18 mai 2018

Sara plébiscitée par les jeunes !

Deux heures de conférence sur la BD à bâtons rompus avec les 30 élèves d'une classe de seconde à la Médiathèque de Corbeil-Essonnes dans le cadre des "48 heures BD", parce que pour cette opération "gros éditeurs" on a eu le privilège de venir causer du métier, mais par contre comme vous le savez et faute de pouvoir payer un droit d’entrée au club, pas d'être dans le line up des albums de la liste des 11 titres à 2€. Passons....

Moment partagé d'autant plus quand après leur avoir causé BD et Sara dans l'amphi en leur montrant comment on fait et en leur présentant les 7 premières pages inédites de SL4 , je leur offre à chacun un SL1, pour compléter ce que j'ai expliqué pendant deux heures sur écran, scénario, roughs, pages noir et blanc puis couleurs etc... (merci à Sandawe et à Claude en particulier pour les albums pris sur les retours en bon état, toujours mieux que d'envoyer au pilon au passage...)

14 mai 2018

Sara en statuette...

Une sculpture du personnage principal de la série Sara Lone est en gestation.

Avancée.

Ce sera avec nos amis des Sculpteurs de Bulles qui réaliseront aussi l'album luxe de la série contenant les tomes 3 et 4 en grand format.

Voici dévoilé le dessin de base de David qui servira à créer la statuette de notre Sara.

Comme pour les autres projets présentés, sur leur site, le nôtre doit atteindre un minimum de douze (12) précommandes avant d'être mis en chantier par le sculpteur Jean-Yves Kervévan. On en est déjà à sept !

Le tirage envisagé est d'une vingtaine d'exemplaires maximum et le prix de chaque pièce est fixé à 1350 € (+ frais de port). Les paiements peuvent être étalés ou mensualisés, c'est à voir avec eux. La qualité et la rareté du rendu justifie le prix. Je précise que notre émolument pour cette opération, c'est une statuette pour David et une pour moi. L'éditeur touche lui des droits d'utilisation du personnage.

Pour toute question ou précommande merci d'envoyer un m@il à l'ami Benoit Prieur qui gère le projet. Comme pour chacun de ses autres projets, il faudra compter environ une année pour voir la pièce aboutie, avant de lancer la production en série.

Patience donc !

06 mai 2018

Alès 2018, les notes...

Comme je viens de l'expliquer dans l'article précédent, c'est avant tout informatif et uniquement basé sur mon ressenti le plus honnête possible ! C'est utile autant pour les copains que pour l'organisation en une sorte de débriefing, du coup...

Alès, donc. Globalement un très bon souvenir, avec plusieurs bonnes choses, comme le fait de concentrer le salon sur un circuit auto avec des auteurs branchés sports mécaniques. On a eu un plus indéniable avec le baptême de piste...

Les frais de route ont été discutés en amont, en forfait convenu. Le parking de l'hôtel a été pris en charge, et l'accueil a été très agréable de bout en bout.

Un très bon traiteur, et un buffet d'inauguration sympathique le samedi avant d'aller dîner.

Un (petit) bémol sur le dîner, un bel endroit, on nous avait quelques jours avant (50 personnes) demandé de choisir parmi une entrée, la mienne était très bonne, mais le plat principal, un poulet fade, mal cuit et sans aucun goût ne laissera pas de grand souvenir...

Un hôtel moderne tout neuf (les nouveaux Campanile sont des trois étoiles désormais !) tout à fait agréable et en centre ville.

Une affluence de tous les instants dans un lieu insolite, des ventes plus que correctes, ma compagne prise en charge gracieusement, des camarades de signature agréables, bref une réussite en tous points.

Améliorable ? Sans doute, mais ce sera aux organisateurs de s'y coller. Cette seconde édition montre par bien des points que ça a été bien préparé. 8,2/10


L'auteur BD et ses “attentes“ ?

Avant de renoter les endroits où je passe en festival, ce que demandent auteurs et organisateurs, les uns pour savoir où ils mettent les pieds, les autres pour savoir s'ils peuvent s'améliorer, petit rappel de ce que je pointe... En détail !

Déplacement : Important de savoir comment ça fonctionne. La plupart du temps les auteurs viennent par transport en commun et donc reçoivent des billets de train ou d’avion, avec un parcours sec de gare à gare, sans toujours que soit pris en compte le déplacement depuis chez eux jusqu’à la gare (où l’aéroport).

Or, vous allez rire, les gars, mais on ne vit pas dans une gare, à priori et ça doit être pris en compte, comme le doit l’être le parking de votre voiture qui vous attend à Orly ou dans la gare de votre bled durant le temps du déplacement.

Attention, faut être sérieux et ne pas jouer les étonnés non plus. C’est toujours en amont qu’il faut évoquer ça avec l'organisation, au moment de l’invitation, pour ne pas avoir de mauvaise surprise.

Idem pour le prix du déplacement quand on vient, comme c’est mon cas, par ses propres moyens avec sa voiture. S’entendre avant sur le prix au km, le remboursement des péages etc. Il y a des barèmes impôts, qui sont au delà de 0,50 € du kilomètre mais la plupart des salons auraient tendance, si on ne négocie pas, à vous proposer du 0,15 € (rarement mais ça existe) à 0,30 € maxi (la plupart du temps).

Mais au prix de l’essence, il faut bien faire ses calculs. Il s’agit de frais d’amortissement du véhicule, professionnellement s’entend puisqu’on va chez eux pour travailler et pas en weekend donc on n’accepte pas de calculs Mappy fait par l’organisateur au prix coûtant comme si c’était pour un voyage de particulier... Ils essayent.

Bien entendu on peut aussi et ça m'arrive, accepter un forfait en coupant la poire en deux, du moment qu'il y a un geste, mais c'est exceptionnel si on ne veut pas en être de sa poche, ce qui n'a aucun sens, comme je le souligne plus tard en parlant des ventes...

Accueil : La manière dont on est reçus dans un salon du livre ou de BD (c'est assez différent) compte pour beaucoup dans la réussite du déplacement. Selon la convivialité et la bonne disposition et disponibilité des organisateurs, qui il faut bien le dire la plupart du temps se mettent en quatre pour leurs invités…

En fait comme on le fait quand on reçoit des amis, pour les mettre dans les meilleures conditions possible. Ça passe par une ambiance générale, de l'affect, de la présence et de l’attention. Et ça commence dès l’arrivée à la gare, où il peut arriver que personne ne vous attende, j’ai connu ça…

Hébergement : L’hôtel en festival, en 30 ans, franchement j’ai tout connu. Du château hôtel cinq étoiles au bord du Lac Léman, au boui-boui infâme, en passant par le Campanile plus ou moins rénové et le relais routier. En règle générale, même si c’est un endroit où à priori on ne passe pas trop de temps, on préfère quand même un standard minimum.

Que le parking de l'hôtel soit pris en charge aussi. Parfois 10 € la nuit. J'ai souvenir d'un machin de luxe d'une chaine ricaine à Bruxelles qui a exigé 45 € pour les trois jours où j'étais garé au sous-sol... Ou les tarifs du Mercure pour le même service à Angoulême, jadis.

S’il y a une piscine, ma foi, c’est aussi un plus appréciable. Qu’il soit près du site du festival (ou carrément au pied du salon, comme à la Seyne) a également son importance, pour éviter les problèmes récurrents de navettes entre hôtel et salon…

Repas : ça fait partie de la qualité d’une réception, des repas dont on se souviendra, en bien, je veux dire… Il y a des souvenirs mémorables et d’autres… comment dire ? Moins réussis. Il y a de tout. J'ai des souvenirs magnifiques de dîners mais aussi des instants foireux dans des cantines d'école maternelle, avec trois rondelles de saucisson et un cornichon qui se battent dans l'assiette, du pain et une pomme... bref, c’est un moment de convivialité essentiel, du vendredi au dimanche soir.

Lieu dédicace : Que ce soit dans une salle dédiée, un gymnase ou en plein air, là aussi plusieurs cas de figure. Pour nous Auteurs, le plus important quand on y pense demeure l’éclairage, essentiel pour ne pas se tuer les yeux en dessinant et le confort d’un siège sur lequel on va passer quelques heures… Attention à la sono; qui peut être très soulante et envahissante, sans oublier l'animateur qui beugle toute la journée que vous êtes en dédicace...

Il y a aussi des endroits insolites appréciés pour leur diversité comme une plage, un château, un circuit auto, une base aérienne... Et d'autres endroits surprenants.

Libraire : C’est lui (ou elle...) qui est partenaire du salon et apportera les albums. En dehors de ceux que vous auriez apporté, qui ne sont plus disponibles, par exemple, pour evidemment ne pas concurrencer... Entente au préalable.

Le mieux est de faire une liste de ce qu’on veut et de l'envoyer un mois avant, pour éviter les impairs d’un libraire qui prendrait des titres anciens en quantité et n’aurait pas la série ou pire, la nouveauté qui vous tient à coeur. J’ai eu plusieurs fois aussi des incompétents pas foutus d’avoir plus de cinq (5) albums de bibi pour toute la durée du salon, plus rien le vendredi soir, déjà, et assez grossiers au point de me dire avec aplomb, plutôt que de s’excuser et de tout faire pour en trouver, que je n’avais qu’à aller me balader pour découvrir la région“ si j'étais pas jouasse, comme si j’avais que ça à foutre. Bon, des endroits où je ne retournerai jamais comme Perros, Saint-Malo, Blois ou Bayonne par exemple ! La vie est bien faite, ils ne m'invitent plus non plus.

Ventes : En fait, il y a deux choses un peu différentes. Faut juste s'y retrouver:

La première, c’est que comme on est tous payés en avances sur droits, il devient illusoire de toucher sur les albums qu’on vend en salon, que ce soit un ou mille vendus ne change rien à la blague. Mais le lecteur qui vient de claquer son blé sur un album n’en sait rien, et pense même souvent qu’en fait on touche 50% du prix qu’il vient de lâcher, plus ou moins huit euros pour nous, donc ! Ce serait pas mal mais c'est pas le cas. Donc ambiguité. Pour info, demeure la possibilité pour un auteur de refuser un gars désagréable ou carrément fâcheux aussi... (Si, si, il y en a)

En fait, c'est le libraire qui gagne des sous, si je signe beaucoup dans un salon... Et pas moi.

La seconde, c’est que même si on ne gagne rien à la vente, et que ça demeure un acte gratuit pour lequel on vient bénévolement passer notre fin de semaine, ça nous permet aussi des rencontres parfois essentielles (et je pèse mes mots...)

Entre auteurs, d'abord, je regarde toujours la liste des invités, mais aussi avec le public. Rencontres qui justifient le déplacement.

Après tout, venir en salon c'est un acte volontaire et nul ne nous force à venir non plus. Aucun éditeur sérieux en tout cas, qui préfèrent de loin que vous soyez en train de bosser sur vos planches et n'aiment pas trop que les auteurs se fassent des confidences entre eux, sur le prix de pages par exemple, ou les petits caractères d'un contrat quelquefois étrange...

Mais j'ai connu de petites structures qui étaient très désagréables avec leurs auteurs en les faisant trimer du soir au matin comme des esclaves sans quitter la table, leur balançant un sandwich pour déjeuner comme solde de tout compte... Y'a une justice, ils ont tous plus ou moins coulé.

Ah, inutile “d’exiger“ de l'auteur une œuvre d’art en couleurs, ou de pointer du doigt sans rien dire (les Hollandais font très bien ça...) une case qu’on a parfois mis des heures à dessiner, comme s’il fallait prouver au gars en face que c’est bien de nous… Un simple dessin réalisé avec plaisir au cours d’une discussion entre les deux demeure la vraie raison d’être du truc. Permettant échanges entre lecteur et auteur… C'est rien d'autre, au fond.

Affluence public : même si c’est évident que ça compte et que ça fait plaisir de voir les gens en masse venir vous demander des dédicaces, il arrive aussi que pendant de longs moments personne ne vienne et là on ressent une sorte de solitude doublée d’un “mais bordel, qu’est ce que je fous là, au lieu d'être tranquillement chez moi ?“ qu'il m'est arrivé de ressentir parfois...

Donc forcément, avec l'affluence de la foule, ce sera épuisant, mais plus agréable d’avoir eu le sentiment de venir pour quelque chose…

Ambiance : Entre organisateur, auteur, public, une sorte de mayonnaise qui prend et fait qu’on aura le souvenir d’un bon moment. Ou pas. C'est aussi un peu lié à ce que je dis plus haut.

Extras : Visite de musée, plongée sous-marine, balade en montgolfière ou karting et baptême de circuit, les idées ne manquent pas. C’est un plus apprécié… Avoir prévu une animation pour le compagnon ou la compagne de l’auteur est également très apprécié.

05 mai 2018

La Seyne (83), dans un mois...

Mon festival préféré où je me retrouverai pour la sixième fois au moins... (la famille, quoi...), même si je dois avouer qu'Alès récemment a fait fort pour le passionné de sports mécaniques que je suis afin de distraire les auteurs.

Va falloir assurer !

04 mai 2018

Alès à fond...

Alès 2018 - 20 22 avril.

Un festival BD qui se déroule sur un circuit, déjà, c'est original. Et que nos hôtes de l'association Bulles Cévenoles organisent pour les auteurs un baptême de la superbe piste du Pole Mécanique dans une voiture de course l'est encore plus...

C'était donc à Alès il y a deux semaines ! Deux tours à fond en Caterham...

Avec un groupe de bons copains, dont l'ineffable Fabien Lacaf, le sémillant Ptiluc, le docte et circonspect Franck Margerin, le prudent Marc Bourgne, le routard Éric Cartier, l'ami Fane qui présidait de cette édition, l'enthousiaste Juan, le grand Eric Herenguel descendu des frimas du nord et moi... Entre autres joyeux camarades.

On n'oublie pas que c'était un Salon BD... Avec des dédicaces, mais aussi des moteurs qui font du bruit, des engins à deux et quatre roues, des pneus qui crissent et l'odeur de ricin. Ce qui est amusant dans un milieu "artistique" qui dans sa grande majorité snobe la mécanique (pouah...), déteste ça et dans lequel je n'ai jamais rencontré autant de gens qui n'ont pas leur permis de conduire ! 

Heureusement je ne me suis pas senti seul avec quelques copains qui eux ne boudent pas leur plaisir...

Alès 2018, à part ça, on a (aussi) signé des livres... Principalement "l'Aviateur" (tome 1) et Sara (1,2,3), as usual !

Un bon paquet d'albums sont donc partis sur les deux jours, ce qui a fait plaisir à Alix la libraire, mais au final, vu qu’on touche pas un sou dessus, que j'en signe 1 ou 1000, c'est plus pour l'anecdote... 

C'est aussi un salon qui m'a permis de croiser pas mal d'édinautes, connus et inconnus qui soutiennent Sara, avec un clin d’œil particulier à l'ami Usap97 venu de Perpignan me montrer la version Norma Editorial du 3 qui vient de sortir en Espagne...

05 mars 2018

Saint-Germain 2018 !

Située à quelques encablures du château d'Henri IV à Saint-Germain-en-Laye, il y a le Noct'en Bulle, une librairie qui a la particularité d'avoir été créée par deux édinautes de Sandawe, mon éditeur belge participatif, voulant aller un peu plus loin dans leur passion et leur engagement, Olivier et Lionel (Illithar), qui ont confié la direction au quotidien à Yoann, lequel tient son affaire de main de maitre... 

Le (jeune) gars est ce qu'on appelle un bon vivant et sait recevoir, autant les auteurs que ses clients, qui ont eu droit au Champagne pendant la signature...

Avant de signer, à noter qu'on a pris le temps de déjeuner ensemble, lui, moi et madame, dans un petit bistro qui ne paye pas de mine de l'extérieur... mais où on a très bien mangé...


D'entrée, il y a déjà 20 albums à faire, qui ont été mis de coté... Je m'y colle entre deux signatures pour des gens qui eux sont venus. C'est clair, je n'aime pas trop dessiner quand les lecteurs ne sont pas en face de moi, d'autant que c'est un cadeau, une fleur, un acte gratuit et qu'au moins les gens doivent venir en personne pour ça... mais là, même si ça me gonfle, c'est en bonne intelligence qu'il faut faire un compromis et jouer le jeu, pour le libraire qui lui doit gérer son relationnel clientèle.

... Et qui s'excuse de m'imposer ça, mais c'est pas grave, je m'y colle, car je comprends ses impératifs.

Outre Ilithar, (mais là, normal, c'est chez lui...) l'ami Bastien (Choak) est passé faire un coucou.

Mention à la charmante Géraldine qui vient acheter des BD pour elle et pas pour son homme. C'est rare.

Tout ça s'est passé en six heures non-stop de signatures (14h10 - 19h20), à raison de 7/8 dessins par heure en moyenne avec des coups d’accélérateur pour rattraper quand il y a plusieurs albums. Pas chômé et pas décollé du siège.

Côté titres, bien entendu on a tout axé sur les plus récents, à savoir l'Aviateur, 1 et 2 (le 3 en fin d'année, au passage) et bien entendu sur Sara Lone, que les gens prenaient par trois...

 Les ventes ont été excellentes, je ne signe pas toujours sur les 3 tomes, pour contenter tout le monde qui attend, même si j'essaye de faire au mieux en faisant un truc chiadé et des choses plus rapides sur les autres titres que me tendrait une même personne. J'ai du faire un peu plus de 60 dessins, au final... 

Donc et même si ça ne me rapporte pas un rond, une belle après-midi en terme de ventes d'albums.

22 février 2018

Quatrième et dernier...

On travaille sur le dernier Sara Lone... Ensuite ? On verra...

21 février 2018

Saint-Germain (78) le 3 mars...

Le samedi 3 mars, signature d'albums à Saint Germain en Laye, c'est à 20 km de Paris et c'est aussi sur la ligne A du RER. Facile d'y accéder.

Et je rappelle que cette librairie est une création de deux édinautes de Sandawe qui se sont regroupés pour poursuivre leur passion en allant un peu plus loin dans leur engagement...
NOCT'en BULLE

17 Rue des Coches
78100 -  Saint-Germain-en-Laye 
01 39 10 60 01

14 février 2018

BD et moto ? encore ?

Quand comme moi on a commencé par la moto, autant en dessin qu'en vrai sur les circuits, c'est forcement tripant de mixer BD et circuit. Ce sera un rendez-vous au Pole mécanique d’Alès, les 21 et 22 avril prochain...

29 décembre 2017

Des voeux...


En 2018, les sorties prévues autour de Sara Lone pour la conclusion de la série


- SL4 en français (octobre) Sandawe

- SL3 en allemand (février) All-Verlag
- SL3 en espagnol (avril) Norma Editorial
- SL3 en hollandais (?) Dark Dragon Books
(les trois versions étrangères du 4 sortiront en 2019...)

- SL3+4 en français (novembre) Les Sculpteurs de Bulles

03 décembre 2017

Compte-rendu de Chaville 2017.

Chaville 2017 - C'était la première fois que je voyais un de mes dessins sur un panneau Decaux et sur différents supports de signalétique disposés dans toute la ville...

Et c'est vrai qu'une image agrandie, ça a de la gueule.

Dommage par contre, pas de W4 chez le libraire, alors que j'avais exprès repris le personnage inventé par moi et mis en images par Chrys sur l'affiche du Salon...


Côté Salon: du mieux, pour la salle plus grande mais malheureusement pas très bien chauffée. Du correct pour la restauration, certes excellente, mais le buffet froid était servi dans une salle sans âme façon réfectoire et surtout manquant d'un plat chaud au vu des températures hivernales. Et à noter que l'an passé, comme nous étions très peu d'auteurs, on avait eu droit à un excellent resto et que cette année, c'est dans une salle de l'Atrium, alors qu'il y a une brasserie juste à l'extérieur.

Côté public: Une centaine de visiteurs l'an passé pour une première édition plutôt confidentielle avec 6 auteurs, plus de mille hier, pour la seconde édition avec une trentaine d'auteurs, le salon prend de l'ampleur..

Côté dédicaces: Beaucoup de signatures, principalement sur l'Aviateur 1, (quelques 2 pour faire plaisir à des lecteurs pas toujours au fait des subtilités artistiques de la vie d'un album), et bien évidemment pas mal de Sara Lone (2 et 3, y'avait pas de 1 !) aussi.


D'ailleurs il n'y avait plus de 3 à 18 heures hier... Le reste (Aigles Décapitées, Sophaletta et Arc de Triomphe) est... resté. 

01 décembre 2017

Signatures à Chaville le 2...

C'est ce samedi 2 décembre, à quelques encablures de Paris, disons à mi-chemin entre le Pont de Sèvres et Versailles.

J'y serai, c'est moi qui ai fait l'affiche, qu'ils ont recadrée bien trop serré en changeant ma typo et virant ma signature dont on voit un infime bout à gauche entre les cheveux et le bord du dessin ! Pas grave, qu'ils m'ont dit. "on a crédité à droite !"

Oui, mais c'est pas pareil ! (ci-dessous ma version, acceptée et validée)


27 novembre 2017

Des réimpressions et des oublis...


J'ai pu avoir en main les rééditions.

Intérieurement du bon travail et un qualitatif quasi identique aux versions d'origine. Quelques nuances infimes que seul l’œil peut repérer avec les deux versions côte à côte, rien à dire. C'est normal... et l'imprimeur a fait le travail demandé comme on le souhaitait.
Mais en les prenant en main, évidemment on ne me trompe pas. Les cartons de couvertures sont du même grammage et même en dessous du 2, qui posait souci. Il suffit de peser les albums, c'est tout bête et j'en ai pesé plusieurs différents de chaque pour m'en assurer...

- Le 1 était l'étalon et la version édinaute avec le cahier 8 pages est à 539 gr.
- la version 1 du commerce (sans le dossier, donc, comme les rééditions) fait 507 gr.

- le tome 2 première édition avec dossier: 498 gr
- le tome 2 du commerce pèse 469 gr (à nouveau 40 gr d'écart, l'épaisseur du carton plus mince montre bien qu'on n'a pas suivi la demande du départ pour je ne sais quelle raison, ça a été constaté en son temps et c'est d'ailleurs pour ça que le 3 est revenu dans la norme...)

- Le tome 3 est le plus lourd et dans la norme du 1 comme voulu 545 gr (avec le dossier)
- Le tome 3 version commerce sans dossier est à 515 gr. Quelques grammes de plus que le 1 étalon. parfait.

On y vient. Les rééditions sont celles du 1 et du 2 sans le dossier. Des versions “commerce“, donc... Je les découvre et les prends en main à Arnage ce samedi. Là, je sens tout de suite qu'on n'y est pas et que le carton de couverture des deux est... comme celui du 2, première édition. Vous me suivez ?
Ce matin à la maison... Je pèse tout ça. Pour en être convaincu. D'où les chiffres au-dessus.

Sans appel.

- Le 1 réédité est à 456 gr...
- Le 2 réédité est à 457 gr...

On est encore plus fin que le 2 d'origine ! Vous me direz que ce sont des nuances. Oui, mais on a augmenté le prix pour unifier et la demande faites à l'imprimeur était basée sur le 1 comme on l'a fait sur le 3, on est facturés pour ça avec un cahier des charges et selon les épaisseurs on n'a pas le même rendu. Ni le même prix. Je sais bien, et j'imagine qu'on va me le dire, 90% des gens n'y prêtent pas attention, mais c'est bel et bien une chaîne, c'est nous qui sommes au départ et la qualité dépend de nous. Si on commence à s'en foutre, on est pas bien.

Bon, c'est "seulement" sur 1 500 albums, dans la masse on le voit pas. Et les gens ce WE ont souvent acheté les trois d'un coup en découvrant.


Il y a autre chose... Plus surprenant. Qui va agacer les collectionneurs. Je sais pas qui a oublié ça, je n'ai vu que les pdf des couvertures pour validation et en plus j'étais au Canada, un peu déconnecté. Là encore, pas mal de gens sont indifférents, mais moi ça m'exaspère parce que je déteste passer à côté d'un truc.

Vous entravez ? "Première édition" et la date d'impression, on n'a pas repris la page avec la mention qui devrait notifier 2017 et surtout... "deuxième édition"...

À Arnage avec David...

C'est toujours un plaisir de signer avec David. Juste un peu frustrant du coup, car c'est lui qui fait les dédicaces et moi je n'ai qu'à signer. Heureusement, quelques "Aviateur" sont partis aussi et là je dessine... Je me rattrape quand je suis seul pour dessiner Sara à ma façon.


Mais on a pu parler de la suite et de ce qu'on prépare, ce qui est plus agréable en vrai que par Skype. On va faire mal... Il vaut mieux, parce que David est très convoité désormais et je ne voudrais pas me le faire piquer maintenant que j'ai semé les graines !

On était tous les deux à Arnage ce weekend dans la banlieue du Mans et mon ami Samuel Chauveau que je connais depuis plus de 25 ans et j'ai qui j'ai signé à maintes reprises... C'est l'âme et le big boss d'une des plus belles librairies BD de France et à Arnage, c'est lui qui était en charge de la partie libraire. Il avait évidemment les rééditions de Sara Lone, directement envoyées par SW, et en nombre. On a bien travaillé, avec de belles ventes, souvent par trois tomes d'un coup pour des gens qui découvraient... Sur ce plan c'est plutôt bien.

Et rendez-vous est pris pour la sortie du 4 chez lui, on fera une belle opération, on doit se concerter avec Patrick pour ça, mais on a le temps. Une version spéciale, un coffret, des tirés à part bref, se souvenir que Sam à lui tout seul a vendu 2 000 exemplaires des "Vieux fourneaux" 1, à la sortie, un record assez incroyable. il n'est pas rare pour un auteur lambda poussé par lui en signature de flirter avec les 3/400 exemplaires... Le "Tanguy" de Matthieu Durand est à 900 exemplaires déjà partis rien que chez lui et les éditeurs le soignent parce que c'est un fer de lance de la chaîne CanalBD... Et de plus il a une galerie à quelques mètres de la librairie pour mettre en avant les invités avec des expos souvent très réussies.

Bref, salon sympa, avec pas mal de visiteurs, rien de  réellement transcendant côté hôtel (un Ibis boite à chaussure) et restauration, prise sur les lieux du salons et pas en extérieur, mais beaucoup d'attentions et de gentillesse de la part des organisateurs, ce qui compte énormément aussi.

Quelques auteurs amis et découverte des albums de Sébastien Morice qui signait dimanche à côté de moi, un tueur graphique qui bosse avec Didier Quella-Guyot, pour la collection Grand Angle. Ses scénarios sont épatants... J'avoue que j'ai pris une leçon narrative et bien du plaisir en lisant deux albums magnifiques...

24 novembre 2017

Signatures à Arnage, 25-26/11

Un salon près du Mans dans une ville au nom mythique pour qui connait la course auto en général et les 24H en particulier......

J'y serai avec David Morancho pour signer évidemment Sara Lone et l'Aviateur !

On devrait avoir les tomes 1 et 2 de SL qui sont passés il y a peu par une réimpression de 1 500 exemplaires de chaque. Si vous venez, l'occasion de nous rencontrer ensemble en dédicace à Arnage, à côté du Mans, sous l'organisation de la librairie Bulle de mon ami Samuel Chauveau qui prévoit par ailleurs d'ores et déjà un gros truc pour le tome 4, dans un an....

22 novembre 2017

22/11/2017 - Triste anniversaire !

22/11/1963 -22/11/2017, Dealey Plaza.

Le prochain Sara Lone constituera la conclusion de notre série chez l'éditeur belge Sandawe (momentanément ?) et l'action se passe en grande partie dans le décor de ce jour d'il y a 54 ans, à Dallas.

David Morancho y travaille en ce moment.

J'ai eu la chance de pouvoir m'y rendre, il y a un mois déjà, pour humer "en vrai" l'atmosphère de cet endroit tristement mythique. Beaucoup d'émotions !



Et qui sait si dans un futur proche, une version spécialement conçue pour eux regroupant les 4 tomes en anglais, ne sera pas vendue dans la boutique du musée JFK, dont les responsables ont été plus qu'enthousiastes en découvrant nos trois premiers albums, que j'avais évidemment dans mon sac avec une idée derrière la tête... Pour les 55 ans, ce serait bien.




Peut-être un peu tôt, mais... Je gère pour l'instant, en attendant de pouvoir retourner vers eux avec un dossier sérieux et une proposition dont il faudra parler, le moment venu...