15 septembre 2014

Sara en espagnol, c'est fait !

La version espagnole de Sara Lone est désormais imprimée. Norma Editorial l'a fait réaliser en Asie, à Singapour, et le tirage semble de belle qualité.

Le livre sera en vente en décembre en Espagne !

Voilà qui permettra à mon co-auteur de faire lire son travail enfin à sa famille et ses proches qui jusqu'à présent n'ont eu à se mettre sous la dent que la version française sortie il y a un an. Le second tome par contre sortira en avril, soit deux mois seulement après l'album  de Sandawe en français, cette fois...

03 septembre 2014

En bonne santé !

Allez, pour rassurer ceux de mes ami(e)s et proches qui s'inquiètent de mon souci Pompiers/Samu/Unité de Soins Intensifs/Service de Cardiologie, survenu il y a quinze jours, à la mi-août:

Keep cool, ce n'était à priori et sous réserves "qu'une" myocardite, donc soignable et sans séquelles. Pas le vrai bon infarctus des familles, le truc héréditaire auquel j'ai cru un temps...

Et comme vous pouvez voir sur ces photos du jour faites par mon fils juché en hauteur sur un tabouret, je suis en parfaite santé, toujours souriant et de très bonne humeur...

31 août 2014

SL 2 en février 2015 + collector...

La couverture en à-plat du tome 2 de Sara Lone, telle que je la prévois, sous réserve de changement de dessin décidé par le dessinateur espagnol avec qui je réalise cette série. David pense encore à en changer, mais en restant dans le même thème. Le dessin dans le cartouche au dos par contre sera différent, ça c'est sûr.

David Morancho a encore une petite dizaine de pages à dessiner avant d'attaquer la mise en couleur du tome 2 qui devra tenir les promesses entrevues que nous ont fait le plaisir de relever lecteurs, critiques et libraires lors de la sortie du premier opus.

C'est donc un album "attendu" qui se profilera en février prochain, avec en plus une édition noir et blanc de prestige réalisée par les "Sculpteurs de Bulles", qui proposeront un album reprenant en noir et blanc les planches des deux albums en un seul, avec croquis, story-board, scénario intégral et inédits...

Sara Lone 1 & 2 - David Morancho et Erik Arnoux - Format 250 x 310 mm - Couverture matelassée fond mat avec effets vernis sélectifs et dessin fantôme - Environ 172 pages comprenant l'intégralité des tomes 1 et 2 en version exclusive noir et blanc - Storyboards intégraux tomes 1 et 2 - Cahier graphique inédit couleur de 16 pages. 

Tirage numéroté et signé par David Morancho et Erik Arnoux sur certificat accompagné de plusieurs ex-libris - Tirage :175 exemplaires commercialisés + 50 HC  - Prix: 160 €

Une version collector (50 exemplaires) complétée par un dessin original de David Morancho signé au prix de 220 € est déjà épuisée !

La grande classe !

28 août 2014

Baiona Komiki nomine Sara Lone !

Y est, les nominations des albums BD retenus par Baiona Komiki, le festival de BAYONNE (64) - qui se déroulera les 3 - 4 - 5 octobre prochains - sont tombées...

Et visiblement, je vais me bagarrer avec mon pote Franck Bonnet pour le Prix de l'organisation A2B...

... Cool d'être dans la liste, c'est la troisième fois pour cet album en 2014 après Versailles (nominé), Nîmes (primé) et donc Bayonne (nominé)...

Bien entendu, c'est un signe de plus qui nous encourage, David et moi et met la pression sur le second tome que nous sommes en train de finir. Et qui sortira en février prochain !

On est attendus au tournant !

Prix du Festival:

- Joël Callède/Sylvain Vallée – XIII Mystery (Dargaud)
- Stéphane Martinez/Robert Cépo – - Geminis Panico (Glénat)
- Wilfrid Lupano/Cauet – Les Vieux Fourneaux (Dargaud)
- Jean Bastide/Recht – Notre-Dame (Glénat)

Prix Découverte:

- Lulu Inthesky/Marion Malabre – Je suis une vraie fille (Jungle)
- Arnaud Poitevin/Milly Chantilly – Confession intime d’un canard sex toy (Ankama)

Prix Jeunesse:

- Amandine/Grégory Tessier - Mistinguette (Jungle)
- Thomas Priou – Les Cadeaux d’Axel (Paquet)
- Sylvain Brosset/Chapuis/Villand – Corneil et Bernie (Jungle)

Prix A2B:

- Philippe Charlot/Fourquemin – le Train des Orphelins (Bamboo)
- Erik Arnoux/David Morancho – Sara Lone (Sandawe) 
- Franck Bonnet/Marc Bourgne – Les Pirates de Barataria (Glénat)

On croise les doigts...

26 août 2014

W4 a été imprimé hier...

Hier, mon ami  Chrys Millien s'est rendu à Peronnas non loin de Bourg-en-Bresse (et à 70 km de chez lui) pour assister au tirage de l'intégrale de W4 qui doit sortir fin octobre, chez Sandawe.

 Une édition "remix", rassemblant les trois tomes initialement parus il y a 10 ans chez Soleil, qui nous a rendu les droits en 2011.

Du coup, il a remastérisé chaque page, notamment sur le tome 2 qui était très mal imprimé, et on a ajouté 12 pages inédites de conclusion à ce gros album de 180 pages contenant en plus un dossier avec des dessins et une interview croisée des auteurs, expliquant la genèse de l'histoire, la rencontre, le travail et l'avenir potentiel de la série...


W4, l'intégrale - 176 pages -  Sandawe -  29.90 € - à paraître le 22/10/2014

23 août 2014

Erik, côté cœur ?

Je viens de passer dix jours à l'hosto !

22h30... Forte douleur dans la poitrine quand je me lève de devant la télé en ce jeudi, veille de 15 août, pour aller me coucher.

Panique à bord parce que je n'arrive pas à maîtriser ce que je crois encore n'être qu'une crampe banale... Avec quand même en filigrane le syndrome "infarctus" dont mon grand-père paternel est mort en 1970... Mon père (vivant, lui...) est sérieusement suivi depuis un moment aussi pour le cœur. On sait que l'hérédité joue énormément. Merci la famille.

Je monte m’allonger en pensant que ça va passer...

Mais après cinq minutes à me tordre quasi en larmes en tentant de récupérer, la douleur augmente, plus de doute possible. C'est appel immédiat au SAMU. J'explique en haletant ce que je ressens au coordo des urgentistes que j'ai au bout du fil et c'est parti: les pompiers arrivent en force après dix minutes d'angoisse où j'imagine que je vais mourir là comme un con et sans avoir totalement fini mon scénario pour David, d'une crise cardiaque. Enfin ce sont les pensées qui me traversent...

Les gars me prennent en charge illico, suivis de l'équipe médicale quelques minutes plus tard. Je commence à m'apaiser et avoir un peu moins mal, rassuré de voir ces gens s'occuper de moi. Jamais vu autant de types dans ma chambre à coucher. Des pompiers, en plus...

Allons, ce ne sera pas ce soir, ce n'est pas (encore) pour cette fois... La jeune femme médecin qui arrive de Melun avec le Samu est ravissante, ce qui est plaisant, mais surtout efficace, ce qui est le principal. Je suis embarqué dans la foulée, descendu en fauteuil dans l'escalier, déjà perfusé...

Transport en ambulance, sirène hurlante vers une unité de soins intensifs en cardiologie à 30 bornes de chez moi, dans l’Essonne... 23h40 au moment où je débarque, je ne sais pas que je vais y rester dix jours, du 14 au 23 août.

D'abord branché de tous les côtés, perfusé, et sous le coup de toute une batterie d'examens quotidiens, et des médocs. Un premier scanner ne montre rien de dramatique, pas plus que l’électrocardiogramme quotidien, mais c'est quand même côté cœur que ça se passe.

On penche au début pour une artériole qui se serait bouchée, occasionnant la douleur. Une coronarographie faite à mon arrivée ne montre pourtant rien d'alarmant, l'échographie le lendemain non plus, mon cœur fonctionne, les artères certes un peu "ectasiques" ne sont pas bouchées, on va attendre l'IRM du 22 août pour conclure à un syndrome coronarien aigu, ou plus vraisemblablement à une myocardite... Virale (!), plus simple à soigner sans séquelles, avec un traitement léger, mais suivi régulier.

Quelques médicaments à prendre, mais rien de contraignant.

Je suis de retour...  

PS: la barbe est en option, me suis pas rasé à l'hosto, on fera ça demain, je viens juste de rentrer !

PPS: David est content de me voir revenir, il lui reste 10 pages dont il n'a pas le scénario et il a eu la trouille que ce ne soit terminé à l'arrache par ma femme...

Enfin, par ma veuve.

02 août 2014

BD à Bayonne début octobre !

Alors ce sera le prochain festival auquel je me rendrai et le dernier avant l'année prochaine qui pourrait bien être riche en événements divers pour Sara Lone.

Et aussi pour l'album Dargaud en cours.

Bref, Rendez-vous à Bayonne, où je ne suis jamais allé et qui devrait être un chouette festival de BD les 3-4-5 octobre 2014. On va s'y employer, avec les auteurs invités, dont Tabary, le fils de son père déjà croisé à Roubaix il y a deux ans, qui a réalisé l'affiche avec Iznogoud...

Parmi les invités:

Franck Bonnet, Joël Callède, Lulu Inthesky, Nico Tabary (qui est aussi le Président), Patrice Lesparre, Arnaud Poitevin, Wilfrid Lupano, Sylvain Brosset, Stéphane Martinez, Fred Campoy, Marc Large, Jean Luc Garrera, Thomas Priou, Amandine, Philippe Charlot, Loran Crenn, Erik Arnoux et... David Morancho...

25 juillet 2014

Sortie en octobre pour W4

Chrys a dessiné 12 superbes planches inédites, toutes écrites en quelques jours fin juin par mes soins, puis réalisées et mises en couleur en trois semaines par mon rapide co-auteur, des pages qui seront dans l'intégrale W4 rassemblant les trois tomes de Witness 4 initialement parus chez Soleil entre 2001 et 2005.

Un album de 150 planches et 20 pages de dossier chez Sandawe.

J'en ai réalisé la maquette de couverture, comme je l'avais fait pour Sara Lone....

12 juillet 2014

Sara chez Norma Editorial !

Voici le plat de couverture de l'édition espagnole du tome 1 de Sara Lone supervisée par David qui est ravi de la traduction, m'a-t-il confié, mais aussi et surtout de pouvoir bientôt proposer l'album à ceux de chez lui frustrés de ne pouvoir le découvrir autrement qu'en français...

Norma Editorial, à Barcelone, le sortira donc en octobre prochain.

On notera qu’ils font astucieusement mention en quatrième de couverture du prix pour le meilleur scénario reçu à Nîmes en mai dernier.

Et que le tome 2 sortira en février en France.

16 juin 2014

Bulles en Seyne, troisième fois...

la SEYNE-sur-MER - 13/14/15 juin 2014

Sixième édition - Je me rends dans le Sud, au salon de la Seyne sur Mer à quelques kilomètres de Toulon la ville du rugby multi titrée depuis que Mourad Boudjellal, mon ex-éditeur et ex-patron de Soleil Prod, s'occupe du RCT avec quelques petits succès dont on parle un peu dans les médias...

C'est probablement devenu MON festival préféré, j'y retourne pour la troisième fois en six éditions, un ratio qui démontre, si besoin était, à quel point j'aime y aller. Car évidemment, n'étant pas spécialement maso, je ne retourne pas - comme vous pouvez l'imaginer - là où c'était "raté".

Et puis surtout, la sensation de descendre dans le Sud passer un weekend prolongé chez des amis est désormais très présente, bien au-delà des intempéries et des aléas qui ne nous ont pas épargnés cette année...

J'y reviens.

Car autant vous dire que cette édition a connu son pesant d'émotions diverses, à commencer par cette grève de la SNCF qui a chamboulé pas mal les déplacements des Auteurs et mis une sacrée pression sur les amis de l'association "Bulles en Seyne" qui gère le festival...

1 - voyage      2 (sur 5) Hors catégorie.

Dans le calcul, ça ne comptera pas, les "soucis" de la SNCF et de ses cheminots capables de mettre le souk dans tout le pays pour leur intérêt particulier est bien connu, même si l’alibi consiste toujours pour des syndicalistes qui parfois ne savent d'ailleurs même pas pourquoi ils font grève, à chanter sur tous les tons que c'est pour le "bien des usagers", phrase éculée que j’entends mise à toutes les sauces depuis plus de 40 ans que je prends le train...

Ce fait est de toute façon sans rapport avec la bonne volonté de l'organisation qui a dû réviser ses plans tous le weekend pour ne pas se retrouver totalement débordée. Et puis bon, c'est pas la mort non plus.

Chapeau pour le suivi, en tout cas.

Descendre dans le Sud en pleine grève dure alors que les TGV sont rares n'est pas simple, c'est une première pour moi. Mais pas question de me dérober et d'annuler, même si je comprends aussi par ailleurs les quelques amis qui se sont désistés, après avoir essayé par tous les moyens de parvenir à monter dans des trains rares et bondés.

À commencer par mon ami JD Morvan, qui en plus était le Président du-dit festival. Et
Didier Convard que je me réjouissais de croiser... Tant pis, ce sera l'an prochain.

Mon Bruxelles/Nice prévu à 10 heures le vendredi n'était pas annulé sur le site de la SNCF.

Mais par contre une fois sur place, vers 9 heures 45, on me dit qu'il est supprimé et qu'il faut que j'essaye, si je veux toujours partir, de monter dans le 14 heures 11...

J'ai quatre heures de temps à tuer et du coup je traîne dans Disney Village, en écrivant des trucs, assis sur un banc.

Frank qui est le nouveau Président de BeS (l'organisation) m'a envoyé un message pour que je ne m'angoisse pas, mon train n'arrivant pas à Toulon mais à Marseille, il m'envoie un gars en voiture qui attendra à Saint-Charles le temps qu'il faudra.

Après avoir passé du temps à me tourner les pouces au soleil, je retourne à la gare. Je ne suis pas seul.

Le train arrive de Bruxelles et a déjà pas mal de retard. On monte et là, la cohue, pas de places assises, couloir bondé dans le compartiment, je m'aperçois bien vite que je vais devoir voyager debout, dans un train surchargé qui pèse sans doute un poids trop important. Comme le TGV est trop lourd, il ne roule qu'à 70% de son potentiel et donc mettra presque trois heures pour arriver à Lyon.

Heureusement beaucoup descendent et je peux enfin m'asseoir pour finir le voyage, jusqu'à Marseille.

À Saint-Charles, on retrouve Horne, brillant auteur que je ne connaissais pas et qui attendait depuis une demi-heure mon arrivée. Bruno, notre chauffeur du soir m'annonce qu'on reste encore une heure à la gare à attendre un troisième larron qui lui vient de Nantes. Pour couronner le tout, un pigeon s'oublie sur moi pendant qu'on devise assis autour d'un verre...

La poisse. Vendredi 13 ?

On arrive à l'hôtel à 20 h 45... J'ai quitté la maison à 9 heure et quart...

Le retour est prévu le lundi, c'est toujours grève, mais mon TGV n'est pas supprimé, si ce n'est qu'il ne part plus de Nice, mais... de Marseille. Alors à 7 heures du matin, je prends un TER en gare de la Seyne. En une heure, je longe la côte, Bandol, la Ciotat, Sanary, Saint Cyr etc, une façon de dire au revoir au Var, avant d'arriver à Saint-Charles vers 8 heures du matin. Mon train est à 9 heures 13, pas de souci, le TGV avec ma place réservée est à quai.

PS: On aura juste 10 minutes de retard à l'arrivée en début d'après-midi, dans ce train où à Lyon j'ai la surprise de voir mon ami Eric Stalner venir s'asseoir à côté de moi. 

Hasard incroyable ! 

Le gars va à Bruxelles voir son fils et ça me fait plaisir de le croiser de façon aussi impromptue...

Voilà bien dix ans qu'on ne s'était pas retrouvés à discuter comme ça... On a travaillé lui et moi des séries avec le même scénariste (l'ami Daniel Bardet), jadis et on a fait pas mal de voyages et de dédicaces mémorables ensemble, avant de se perdre de vue. La vie...

2 - accueil     5 (sur 5)

Voilà un point sur lequel ils sont bons, qu'il vente, pleuve ou neige.

33° le samedi, des trombes d'eau le dimanche et personne ne s'est départi de son sourire... Je l'ai dit plus haut, l'impression de venir chez des amis passer un weekend prolongé prévaut vraiment. On tente une petite signature le samedi en ville chez un vendeur de vins et spiritueux, en présentant mon "Champagne" édité au Signe. J'en signe (sic) deux, mais je l'ai déjà dit, ça m'importe peu, on passe un moment à causer avec Christophe, l'ancien président du festival qui m'a accompagné et avec qui le courant est toujours passé. Courage, gars ! T'en manque pas...


Après, tous, garçons ou filles, se mettent en quatre pour nous faire plaisir et c'est un bonheur d'être reçu comme ça par des personnes généreuses et attentionnées. Je sais que tous les auteurs qui viennent à la Seyne depuis six ans, certains "à vie", comme Eric Cartier, pensent exactement comme moi...

3 - hôtel      5 (sur 5)

Pareil que lors de mes visites précédentes.  

Une carte magnétique passée devant la porte et on pénètre dans une chambre fonctionnelle, sans âme particulière comme dans beaucoup d'hôtels de chaine mais élégamment décorée, parquet au sol, surface agréable avec balcon et vue sur la mer, juste en dessous. On est SUR le port, je vous le rappelle… Salle de bain moderne.

Et depuis mon balcon, le port de la Seyne...


Écran plat, literie impeccable. Petits déjeuners en chambre ou en bas au bord de la piscine dont malheureusement et bien qu'ayant pris mon maillot de bain, je ne me servirai pas cette année encore...

Autre point primordial, ce festival se déroule à... à peine trente mètres de l'hôtel !

Un des seuls salons que je connaisse qui offre un tel confort de fonctionnement aux Auteurs invités...Un véritable must.

4 - repas      3,5 (sur 5)

- Le vendredi soir, dîner dehors sur la plage, c'est juste génial, il fait beau, le bruit de la mer et la fatigue du voyage s'évanouit d'un coup, laissant place à la béatitude. Je suis bien installé et en bonne compagnie mais alors que tout le monde ne prend qu'un plat, je commets l'erreur gourmande de prendre une entrée. Mon steak qui a été oublié en cuisine arrivera en catastrophe trop cuit alors que tout le monde en est au dessert... Tant pis pour moi.

- Samedi midi "aux Palmiers"... La vue sur la plage vaut son pesant de strings et de seins nus, ce qui cloue nos amis Coréens invités sur place. Une grande découverte pour eux... Un buffet de qualité, idéal pour le midi.

Là, c'est dur de retourner dessiner, évidemment.


- Le dîner du samedi soir. Formidable endroit et décor apprécié, le fort Balaguier, que je connais pour l'avoir visité en 2011 et dont les jardins servent d'écrin au dîner. C'est excellent, mais deux buffets de suite, moi je suis pas fan, pratique sans doute mais un peu indigeste, on finit toujours par ou trop manger ou pas assez.

Le fils de Frank et Steph qui a 16 ans est fou de magie et fait quelques happenings très cools au milieu ces invités, le garçon est doué et assez bluffant, c'est très amusant de ne pas comprendre les manipulations, pourtant effectuées sous nos yeux.

Et puis il termine par du "gloving", un numéro avec des gants et des petites lumières qui fonctionne très bien à la nuit tombée. On passe un bon moment tous ensemble avant de rentrer à l'hôtel, je suis un peu crevé.


- Repas du dimanche midi... Il pleut sur la Seyne, à verse.

Ça, c'était pas prévu.

On mange dans un local près du festival, il y a une expo de planches et après un happening du dessineux coréens très sollicité qui repeint un pan de mur de bateaux, on passe à table, un traiteur doit nous nourrir. Intention louable, mais piètre qualité, on est tous d'accord, les organisateurs très déçus en premiers. Tout semble avoir été préparé la veille ! Servir des pommes de terre juste réchauffées et des bagels durs comme du bois n'est pas du meilleur goût et c'est dommage parce que le choix du menu me semblait pas mal, par contre.

Très bons desserts, l'honneur est sauf.


- Dîner du dimanche soir dans une salle de restautant où j'ai déjà eu l'occasion de terminer le salon les années d'avant. On y mange très bien. On est une vingtaine et c'est très convivial de dîner entre nous, en dépit de l'écran qui diffuse l'inévitable France-Honduras que 15 millions de blaireaux dont moi regardent ce soir-là...

Comité restreint, pas mal d'Auteurs sont partis, ne restent que les amis de l'association et les rares auteurs inquiets pour le retour qui ne quittent que le lendemain matin. Une soirée décontractée où on n'a plus d'enjeu réel, à part s'amuser sans arrière-pensées...

5 - lieu      5 (sur 5)

On est sur la Côte, l'endroit est plus qu'agréable. Il pleut le dimanche ? Qu'est-ce qu'on peut y faire ? Se retourner contre l'association "BeS", comme le pense le libraire, fâché de la perte "sèche" de trois caisses d'albums trempés par la pluie au cours de la nuit ? Des bouquins que l'assurance remboursera et qui seront d'ailleurs considérés comme vendus, sans retours...

À part utiliser la raclette, que Frank va d'ailleurs casser à force d'énergie, je vois pas...



6 - rencontres      5 (sur 5)

Auteurs: Peu d'auteurs. Une trentaine. La SNCF en empêche six ou sept - dont le Président Morvan - de venir nous rejoindre. Plateau un peu décimé qui n'empêchera pas les rires et les rencontres avec plusieurs personnes que je ne connaissais pas:

Horne (auteur d'un formidable et très émouvant "Malpasset"), Séverine Tréfouël, Audrey Bussi, Bruno Falba, Davide  Fabbri, Jean Barbaud et les autres, merci à eux tous de rendre les moments de partage si plaisants... C'est toujours clairement un temps de convivialité et d'échanges, quels que soient nos âges respectifs. La passion est la même, que ce soit pour de tous jeunes auteurs ou des plus anciens, dont merde, voilà que je fais désormais partie.

Hier soir à table, j'étais le plus vieux !

Côté public, le temps n'a pas vraiment déplacé les foules le dimanche, mais j'ai eu du monde quand même (oui, même sous la pluie) et pas mal de lecteurs sont passés me dire qu'ils avaient aimé le livre déjà acheté soit à Nîmes, soit à Bagnols...

Le héros coréen qui aura passé son weekend à dessiner aura été soufflé par la plage. Le dessin qui'il a fait quand on lui a demandé ce qu'il retiendrait de sa journée du samedi à la mer . Ma foi...


Quelques édinautes aussi... Fazzh (enfin son amie), Jean-Lin entre autres et des nouveaux lecteurs qui ont été séduits en me voyant faire des dessins sur place et ont investi à leur tour.

7 - livres signés      3 (sur 5)

On sait bien que désormais, ça importe peu. Je viens pas pour ça. Je dirais même que c'est devenu secondaire, loin derière l'acceuil et le temps passé entre nous. Attention il y a de très belles rencontres, des gens séduits, des moments partagés avec nos lecteurs, qui ont d'ailleurs eu bien du courage de braver les éléments pour venir nous voir...


De toute façon, à nouveau pas plus d'une vingtaine de bouquins vendus sur place, les autres étant apportés par les lecteurs... Mais comme on est tous payés en avances sur droits, tout ça n'est pas essentiel, que j'en vende un seul ou mille ne change rien pour moi.

Amusante signature pour Louis, vu en 1991 lors d'un passage chez Mourad, à la librairie Bédule. On avait fait une photo à cette occasion, image que je dois avoir quelque part. On fait la même, 23 ans plus tard... J'espère qu'il m'enverra le "avant - après"...

Et puis le samedi dans la nuit, la pluie battante a renversé une tente et trempé les albums. J'avais demandé de n'avoir que deux titres en vente, à savoir le "Sara Lone" et le "Champagne", les exemplaires qui ont été mouillés passent pertes et profits, comme vendus et l'assurance payera les dégâts...



En conclusion...

(Pas de notes cette année, c'est un peu hors-normes et de toute façon on est dans le top !)

Forcément un moment spécial...

La Seyne-sur-Mer est mon festival préféré, pour l'ambiance, le lieu et les gens qui s'en occupent. la plateau d'auteurs est toujours intéressant. la météo et la pluie ont tenté de gâcher la fête mais je me suis bien marré quand même, en dépit des aléas... 

Special thanks à Anne que je ne connaissais pas et qui m'a bien fait rire ! On remettra ça...

Bien évidemment je le conseille à mes amis auteurs, me voilà partant pour la septième édition de juin prochain sous la présidence probable de... (je ne sais pas si c'est officiel mais moi je le sais !) afin de retrouver les amis qui se dévouent pour faire de cette manifestation le meilleur moment possible pour tout le monde...

Alors merci encore et à bientôt en 2015, si c'est possible...