23 avril 2017

Sous le signe du 5...

Voilà pile 5 semaines que SL4 a été mis en financement sur SW, atteignant  5 % en quelques 5 minutes. Et c'est bien mon  5ème titre en crowdfunding ...

 5 pour cent, exactement ce qui nous manque encore aujourd'hui pour conclure l’expérience Sara Lone entamée en juin 2011 il y a plus de 5 ans... Sachant qu'on est à 95 % et près de 500 édinautes sur le titre, et un budget très important de 57 000 € qui permettra d'asseoir la série.

Il est clair qu'ensuite, ça dépendre de pas mal de facteurs, pour poursuivre avec un second cycle que nous aurons envie de réaliser, si ça a fonctionné, bien entendu.
Et donc de faire un tome 5 !

30 mars 2017

SL4 - On y est presque !

Mis en ligne le 18 mars dernier, Sara Lone 4 bientôt financé, après seulement 12 jours de présence sur le site de Sandawe...

Encore un petit effort !

28 mars 2017

Reims les 10 et 11 mars...

Signature à Reims, à une heure et demie de voiture de chez moi, en compagnie de plusieurs copains. Mais peut-on appeler "festival" ce qui n'est au fond qu'une signature à plusieurs auteurs en librairie ?

Franchement ? Non. À moins que...

Était organisée une "rencontre autour de la bande dessinée" au profit de Polio Plus, structure qui ambitionne d’éradiquer la poliomyélite à travers le monde. But caritatif donc, alibi forcément inattaquable... C'est le Rotary qui gère tout ça, assisté pour les auteurs par mon ami Christian Lerolle, il y a là une douzaine d'invités qu'il connait et qu'il a convié... Et la vedette est mon jeune confrère et ami Jean Bastide qui vient de signer un album de Boule et Bill, autant dire que ça déplace du monde. Il y a eu une promo importante avec des affiches annonçant l'événement dans la ville et près de la place d'Erlon...

Les deux jours durant, un vendredi et un samedi, tout ça se passe au pied d'un escalator à l'entrée d'un centre commercial et d'une FNAC partenaire qui a bien mis les albums en place dans le magasin à quelques dizaines de mètres. Une grande table en arc de cercle pour contenir les douze invités, mais très peu de place par auteur et un éclairage désastreux avec des panneaux clignotants au dessus de nos têtes qui justifie pleinement la petite lampe portative (LED, rechargeable USB, 6 heures d'autonomie, 9,90 € chez Leroy Merlin) que désormais j'apporte à chaque fois avec moi.

Je suis venu avant tout pour mon ami Christian Lerolle, que je n'avais pas vu depuis longtemps. Et ça m'a fait plaisir de croiser quelques copains comme Jean Bastide, Pascal Bresson entre autres puis de rencontrer d'autres que je ne connaissais pas. Quand on arrive le vendredi en fin de matinée avec Joanne, je signe d'entrée quelques livres pour des gens qui attendent depuis l'ouverture avant d'aller manger en compagnie de deux autres dessinateurs au Ronron Café, qui vient d'ouvrir une semaine plus tôt et est géré par la femme du responsable de l'opération Rotary ! Des tartes et des salades composées, sympa, un peu surprenant (les chats...) et tout à fait délicieux pour un repas de midi "frugal" d'avant signature. Si on mange trop, on a tendance à somnoler l'après-midi !

 Et puis... Le programme m'a alléché avec une "soirée de Gala" prévue pour le soir. Je me réserve...

Erreur. Le soir effectivement on nous amène à l'Atrium, boite connue de la ville, le Rotary ayant pour l'occasion privatisé la salle de 19 h à 23 h, rien que pour nous. Je m'attends à ce qu'on nous présente (on est seulement douze auteurs) et qu'on nous fasse monter sur scène pour nous remercier, on a quand même tous donné gracieusement des dessins qui sont mis aux enchères pour l'occasion et en plus il y a un écran géant qui retransmet une sorte de "Tac au Tac" en direct. C'est pas que j'aime ça, mais ce serait logique, d'autant qu'il y a beaucoup de gens dans cette salle et que finalement personne ne sait qui est qui, qui fait quoi, limite, pourquoi on est là.

On est un peu comme des âmes en peine à errer dans l'espace, en grignotant des gougères et du saumon (par ailleurs très bon) tout en buvant du Champagne (pas moi, je déteste ça et ne bois pas une goutte d'alcool...) et ça va durer trois heures à attendre je ne sais quoi. Pas le dîner en tout cas puisque cet apéritif en fait office.

Aïe. Pas aussi convivial qu'espéré, alors que les dîners entre auteurs et organisateurs sont d'ordinaire un moment de rencontre indispensable pour souder le groupe et dénotent une façon de bien recevoir évidente pour tout le monde. Invités autant qu'hôtes... C'est un point à revoir, dont nos hôtes ont pris conscience en toute bonne foi et je devine que ce sera rectifié pour les éditions à venir... C'est important après plusieurs heures passées à dessiner de se retrouver dans un cadre cosy et au calme, parce que les gens qui nous invitent, pensant qu'on adore dessiner sans arrêt, ne perçoivent pas toujours que dédicacer des heures durant, c'est aussi une journée de boulot...

Passage à l'Atelier 510 TTC à quelques centaines de mètres ensuite, pour causer entre auteurs et grignoter des biscuits roses (j'ai la dalle) avant de se coucher. Une heure du matin à l'Ibis Cathédrale dans des chambres "boites à chaussures" idéales pour des VRP en goguette qui rentrent s'effondrer sur leurs lits après un diner bien arrosé... Minimaliste et bruyant, mais literie confortable...

Le lendemain, on arrive vers 10h, il y a déjà du monde pour Boule et Bill et je signe quelques albums de mon côté, les copains se retrouvent en partance pour déjeuner au Ronron Café, mais il est prévu un déjeuner avec un oncle qui habite dans la région et a réservé au Crypto, excellent restaurant, pour Joanne, lui et moi. Autant dire que c'est en famille qu'on déjeune avant de retourner signer d'autres albums, jusqu'au départ vers la maison, peu après 18 heures le samedi soir.

Un bon bilan sur le plan signatures avec plus de 80 dédicaces sur les deux jours, ce qui est important quand on sait qu'on passe entre 5 et 10 minutes par personne... Beaucoup de ventes sur place et quelques albums apportés.

Les frais de route prévus n'ont pas été réglés sur place, comme je le préconise d'ordinaire, mais le virement correspondant a été fait dès le dimanche soir par le responsable, un bon point à préciser. L'accueil a été très sympa, au-delà des points sans doute à revoir pour l'organisation, pour moi au-delà de la bonne volonté qu'on ressent, ça manquait un peu d'huile dans les rouages.

Sous réserve d'améliorations très simples à mettre en place, un bon moment de toute façon.

24 mars 2017

Dédicaces à Limay (78)

Là, ça peut intéresser les édinautes de la région parisienne:

Organisé par l'association Big Band Vexinée, la 21ème édition du salon Livres, Disques et Cinéma de Limay se déroulera au gymnase Guy Moquet deux jours durant, samedi 25 et dimanche 26 mars !

Peu d'auteurs, mais c'est toujours plus simple à gérer et la réception prévue est à la hauteur... Je vous raconterai comme à chaque fois. J'y serai les deux jours.

"Vingt-et-unième édition et pas une ride, la Foire aux disques, BD et cinéma de Limay, un événement BD, disques et depuis l’année dernière cinéma, qui a lieu chaque année et va encore ravir bon nombre d’aficionados. La foire, qui attire chaque année plus de mille passionnés pour tenter de dénicher la parle rare, fera encore assurément salle comble avec 80 exposants mettant à la disposition du public plus de 300 mètres de bacs remplis de pièces de collection. Pour le cinéma, le public pourra trouver des dvd, affiches, photos, dossiers de presse, figurines sur l’univers du cinéma.
Comme il est fait depuis plusieurs années, Big Band Vexinée confie à Bulles de Mantes le soin d’organiser les séances de dédicaces avec des auteurs de BD.

Pour cette édition, nous aurons le plaisir de recevoir:

Erik Arnoux (L’Aviateur - Sara Lone)
Claire Bigard (Le Casque d’Agris)
Alain Huré (les fables de La Fontaine)
Philippe Guillaume (La Banque, Dantès)
François Plisson (Les Korrigans d'Elidwenn)
Luc Plisson (La sirène de la mer d’Iroise)
Julie Ricossé (Morocco)"

Foire aux disques, BD et cinéma
Gymnase Guy Moquet - 
rue Charles Tellier 78520 Limay
25 et 26 mars 2017 
ouvert de 10h à 18h, 
dédicaces de 11h00 à 17h30

19 mars 2017

SL4 - Et David danse !

Devant la montée impressionnante un brin surréaliste de Sara Lone 4 sur Sandawe qui est déjà à près de 35 000 euros récoltés en moins de 24 heures, mon ami et co-auteur David Morancho exécute pour nos édinautes une danse du crowdfunding avec sa fille Ingrid...

18 mars 2017

Sara Lone 4 est lancé !

C'est parti, ce jour vers 14h30, on a lancé le financement de SL4.

Alors en quelques minutes, j'ai rédigé un mailing pour les gens qui avaient misé sur les trois albums, on est sortis "d'incubation" (atteindre 10 édinautes minimum) avec plus de 1200 euros en 5 minutes. Trois heures de plus et nous sommes à plus de 23%, plus de 100 édinautes et... 13 140 euros déjà engrangés sur le budget du projet sur le site Sandawe....

à suivre.

06 mars 2017

Dijon - ViniBD 2017...

Premier salon de l'année, à Dijon, ce weekend. 2ème VINI-BD !

J'y avais été invité l'an passé durant la tournée de promo de l'Aviateur 1, par Adeline et Eddy, un couple rencontré à la Parenthèse, dans ma ville de naissance, Nancy.

Hôtel confortable, moderne, (un Campanile nouvellement rénové) peut-être un peu loin des festivités, même si le tramway passe juste devant pour emmener les Auteurs.

Chambres standards assez petites mais très fonctionnelles et avec le nouveau design de la chaîne qui a rénové le style, lequel avait bien besoin d'un coup de dépoussiérage...

Je vais pas vous mentir, ce n'est pas franchement le genre d'hôtel que je préfère, mais il faut admettre que c'est tout à fait convenable pour une nuit.

Comme je suis venu en voiture (parking retenu et payé) et qu'il a été facile de se garer près de l'endroit du salon, aucun problème de ce point de vue...

Parti de chez moi le samedi matin tôt, 300 km avant d'arriver vers 11h30 à la salle Devosges qui accueille la manifestation.

Une bonne affluence et une organisation bon enfant qui en est à son second salon ViniBD, combinant comme son nom l'indique BD... et Vin. Bon, la réputation des auteurs qui boivent (euphémisme pour certains) perdure. Je suis une des exceptions non-buveur qui confirme la règle...

Ce qui ne m'empêchera pas de repartir avec de bonnes bouteilles, certaines offertes par le salon à tous les auteurs, un geste apprécié, et d'autres, constituant un “investissement“ de ma compagne canadienne qui n'est pas la dernière à apprécier le bon vin français !

Le samedi je signe une quarantaine d'albums que je peux comptabiliser grâce à un petit gadget très utile valant 3 €. Ce serait bête de s'en priver et au moins je sais en repartant que j'ai fait 87 dessins. Albums confondus, vendus sur place et/ou amenés.

Autre gadget pas cher et surtout très utile, j'ai investi il y a peu10 € dans une petite lampe LED sans fil rechargeable me permettant ainsi de pallier à l'éclairage souvent épouvantable qu'on trouve dans les grandes salles de ce genre ou d'ailleurs dans les salons de BD en général.

Je me suis aperçu de ça à Toulon lors du Salon du Var l'an passé et la solution allait de soi: amener sa propre lampe !

Parce que vous ne vous en rendez peut-être pas compte, mais nous dessinons souvent dans des conditions particulièrement inconfortables pour nos yeux avec lumières et ombres venues de tous côtés. L'autonomie n'est pas parfaite, mais en la rechargeant de temps à autre (secteur et/ou usb) et pendant le moment des repas par exemple, ou mieux en en ayant une seconde le temps de la recharge, on peut ainsi travailler avec confort visuel bien plus plaisant pour un dessinateur.

D'autant que j'ai l'oeil gauche à nouveau esquinté et que ça diminue pas mal ma vision à gauche, ce qui est assez perturbant pour dessiner et nécessitant d'adapter ma façon de bosser. Deux mois que je gère, ça revient un peu mais c'est très lent. Je fais avec. Et dédicacer du coup devient un exercice de rééducation...

En tout cas, ça a bien plu à mes camarades dessinateurs et je ne serais pas étonné de voir fleurir de ces petites lampes individuelles sur nos tables dans les mois qui arrivent. Pour une fois que je peux être un peu précurseur...

Déjeuner le samedi midi, excellent dans un restaurant "familial" mais peut-être un peu "riche" pour qui va passer son après-midi ensuite à ronfl... dessiner. C'est en deux services et du coup ceux de la seconde fournée attendent que les premiers aient terminé. Pas toujours simple à gérer.

Le soir, on sort de l'hôtel avec quelques minutes de retard ("on avait dit 19:45" et il est 53...), les auteurs sont partis dîner au restaurant sans qu'on nous prévienne. Un petit coup de fil en chambre ?

Du coup, Joanne et moi prenons le tram pour les rejoindre, mais évidemment à l'arrivée 20 minutes plus tard, tout le monde est déjà installé, il n'y a plus de places ou presque et surtout c'est tellement bruyant qu'après trois minutes assis comme des malheureux sur une petite table de deux à côté des toilettes et d'un groupe d'auteurs gueulards visiblement déjà bien avinés à la table d'à-côté, on se barre tous les deux pour aller manger dans une brasserie d'en face, sur nos deniers... mais au calme.

C'est un fait. Nos amis organisateurs ne se rendent pas toujours compte qu'après une journée entière à dessiner, on puisse préférer des endroits plus feutrés et moins bruyants que de se retrouver dans un resto bondé, serrés comme des sardines et dans lesquels au bout que quelques instants le vacarme est tel qu'on n'entend pas son voisin de table...

On rentre ensuite, sans soucis, toujours en reprenant le tram, on nous avait remis des tickets...


Le lendemain dimanche à notre arrivée vers 10 h à la salle, renseignements pris auprès de l'organisateur qui se préoccupe de notre départ sans crier gare et s'en inquiète sincèrement, (un très bon point...) il apparait qu'on a bien fait de se barrer: le restaurateur visiblement n'a pas tenu ses engagements auprès de nos hôtes et le repas n'était pas à la hauteur de la commande. Bref, pas dramatique non plus, mais je comprends leur agacement, ce sont des soucis d'intendance et des réglages que toute organisation connait à un moment ou un autre...

Repas de midi à nouveau en deux services dans le même resto que la veille, toujours copieux et bon, endroit qui n'est ouvert en ce dimanche midi, jour de fermeture d'ordinaire, que pour les auteurs du festival...

Mauvais point météo, la pluie, presque toute la journée.


Le salon en lui même ? Une salle agréable - si on excepte la lumière inégale, mais comme vous l'avez lu plus haut, j'ai résolu le souci - des organisateurs affairés et un libraire efficace.

Côté public, j'ai la bonne surprise de croiser deux édinautes, un Belge et un Suisse ! J'en profite pour leur remettre en mains propres leurs exemplaires d'Ava... Merci donc aux amis Mime / Olivier et +Philippe+ /... Philippe (sic) d'être passés, l'un en partant au ski l'autre en remontant. Dijon est pour ça un excellent point de croisement... Ah, j'allais omettre Alexandre12 qui lui aussi fait partie de la famille ! Bref pas mal de monde et comme toujours de bonnes rencontres. 

Environ 1000 visiteurs selon l'organisateur.

Côtés auteurs. Là aussi, on trouve toujours des compagnons (et compagnes) de table charmants avec qui on passe le temps et on mange en refaisant le monde éditorial.


Côté ventes. Pas mal, dans l'ensemble.

Le libraire malheureusement n'avait pas pris l'Aviateur 2, voyant que mon nom n'était pas dessus, c'est dommage, on en aurait à mon avis vendu autant que du tome 1.

Et là, il en avait: toute la pile (une trentaine) y est passée, les gens plébiscitent la série, c'est très agréable...

On aura quand même vendu trois exemplaires du 2 que le libraire est allé chercher à la boutique, qui lui restaient de sa commande du 10 février !

... Et évidemment aussi beaucoup de Sara Lone, pas mal de gens également amenant pour un simple paraphe leurs albums déjà joliment signés par David, lors de son passage à Nuits-Saint-Georges où il a laissé le souvenir d'un auteur absolument adorable.

Ce qui ne me surprend pas. On a aussi vendu une dizaine d'intégrale W4, toujours appréciée... Quelques Sophaletta et quelques Glénat d'antan, amenés par des passionnés.




Côté frais de route: Autre bon point, qui va de soi mais qu'il est important de signaler, à savoir que je viens systématiquement en voiture et propose donc toujours en amont à mes hôtes du weekend mes désidératas, pour éviter les déconvenues de fin de salon. Du coup, grâce à mappy.fr, le calcul est tout simple, envoyé quelques semaines avant et tout est prêt sans que je ne demande, on me règle mes frais kilométriques et les péages comme demandé, sans attendre comme ça arrive encore malheureusement parfois deux ou trois semaines après !

Retour le dimanche, quittant le salon vers 17 h, on arrive vers 20 h15, après une route sous la pluie pendant la moitié du chemin...

Bref, c'était dense et bien. Merci aux organisateurs, disponibles et prévenants, en les félicitant, ce n'est que la seconde édition et pourrait bien devenir un rendez-vous incontournable, pour peu que se gomment quelques petits aléas inévitables et pas de leur fait.

Bravo de toute façon à eux pour tout.


11 février 2017

L'Aviateur 2 en vente !

L'AVIATEUR 2 est sorti hier...

Je n'y ai pas participé, mais suis toujours intéressé aux ventes au final, s'ajoutant à celles du 1 dont je reste évidemment initiateur et co-auteur avec mes amis Chrys et Jean-Charles. Alors je ne peux qu'engager à aller y jeter un oeil et plus si affinités.

L'histoire est excellente comme toujours avec l'ami Kraehn, qui sait raconter et instruire l'air de rien sur des périodes passées de notre Histoire.

Ici, en 1920 du côté des ateliers Caudron, d'Issy-les-Moulineaux, il a écrit une histoire très maligne, à la fois romantique et palpitante, nous permettant de découvrir après l'Albatros du 1 en 1917, un Caudron G3, appareil graphiquement très surprenant des premières heures de l'aviation...



10 février 2017

Disparition d'un scénariste !

Jean-Louis Fonteneau fut un de mes rares scénaristes... On nous voit ensemble en septembre 2013.

Avec mon ami Chrys Millien, on a réalisé 3 albums scénarisés par lui.

"Poker Face" 1 et 2, série trop tôt stoppée par Jungle après deux tomes seulement... et "les Génies de l'Arc de Triomphe" dans la collection Patrimoine chez Glénat...

Je ne l'ai vu en vrai (sic) qu'une fois, le jour du lancement de l'album au sommet de l'Arc de Triomphe parce qu'on ne communiquait que par mail ! C'était un type charmant qui s'est éteint il y a quelques jours fin janvier, des suites d'un cancer qui l'a emporté.

RIP, camarade !

Ah, en fait deux fois, la seconde pour cette dédicace commune sur la photo, dix jours plus tard en l'hôtel de Sully dans le Marais (Paris IVème), un mois avant la sortie de Sara Lone 1...

RIP, collègue !
(et merci Brieg pour le rappel et la photo qui est © BH-LG aussi !)

16 janvier 2017

Reims, en mars...

Un salon à Reims, à la mi-mars.

Avec Jean Bastide en vedette. Un gamin que j'ai rencontré à Angoulême alors qu'il n'avait que 15 ans, plein d'espoirs de devenir auteur et qui a réussi au-delà de toute espérance. Ça me touche, car dès le début j'avais senti en lui de la graine de champion...

Ce sera un plaisir de le recroiser. Lui et les copains de l'Atelier 510 TTC ou ce qu'il en reste.

14 janvier 2017

Sara en couverture ? Bientôt !

Le rough de la couverture de Sara Lone 3. Sortie en librairie fin juin, à priori... Ou septembre ? Peu importe, on fera ce qu'il faut pour que ce soit un bon album; même si ça doit pour ça prendre un peu plus de temps que prévu.

SL3 sort donc dans six mois plus ou moins, il en reste encore une bonne partie à réaliser. Mais la couverture est terminée, je l'ai maquettée et finalisée.

L'illustration sera dans les rouges en couleurs chaudes, après le noir du 1 et le bleu du 2.

Elle est maintenant chez SW pour être mise dans le catalogue, on va travailler un livret pour les libraires et leur présenter l'album en amont.

Et je n'en montrerai volontairement pas plus pour le moment, histoire de préserver autant que faire se peut le suspense, avant que le catalogue Sandawe 2017 ne la révèle... et que le dessin commence à vivre.

Cette couverture, c'est la plus aboutie mais c'est normal, la première était une illustration faite par David sans concertation, j'avais juste revu avec lui ce qu'on devait voir au premier plan qui n'était pas comme ça à l'origine et prenait beaucoup de place sans "raconter"...

La seconde aussi était un dessin fait par lui sans qu'on en parle trop avant et même si on a un peu travaillé dessus ensuite, notamment sur la cabine du bateau, ça n'a pas eu le même impact que sur la 3 ou encore la couverture avec Sara à Dallas derrière la fenêtre avec un fusil qui là était une demande précise et roughée de ma part.

La 3 donc. Pour celle-là on a bossé pour trouver le sujet avec plusieurs propositions de David, non retenues. Et puis d'un coup c'est venu un simple dessin jeté en quelques traits pour être sûrs tous les deux de bien parler de la même chose...

Ensuite et à partir de ce rough, David ensuite a tout dessiné au trait de façon précise...

Intervenant sur l'image finie, j'ai alors contribué à revoir la mise en page avec les éléments séparés (l'avantage de l'informatique) qu'il m'avait placé. Histoire de tailles et de rapports entre les éléments que je sentais bien alors que lui ne voyait plus trop après avoir passé du temps dessus. Replacer, lui montrer, sentir qu'il trouve ça plus efficace. C'est avant tout des propositions et un dialogue. Quand il n'est pas OK, il le dit clairement, je n'impose rien...

Une fois le montage OK entre nous, David a finalisé, (plusieurs jours de travail) travaillé les ombres en premier et ensuite à partir des gris et des valeurs en sépia permettant de poser les lumières, finalisé la couleur...

J'ai alors une fois l'image "finie" proposé des changements de teintes partiels sur trois éléments que je trouvais trop peu mis en avant mais à ce stade ce ne sont plus que des réglages, 90% de la réussite de l'image incombant à celui qui l'a réalisée...

Le dessin ci-dessous est une image qui n'a pas été retenue...


13 janvier 2017

Primé ? Le faire savoir !

Sara Lone, meilleure série BD, c'était un honneur.

Mais désormais, il convient de nous servir de cette petite notoriété et de ce prix que le prestigieux et reconnu Festival POLAR de Cognac nous a décerné il y a quelques semaines, pour en faire une arme de communication et ne pas laisser la poussière s'accumuler sur notre joli trophée !
C'est une décision éditoriale, je crois pour en avoir parlé en live récemment que Sandawe n'y est pas opposé: l'idée serait donc d'apposer une pastille de ce genre sur la couverture des tomes de la série, enfin en tout cas du 3, en juin prochain... je vais de mon côté en réaliser, que je collerai sur les albums, dans les festivals où je serai invité... Un plus publicitaire !

27 décembre 2016

Dijon le 5 mars !

Prochain salon dans trois mois... Ce sera Vini-BD début mars !

Je ne bois pas, mais peu importe: j'en connais une qui sera ravie qu'on ramène de bonnes bouteilles à la maison pour sa future cave à vin !

Sinon ? L'Aviateur 2 sera sorti, et même si je n'en suis pas puisque je travaille sur un autre projet pour 2018, ça fera revendre du 1 et ça a son importance !

28 novembre 2016

Versailles 2016

C'était un endroit assez différent des habituelles salles de gym où autres lieux délicats où on nous parque habituellement dans les festivals pour signer nos petits albums...

Ici, le salon du livre de Versailles reçoit dans les dorures. Enfin bon, "reçoit", c'est une façon de dire. Certes la politesse est de mise, on nous offre gentiment à boire, mais pas de dîner entre auteurs le vendredi ou le samedi soir, des moments de convivialités toujours appréciés. Ou alors j'étais pas invité...

Un hôtel certes près du salon mais boite à chaussures (petite taille), et surtout des horaires 14 à18 h les deux jours qui exceptent les matinées, pourtant aussi des moments propices permettant de signer pour des gens qui se lèvent tôt. J'ignore si c'est prévu à l'avenir, pour ma part, j'aime bien ces instants-là aussi...

Et avec de tels horaires, pas de déjeuner du dimanche non plus, juste on est priés de revenir à 14 heures, du coup... Donc pas de frais de déplacement, on m'avait précisé en amont que c'était à l'éditeur de payer et comme je suis à 50 bornes, je me suis assis dessus, pas de repas ni le samedi ni le dimanche (le resto du dimanche midi est pour moi, le samedi soir étant en famille puisque mes parents résident précisément à Versailles; mais personne ne nous a rien demandé non plus) peut-être que je n'ai pas suffisamment posé de questions, en fait...

Mais c'est assez rare pour être relevé...

Côté ventes: L'aviateur en masse, salon historique oblige.

Mais j'ai vendu une douzaine de SL, il y en avait peu mais par contre tout est parti. Et il y avait aussi "les génies de l'arc de triomphe", un Glénat de 2013.

La sortie du tome 2 de l'aviateur est confirmée au 20 février 2017 par FLB, le directeur littéraire Dargaud passé dire bonjour... Neuf mois après le premier tome.

En gros 80 bouquins sur deux après-midi. On a fait pire !