titre chez lui. On sera ensemble dans 6 mois à Barcelone, pour la sortie du tome 2, le 1 sortant en Espagne dans un mois à peine… Une réussite, même si le tirage n'est pas très important, mais Norma Editorial a pignon sur rue et saura faire progresser les ventes avec un auteur qui habite à quelques kilomètres de chez eux, en Catalogne.

On aura une version chez les prestigieux "Sculpteurs de Bulle"s en début d’année prochaine, un beau livre reprenant les deux albums en noir et blanc et pas mal d’inédits. La version luxe, 50 exemplaires à 220 euros est déjà partie ! Reste 125 albums "simples" à 150 euros, qui sont déjà aussi bien entamés. Ce sera un tirage luxueux, signe de plus qu’on rentre avec ce titre dans la cour des grands…


LA suite ?

Elle arrive et l’album SL2 terminé fin novembre sera dans les bacs à la mi-février. L’album sera à nouveau imprimé par Lesaffre, à Tournai, sous la houlette de Patrick, évidemment dans les mêmes standards techniques et qualitatifs que pour le 1. On fera un tirage plus important que pour le 1 (au final tiré à 8 000 ex l’an passé), sans pour autant que je connaisse les chiffres.

Mais il n’est pas nécessaire d’avoir fait Maths Sup pour extrapoler.

Il faudra évidemment penser à refaire une mise en place du tome 1, précisément, afin de couvrir les besoins des libraires. Là, ce n’est plus mon rayon, mais je ne vois pas pourquoi Patrick et Sandawe qui ont conscience de l’enjeu passeraient à côté de l’objectif qu’on vise tous…


Sandawe devrait présenter le titre lors d’Angoulême 2015, mais je l’ai déjà dit, ça ne vaut la peine que si le titre est travaillé en amont dès maintenant puisque SL2 est déjà le prochain titre de la maison…

C’est à eux de faire en sorte qu’on en cause… Et je n’ai pas de doutes sur la qualité du travail à venir ni de l’implication d’une maison que je ne cesse de défendre si besoin est dans une profession en crise qui bruisse de rumeurs parfois fantaisistes et a besoin de mises au point de l’intérieur… Si SL marche, on donnera la meilleure des réponses possibles...

À noter que mes pépins de vue de l’an passé ont donné un peu de retard, le titre aurait dû sortir un an pile après le 1, donc en octobre 2014, mais ce n’était pas possible. Alors on attend désormais de voir ce que ça va donner avec impatience et un peu d’anxiété aussi, puisque tant que le bébé n’est pas livré, les doutes subsistent, côté auteurs.

C’est la loi du genre…

27 octobre 2014

Invité en Corse fin novembre !

Les 28-29-30 novembre prochain, ce sera le 12ème "Fistivali di BD" à Ajaccio où je suis invité pour la quatrième fois, je crois...

J'espère qu'il y aura des albums sur le stand du libraire, je vais tout faire pour, croyez moi....

Mon travail a déjà été primé une fois en Corse: c'était pour le tome 2 de Poker Face en 2012.

Ajaccio est un de mes festivals préférés "all time", pour le lieu, l'ambiance et la gentillesse de nos hôtes. Et j'y ai remporté le prix "Passion" attribué par le Conseil Général de la Corse du Sud, à partager avec Chrys qui avait dessiné avec moi cet album Jungle, écrit par Jean-Louis Fonteneau.

... Qui sait si pour le tome 1 de Sara Lone...

12e festival de la BD d'Aiacciu: liste officielle des auteurs invités:

Erik Arnoux, Adeline Blondieau, Al Coutelis, Alexis Robin, Philippe Bercovici, Daniel Ceppi, Eric Hubsch, Eric Puech, Eric Eric Ruckstuhl, Frédéric Bertocchini, Fabien Ripert, Franck Bonnet, François Francois Gomes, Iñaki Holgado, Jean-Marc Cellier, Frédéric Federzoni, Fabrice Sorlin, Eric Éric Liberge, Luca Erbetta, Mko Marko, Miceal O'Griafa, Michel Espinosa, Michel Janvier, Milan Jovanovic, Nuria Sayago, Pascal Nino, Philippe Luguy, Jean-Luc Sala, Sandro Auteur BD, Thierry Gioux, Marco Venanzi, Nino, Yann le Borgne, Dominique Memmi, François Plisson BD Illustration, Eric Ivars.

23 octobre 2014

En Vendée les 8 et 9 novembre...

Alors, oui, je ne vais quasiment jamais dans ce coin de France, excepté un festival très sympa à Nantes il y a quelques années déjà.

Mais la Vendée ? Si je plonge au cœur de mon histoire personnelle d'antan, l'endroit compte pour moi. Saint-Jean-de-Monts, Fontenay-le-Comte ou encore la Roche-sur-Yon...

Elle s'appelait Claire.

Bon, ce ne sera pas un pèlerinage non plus, hein, juste une pensée émue pour mes jeunes années d’insouciance.

Bref, je vais aller signer aux Sables-d'Olonne, les 8 et 9 novembre prochain...

Le Comptoir de la BD
9 Place de l'église
85100 - Les Sables d'Olonne
02 51 21 48 36

22 octobre 2014

W4, c'est aujourd'hui !

22/10/2014 ? W4 en librairie ce jour !

Patrick Pinchart l'éditeur, Chrys Millien et moi sommes satisfaits du produit... On espère que le tirage partira en intégralité.


Les premières pages ici...

19 octobre 2014

Passage éclair en Belgique !

On avait prévu depuis déjà quelques semaines d'aller signer sur place, dans les bureaux de Sandawe à Lasne (à deux pas de Waterloo) les albums "Intégrale W4" ainsi que les différents bonus destinés aux édinautes qui nous ont suivis en investissant sur notre travail par l'entremise de notre éditeur participatif belge.

Je rappelle que l'album sort en librairie ce mercredi.

Vendredi matin 17 octobre, je récupère donc mon co-auteur et ami Chrys Millien en gare de Marne-la-Vallée vers 10h30 pour poursuivre ensemble en voiture le trajet vers la Belgique. Comme lui et moi ne nous sommes pas vu "en vrai" depuis des années, bien que se causant quotidiennement avec Skype, c'était la bonne occasion, d'autant que ça nous permettait de rencontrer ensemble notre éditeur belge et de parler boutique... Notamment de l'album que nous réalisons ensemble pour Dargaud en ce moment même. J'en reparlerai.

À peine plus de trois heures de route plus tard à bord de ma Fiat 500, on a débarqué à Lasne, petite ville bourgeoise du sud de Bruxelles,  à quelques kilomètres de Waterloo, dans la banlieue chic de la capitale belge... Un petit bâtiment en briques rouges de deux étages, très moderne et situé dans la verdure. On est là dans un ensemble regroupant des bureaux et des entreprises à taille humaine, plusieurs petits bâtiments construits à l'identique faisant ressembler l'endroit à un campus américain...


Sur le trajet, on a un peu hésité, parce que je n'ai dans ma voiture qu'un vieux GPS avec une simple carte de France. Pas l'Europe... Alors une fois arrivé en Belgique, sitôt passé la frontière, je n'ai plus sur mon écran que la flèche indiquant bien la position de la voiture, mais sur un fond blanc.

Pas hyper pratique.

Comme Patrick Pinchart (le boss de Sandawe) m'avait dit "Ring Est, et direction Waterloo" comme repères et aussi que la boîte se trouvait dans un petit bâtiment situé derrière une station service, on a été attentifs et on a trouvé quasi-immédiatement l'endroit: vers 14 heures, on était à pied-d’œuvre pour dédicacer...


C'était une gageure, parce qu'il faut signer des ex-libris, des affiches, des tirés-à-part et pas mal d'autres trucs avant de signer les albums proprement dits, une cinquantaine destinés à nos édinautes...

Chrys avait aussi apporté les pages originales attribuées à ceux de nos investisseurs qui ont mis 1 000 euros et plus... Je sais qu'il a eu du mal de s'en séparer...

Sur la table dans un des bureaux, on a partagé la tâche lui et moi, et donc certains édinautes auront un dessin de Chrys, d'autres un dessin de moi. Tout a été signé le vendredi !

Pendant de temps-là, Aymeric, un édinaute, et l'ami Laurent emballent les albums destinés à partir très vite vers les investisseurs. Nos amis aiment bien recevoir leurs titres un peu avant la sortie officielle. L'album sera en vente mercredi...

Un sacré boulot dont on a pu mesurer l'importance et la complexité...

On a tout terminé vers 19h30 après un marathon graphique un peu exténuant mais efficace. La journée était finie, même si on avait prévu la matinée du lendemain pour conclure. Du coup, détente, ensuite. Patrick nous fait choisir des albums "maison" qui nous manqueraient. Comme promis à Xavier, je prends son Toxic Boy et les bonus qui vont avec... Et trois autres albums...


Du coup, pour dîner, nos hôtes nous amènent (Patrick que je suis dans ma voiture se perd sur la route, moment épique, il ne sait plus où on va...) dans un hôtel (le 1815, un 3*** très bien, à quelques mètres de la fameuse butte du Lion de Waterloo) où j'avais carrément une suite (Wellington !) et où nous avons (excellemment) dîné en compagnie de deux autres auteurs, et de Patrick et de Philippe. Ce sont les responsables en "chef" de cette maison d'édition en crowdfunding que je commence à bien connaître et apprécier de plus en plus pour leur gentillesse et leur efficacité...

Leur façon de nous recevoir en mettant les petits plats dans les grands en est l'exemple frappant.

Merci à eux...


Le lendemain matin, après un petit déjeuner à l'hôtel, nous retournons chez Sandawe et Chrys présente alors à Patrick plusieurs prototypes de jeux de carte et de plateau très élaborés, dont un évidemment axé autour de l'univers de W4 qui me laisse un peu perplexe quand on essaye d'y jouer tous les trois.

Je suis par contre emballé par d'autres jeux de son cru, vraiment bien foutus, une facette de lui que j'ignorais mais qui m'a vraiment impressionné, autant par la réalisation des maquettes que par la conception. Patrick a apprécié aussi je crois. On va voir ce qu''il va advenir de ça dans les mois à venir, mais pas impossible qu'on propose un jeu en projet chez Sandawe aussi, du coup...

Nous avons ensuite évoqué une suite à ce W4 qui sort dans quelques jours et que nous mettrons en ligne sur le site d'ici peu. les idées fusent. Ce sera une "saison 2" qui se passera avec les mêmes personnages, mais six ans plus tard... On a plein d'idées pour ce futur triptyque. Et comme Chrys dessine très vite, on le commencera en parallèle avec d'autres projets déjà signés sur lesquels on doit avancer, d'ici quelques jours pour le positionner sur le site.

On sait que financer prend parfois du temps....


Ensuite, nous allons déjeuner dehors (il fait un soleil magnifique et très chaud, ce samedi) tous ensemble à Waterloo dans une brasserie où nous mangerons Chrys et moi un peu plus vite que les autres, car il est déjà temps pour nous de retourner vers la France et vers la gare de Chessy-Disneyland.

Mon co-auteur doit prendre son train vers 17h10 pour Lyon, puis un TER pour rentrer chez lui. On part vers 13h45, le timing est bon et après une route sans histoire, nous arrivons à 1 kilomètre de la gare de Disneyland. Et il est 16h55. On a un quart d'heure devant nous avant le départ du train, là où d'ordinaire il faut une minute de là où on se trouve pour se garer devant...

Mais patatras, en dépit d'un timing calculé aux petits oignons, c'est la douche froide...

... Car un bus en panne warnings allumés est stoppé en travers de la route 400 mètres devant et ça bouchonne à mort, empêchant les gens d'atteindre la gare TGV. Et rien à faire une fois enquillé pour faire demi-tour. Un silence pesant règne dans la voiture, du coup, on comprend tous les deux que c'est plus que limite. Et ça ne loupe pas...

Au fil des minutes sans avancer en mètres à mètres et pare-chocs contre pare-chocs, tous les gens paniquent et descendent des voitures, prenant leurs valises pour foncer vers la gare située devant nous à quelques centaines de mètres. Chrys et moi restons bloqués et indécis sur la marche à suivre, les minutes passent. Il devient évident qu'il va rater son TGV et la correspondance qui suit... Alors un peu tard, mais il va descendre, prendre ses bagages (sacs, livres, bref pas mal de choses) pour terminer à pied, tandis que que je reste encore coincé au volant près d'un quart d'heure sans avancer d'un centimètre.

Je suis stressé de le voir partir comme ça à toute allure, conscient qu'il a raté son train, mais j'apprendrai un peu plus tard en le joignant sur son GSM qu'il a pris le suivant, moyennant 11€ pour le changement de billet. Au lieu de prendre le 17h11, il prend le 18h11. Un peu de stress et de temps perdu pour lui, un moindre mal et au final, tout est bien qui finit bien !

Ouf...

Bilan, c'était bien sympa de se voir comme ça, et rencontrer nos éditeurs, Patrick et Philippe, ainsi que Laurent, (Marsu) Aym qui l'aidait pour la logistique, l'ami Thibaut et les autres, bref, un bon moment partagé, je crois. Et constructif aussi puisqu'on revient avec un autre titre à concevoir très rapidement pour le mettre en ligne d'ici quelques jours...

Dans trois mois, je remets ça avec David pour la sortie de Sara Lone tome 2 ?

11 octobre 2014

À Barcelone en avril 2015 ?

Le 33ème Saló Internacional del Còmic de Barcelona se déroulera en Catalogne du 16 au 19 avril 2015.

Notre Sara Lone y sera disponible en espagnol, et ce autant pour le tome 1 qui sera en vente le 9 décembre prochain en version traduite par les bons soins de Norma International, que pour le tome 2 qui sortira là-bas à cette occasion précise. David Morancho, mon co-auteur qui est de Barcelone est ravi, bien entendu.

Je suis officieusement invité par l'éditeur espagnol, mais rien n'est encore calé. J'en reparle dès que j'en saurai davantage, évidemment...

SL2 en février prochain !

C'est maintenant dans 4 mois que sortira le tome 2 de Sara Lone, présenté en avant-première par Sandawe à Angoulême...

Je n’y serai pas, on connait mon peu d'intérêt pour le festival, mais ce sera important pour notre éditeur si le travail a été fait en amont. impression chez Lesaffre en décembre.

David Morancho a dessiné des pages superbes. Mais personne n'en doutait.

10 octobre 2014

W4 en Une de SandaBD...

Sandawe lance SandaBD, un magazine papier gratuit pour traiter l'actu de la maison et donc permet de parler du crowdfunding plus en détail... (on le trouve aussi en numérique)

Tous les éditeurs BD utilisent ce genre d'outil de communication, c'est donc un vide comblé par l'éditeur belge qui a désormais besoin de franchir un palier et de se faire connaitre du grand public.

Cerise sur le gâteau, c'est le dessin de couv de W4 dessinée par Chrys (l'intégrale sortira dans une dizaine de jours) qui fait la Une de ce numéro 1.

06 octobre 2014

"Baïona Komiki", c'est fini...

Baïona Komiki - 3/4/5 octobre 2014

Premier festival de Bayonne (64) où nous nous rendions, David Morancho et moi... Compte-rendu détaillé avec de beaux moments, de belles rencontres... et un loupé côté albums...

1 - voyage   5 (sur 5)

Impeccable pour moi... Temps superbe en ce 3 octobre, voiture posée à Orly et envol après les contrôles de plus en plus poussés, (je sonne à chaque fois en passant sous les portiques et on se défait de plus en plus, ceinture, chaussures etc... ) le vendredi en tout début d'après-midi, arrivée après à peine une heure de vol et un bénévole envoyé par le festival pour me convoyer jusqu'à l'hôtel... Du tout bon, un survol à l'atterrissage permettant de voir la ville sur la droite et une fois posé, après 25 minutes en voiture, on arrive devant l'hôtel prévu pour les trois jours que je vais passer ici...

Retour idem, le lundi 6 au matin, l’excellent Jacques Dubois (ex-Gribouille) vient me chercher vers 9h et m'amène à l'aéroport, envol vers 10h40... Vol sans histoires et une fois l'auto récupérée au parking, à la maison pile avant 13h... Y'a des mails qui attendent.

2 - accueil   5 (sur 5)

Voilà une ville où nos hôtes savent vivre et veulent partager leurs émotions. Du début à la fin, on sent que tout a été fait pour nous faire plaisir. D'où parfois des gens un peu à fleur de peau quand ça ne va pas comme attendu. Mais pour un premier festival, il y avait vraiment des intentions et des attentes de part et d'autre...


Vendredi, arrivée vers 15h, affaires posées à l'hôtel et balade tranquille dans la ville, avant d'aller m'attabler seul pour manger une tarte au soleil en attendant 18h et le lancement officiel du festival...

Un moment classique, discours du Maire, de Nicolas Tabary et puis un cocktail avant d'aller dîner. Ensuite un resto en groupe, un dîner puis un concert prévu aux arènes le samedi soir, une visite de la ville le dimanche matin, du classique qui fait toujours plaisir aux invités.

On notera un sac apporté dans la chambre, avec le programme, des livres sur la ville, un foulard aux couleurs de Bayonne que je m’empresse de nouer atour de mon cou et une spécialité locale "traiteur"... Le dimanche en fin de journée, Jacques m'emmènera visiter une chouette expo d'Art provisoire dont voici quelques images...


J'ai bien senti que nos amis de l'organisation avaient rencontré quelques déconvenues et soucis de tous ordres, mais c'était leur première fois et il faut bien essuyer les plâtres quand rien n'est encore rôdé. Moi je suis certain que tout y est pour faire de ce festival un grand rendez-vous au fil des éditions. "Rome ne s'est pas faite en un jour !" disait ma grand-mère. Elle avait raison.

3 - hôtel      4 (sur 5)

4**** ou 3*** ? Bonne question... Sur le fronton, les deux panneaux de cet hôtel en centre ville ne disent pas exactement la même chose. Pour ma part, je dirais 3***+. Mais qu'importe, au fond, l'endroit est très bien choisi au cœur de la ville, chambres spacieuses et agréables, télé avec plein de chaînes qui me permettront de voir les essais le samedi matin et le GP du Japon de F1 le dimanche vers 8h, une autre de mes passions récurrentes.


 Literie confortable. J'ai deux lits !

Rien à redire, c'était un très bon choix, d'ailleurs reconnu par tous les Auteurs qui ne sont pas toujours aussi bien logés d'ordinaire...

4 - repas      3,5 (sur 5)

- Le vendredi soir, apéritif musical servi dans notre hôtel après les discours du Maire et de Nicolas Tabary, le Président de ce premier festival de Bayonne.

 

Ensuite, dîner au cœur de la vieille ville dans un restaurant excellent et qui sera apprécié de tous. On est par petites tables de six et je suis avec mon ami Jean Bastide, mon co-auteur David Morancho, et Amandine (qui publie chez Jungle), Pascale qui fait des couleurs et euh... Milly Chantilly... (si !)

On passe un bon moment, on mange bien, retour à l'hôtel, au bar tous ensemble avant l'extinction des feux en ce qui ME concerne...

- Samedi midi Repas froid servi en buffet dans une salle de l'endroit où on signe, un bon choix dans l'absolu pour ne pas revenir trop tard... Côté buffet, précisément, mieux valait arriver en premier pour se servir, ce n'était pas ultra-varié mais très correct, d'autant qu'il convient de manger peu le midi si on veut être en forme pour signer et ne pas somnoler devant les lecteurs...

- Le dîner du samedi soir. Avant ça, remise des prix. On était nominés, mais on l'a pas. Pas grave, et puis ceux qui l'ont font plaisir à voir avec leur sculpture pas facile à mettre dans une valise...


La météo se gâte un peu en fin de journée et ça inquiète l'organisation qui a prévu un concert dans les Arènes avec Tom Frager.

On doit dîner tous dans les "coulisses" juste avant pendant que les musicos font la balance, mais c'est un peu improvisé et il m'a semblé que certains auteurs arrivés tard n’avaient pas de place à table. Ils étaient un peu contrariés, même si ça s'est vite arrangé, mais moi, ça allait.


Repas là encore un peu "à la bonne franquette", mais viande en sauce excellente et bonne ambiance avec mes voisins de table. Sauf qu'il faisait un peu frais et ça n'aide pas. Ensuite le concert que j'ai bien aimé, mais avec peu de public.

L'idée des Arènes était peut-être un peu démesurée. On était assez peu nombreux, vu l'espace réservé. Probablement à repenser, même si l'intentionnel était cool.

Et puis la pluie fine est venu tout gâcher. quelques chansons (sympathiques) et tout le monde déserte. Je rentre me coucher...

- Repas du dimanche midi... Exactement la même configuration que la veille pour le midi, mais avant, Jacques et Martine, les anciens libraires qui sont là en soutien nous offrent un apéro avec des produits de leur vigne... Très sympa.

Ensuite hop, dans la salle pour déjeuner, buffet identique à celui de la veille. Dans ces grandes tablées, il faut choisir soigneusement ses voisins de table et comme j'ai bien choisi, on s'amuse bien...

- Dîner du dimanche soir un excellent moment en petit comité, la plupart des auteurs étant partis, on s'est retrouvés en nombre restreint pour aller dîner au bord de l'Océan à la "tantina de la playa" à Bidart avec quelques privilégiés dont je suis...


C'était très agréable, on a bien ri, et on s'est promis de remettre ça ! Il faut dire qu'on s'est tous un peu lâchés.

5 - lieu      4 (sur 5)

L'endroit pour le festival est agréable mais m'a semblé assez peu fléché. Là encore des petits soucis liés à une première fois. ce sont des choses qu'on apprend sur le tas, au fond...


Beaucoup d'espace et endroit très lumineux, ce qui est un plus quand on dessine, mais sono intrusive assez présente avec un son bien trop fort et fatiguant, même si la voix de radio de l'ami Martial était plaisante à souhait...

6 - rencontres      5 (sur 5)

Auteurs: Peu d'auteurs. Une petite vingtaine, mais du coup, c'est très agréable et tout le monde se cause plus facilement que dans de grosses mécaniques festivalières. Et franchement ça permet de causer à des gens qu'on ne verrait pas aussi facilement, chacun fonctionnait une par chapelles dans ce métier.


Alors, outre la joie de retrouver le jeune Jean Bastide que je connais depuis plus de 15 ans et que j'ai vu grandir dans le métier (quel talent !), et de passer un moment avec mon co-auteur David Morancho, j'ai pu passer du (bon) temps avec Nicolas Tabary (chouette rencontre), la délicieuse et solaire LuLu Inthesky (dans un genre moins barbu), Martial Lenoir, Amandine, Pascale, Arnaud Poitevin, Wilfrid Lupano, Philippe Charlot, Xavier Fourquemin, ou encore Joëil Callède entre autres joyeux drilles...

 Côté organisation: Barbara, Noëlle, Fred, Jacques, Martine, Sandrine et les autres se donnent à fond... On ne peut que les remercier toutes et tous d'avoir été attentifs et d'avoir fait le maximum pour que ça se passe bien. Sandrine l'émotive a beaucoup pleuré, mais va se reprendre l'an prochain, elle a promis... Pardon à ceux que j'oublie.

Côté public, des édinautes sont venus, je leur ai présenté W4 on a discuté de Sandawe, il y a eu aussi quelques personnes à qui on a expliqué le principe du crowdfunding. Mais il y avait peu de monde, même si l'affluence a été plutôt constante... Là encore, une première édition et donc des espoirs pour une communication accrue pour installer l'événement...

7 - livres signés   0 (sur 5)

Là c'est LE sujet qui fâche...

On finit sur une sale note. Parce que quand on arrive dans un festival et qu'on s'aperçoit qu'il 'y a en tout et pour tout QUE 6 albums (oui, six, vous avez bien lu) ça gonfle !

Et donc, gros couac côté bouquins...

Quand je constate avec stupéfaction le samedi matin qu'il n'y a que six albums de SL et rien d'autre, une micro-pile dans un coin de la table du libraire, qui par contre a des piles de tout le reste en quantité importante que d'ailleurs il a remballé hier soir à la fermeture, évidemment.

Il n'y avait pas la grande foule, mais pour autant, entre les visiteurs et quelques bénévoles, on aurait pu faire 40 albums, tranquille. Fallait juste les avoir...

Je demande immédiatement à Arnaud, le libraire (qui a racheté Gribouille la librairie "historique" de Bayonne aux anciens proprios) ce qu'il en est.

Et là, le gars rigole et me dit que "ouais, bon il est désolé, il sait mais que on lui a remonté par Hachette que les albums de SL étaient épuisés et qu'il n'y en avait plus, que du coup bon il est navré (il a l'air de s'en foutre) il a pris ce qu'il a trouvé en boutique, qu'il a passé sa commande trois semaines plus tôt (j'ai vérifié, c'est vrai) et que bon il est désolé, hein. (bis)"

Je lui rappelle que j'ai juste 40 autres titres et que comme je suis là trois jours ce serait bien de se bouger un peu le fion pour au moins m'en trouver quelques-uns, mais ça n'a pas l'air de tilter non plus...

Et puis il n'arrête pas de sourire en me disant ça, et là ça me gonfle d'entrée. Rien dans son attitude ne  montre qu'il est navré, je suis à deux doigts de lui coller un taquet, mais je garde (mal) mon calme (gaffe mon cœur) et je lui dit que c'est inadmissible qu'on fasse venir d'Espagne un auteur qui va avoir une sale image du sérieux des festivals, que il aurait pu le signaler dès mardi et qu'on aurait trouvé une soluce par l'éditeur, bref que c'est juste pas normal, et que je sais pas très bien pourquoi je suis là, du coup..

Le ton monte un peu avant de couper court et il finit par aller chercher des trucs dans son camion, en grommelant que j'ai qu'à voir avec mon éditeur et que c'est pas de sa faute, que lui il a fait ce qu'il fallait, bref, qu'il n'y est pour rien... Pas responsable...

Il en a retrouvé 3 autres. On a tout vendu, évidemment le samedi en quelques minutes... C'est clair que le mec a fait son beurre sur le weekend avec les titres vendus par ailleurs quand on sait ce que touchent les libraires sur les ventes, alors que la plupart des copains viennent eux gratis.


On a eu la chance d'avoir nos amis édinautes qui ont amenés leurs exemplaires, bref, David a signé ce qu'il y avait, mais il est parti le dimanche matin et moi j'ai passé la journée du dimanche à refuser des ventes, du coup. J'avais conservé un exemplaire pour montrer, les gens prenaient mais quand je disais qu'on pouvait pas le prendre, étaient déçus...

Si j'avais été prévenu, on aurait eu une trentaine de livres par DHL. Mais non, on découvre sur place... Très regrettable

Quatrième fois en plus de 25 ans de dédicaces que ce truc m'arrive. Et à chaque fois c'est pareil... Saint-Malo, Perros-Guirec et Blois, il y a plus de 20 ans... Les trois fois je me suis cassé direct ou le lendemain matin parce que que plutôt que de s'excuser (et ça passerait), ces gens me prennent de haut en me disant "d'en profiter pour faire du tourisme" (bande de cons), bref c'est JAMAIS de leur faute... Mais presque de la mienne...

En conclusion...

Bayonne ? Pardon, "Baiona Komiki" ? Note globale: 7,6/10. 

Le zéro pointé côté libraire coûte cher...

Si j'excepte ce souci d'albums manquants qui d'ailleurs n'a touché que Sara Lone et m'a surtout perturbé par rapport à David, c'était vraiment pas mal et très prometteur pour une seconde édition l'an prochain que le Maire a déjà appelé de ses vœux...

S'ils m'invitent, j'y retournerai avec plaisir. (je vérifierai les commandes en amont, par contre) J'espère que le débriefing de l'association apportera de petits changements, mais que la passion des organisateurs et des bénévoles rencontrés qui faisait plaisir à voir perdurera...

Alors, le pari sera gagné.