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21 juin 2018

La Seyne, début juin...

Un retour sur le salon de la Seyne sur Mer, dans le Var, qui est actuellement celui où j'ai le plus de plaisir à me rendre, chaque année début juin. Pour la mer, la météo et surtout les gens qui nous accueillent, devenus des amis, à force, ainsi que des lecteurs fidèles que je ne croise pour la plupart qu'au pied de l'hôtel Kyriad Prestige...

Déplacement : On descend en voiture le jeudi, j'ai un rendez-vous à Marseille le vendredi matin pour un album de BD à réaliser pour un client, dans le cadre d'une opération de prestige (merci Jim qui m'a donné le tuyau) et on ne se rend sur le site du salon que dans l'après midi, histoire de déjeuner au soleil en amoureux tranquillement, sur l'île de Bendor, à 5 mn de bateau de Bandol... Chouette.

Le voyage de retour se fera le lundi, tranquillement, en prenant la journée pour remonter.

Les frais de déplacement sont pris en charge au montant négocié avant ensemble avec l'organisateur, un peu moins que la normale, mais c'est la "famille" et du moment que je n'en suis pas de ma poche, ça va.

C'est clair aussi que je n'accepte pas ça de tout le monde...

Accueil : Comme toujours, arrivée à l'hôtel vers 16 heures, deux heures à la piscine avant de monter se préparer et de descendre à l'heure dite avant dîner pour retrouver les copains qui arrivent...

Encore une fois, on se connait bien et les vannes fusent, avec le plaisir de se retrouver. Mon ami Jean-Charles que je n'ai pas vu depuis un moment est arrivé aussi, on passera le WE ensemble.

Hébergement : L’hôtel Kyriad Prestige est un 4 étoiles (dans l'absolu, si je faisais un rapport TripAdvisor, je dirais un peu surcoté quand même rapport à ses étoiles si on est objectif) donnant sur le port d'un côté et la rade de Toulon de l'autre. Je le connais par cœur puisque j'y viens pour la huitième fois, en comptant le passage l'an passé pour les dédicaces à Six-Fours en août, annulées au dernier moment pour cause de mistral... Je demande juste d'intervertir, pour avoir une chambre vue rade, une fois arrivé.

Globalement un bon hôtel qui offre surtout l'avantage d'être à trente secondes de l'emplacement des bulles du salon en plein air, offrant à l'Auteur un confort sans égal, sans navettes et sans pression. L'air de rien, tu peux faire un saut dans ta chambre piss... euh, te rafraîchir et redescendre en quelques instants... Agréable.

À noter que le parking de l'hôtel Kyriad est pris en charge aussi par l'organisation. Et à 9 € la nuit, vaut mieux, surtout qu'il est très exigu et que si on sort et rentre tard, il n'y a pas de place...

Il y a une piscine chauffée très agréable, parfois fréquentée par une faune assez bruyante qui prend une chambre à plusieurs pour bénéficier des prestations et sont assez souvent compliqués à calmer...

Repas : Moment de convivialité essentiel, du vendredi au dimanche soir au bord de la Méditerranée ! C'est quand même pas banal. Le premier dîner du vendredi soir se fait au Casino de la Seyne et c'est excellent. Non seulement pour la vue panoramique mais aussi pour le dîner, de bonne qualité. Ensuite on est tous allés perdre un peu d'argent dans les machines à sous. 30 € pour Madame !




Le lendemain midi, samedi, je fais l'impasse et pendant que les copains partent en navette déjeuner, je reste sur le salon avec l'ami Kraehn qui a du monde devant sa table et préfère assurer, grignotant juste avec les amis bénévoles un truc vite fait.

Pour les autres, restaurant habituel à la plage des Sablettes que je connais bien, buffet classique et de bonne facture habituellement. Sauf qu'il faut y aller en navette, c'est trop long, on est supposé être là-bas trois heures durant entre 12 heures et 15 heures...

Quand au soir, je ne sais pas non plus, autre buffet, réalisé par les services de la Mairie. En principe pour en avoir eu un comme ça jadis dans les jardins du Fort Balaguier, c'est bon !

Mais deux buffets dans la même journée, franchement je ne suis pas trop client. Et je suis allé dîner le soir après les signatures avec le camarade Kraehn chez mon ex-femme qui a une maison près de Hyères... et la côte de bœuf était excellente, merci !

Dimanche ? Midi. Repas très moyen à la Frégate, de l'autre côté du port. Je crois que c'est de moins en moins bien et le prix pourtant est assez élevé. Changez les amis, il doit y avoir mieux...

Le dimanche soir, c'est le dernier repas, on est moins nombreux, on est entre nous en petit comité resserré, seuls les Auteurs qui ne partent que le lundi matin sont encore là et tout le monde est content que ce se soit bien passé. Bref, comme chaque année, c'est le dîner le plus sympa du Salon, en fait.

Et excellent, comme à chaque fois, ce qui ne gâte rien...

Lieu dédicaces: Super, dehors, sous des chapiteaux ouverts et sans mistral, c'est top. La mer juste devant pour la vue... Mais comme chaque année, attention à la sono soûlante et envahissante, sans oublier l'animateur qui beugle gentiment que vous êtes en dédicace ! À un moment, les oreilles souffrent et on n'entend plus les gens en face de vous...

J'ai tourné le haut-parleur vers la baille pour éviter ça et aussi les tables rondes souvent stériles où l'Auteur se prend au sérieux en se gargarisant face à trois pelés et quatre tondus, mais bon, c'est la loi du genre, comme les remerciements aux édiles du coin, avec l'adjoint au Maire qui vient expliquer que “la BD c'est formidable et que les services culturels feront mieux à la prochaine édition“...

Libraire : C’est un des partenaires du salon qui gère les albums. Ici, Bruno Falba que je connais bien. Pour mes albums, pas de soucis, mais je sais que certains à côté de moi étaient moins satisfaits d'avoir peu de leurs nouveautés, ce qui est effectivement dommage, j'ai quitté des salons pour cette raison, parfois.

Alors, la faute au distributeur qui n'aurait pas livré les albums à temps ou à la commande initiale, très insuffisante ? No sé. C'est un peu embrouillé et j'avoue ne pas comprendre bien tout ça. Mais peu importe, pour moi qui ai fait partir quasiment tout ce qui était sur le stand de l'ami Falba, pas de problèmes...


À noter que Bruno fait partie des libraires qui n'ont aucun souci avec ce que vendent directement les Auteurs qui apportent des trucs à eux et ne demandent rien. Vaut mieux d'ailleurs, parce que ça me foutrait (vraiment) en rogne...

Je me souviens d'un conn... euh, d'un libraire à Evian qui avait exigé de Plisson 30% de son chiffre d'affaire et avait posté un type de sa boutique le marquant à la culotte durant deux jours pour vérifier ce que François vendait et est venu ensuite exiger son "dû" ! Insensé. Est-ce que je viens demander au libraire 30% de SON chiffre, moi ? J'ai répondu du tac-au-tac ça à un fâcheux qui venait me demander ces fameux % et que je n'ai plus revu du week end... Depuis, le gars dit un peu partout à qui veut entendre que je suis un con, mais quelle importance ?

Le mieux est de faire une liste de ce qu’on veut et de l'envoyer un mois avant, pour éviter les impairs d’un libraire qui prendrait des titres anciens en quantité et n’aurait pas la série ou pire, la nouveauté qui vous tient à coeur. J’ai eu plusieurs fois aussi des incompétents pas foutus d’avoir plus de cinq (5) albums de bibi pour toute la durée du salon, plus rien le vendredi soir, déjà, et assez grossiers au point de me dire avec aplomb, plutôt que de s’excuser et de tout faire pour en trouver, que je n’avais qu’à aller me balader pour découvrir la région“ si j'étais pas jouasse, comme si j’avais que ça à foutre. Bon, des endroits où je ne retournerai jamais comme PerrosSaint-MaloBlois ou Bayonne par exemple ! La vie est bien faite, ils ne m'invitent plus non plus.

Ventes : Correctes, puisque tout est parti. En même temps il y avait pas non plus un stock énorme, mais je n'ai pas arrêté durant les deux jours, ce qui est un signe, sachant que j'en dessine 6 par heure en moyenne...

La première, c’est que comme on est tous payés en avances sur droits, il devient illusoire de toucher sur les albums qu’on vend en salon, que ce soit un ou mille vendus ne change rien à la blague. Mais le lecteur qui vient de claquer son blé sur un album n’en sait rien, et pense même souvent qu’en fait on touche 50% du prix qu’il vient de lâcher, plus ou moins huit euros pour nous, donc ! Ce serait pas mal mais c'est pas le cas. Donc ambiguité. Pour info, demeure la possibilité pour un auteur de refuser un gars désagréable ou carrément fâcheux aussi... (Si, si, il y en a)

En fait, c'est le libraire qui gagne des sous, si je signe beaucoup dans un salon... Et pas moi.


La seconde, c’est que même si on ne gagne rien à la vente, et que ça demeure un acte gratuit pour lequel on vient bénévolement passer notre fin de semaine, ça nous permet aussi des rencontres parfois essentielles (et je pèse mes mots...)

Entre auteurs, d'abord, je regarde toujours la liste des invités, mais aussi avec le public. Rencontres qui justifient le déplacement.

Après tout, venir en salon c'est un acte volontaire et nul ne nous force à venir non plus. Aucun éditeur sérieux en tout cas, qui préfèrent de loin que vous soyez en train de bosser sur vos planches et n'aiment pas trop que les auteurs se fassent des confidences entre eux, sur le prix de pages par exemple, ou les petits caractères d'un contrat quelquefois étrange...

Mais j'ai connu de petites structures qui étaient très désagréables avec leurs auteurs en les faisant trimer du soir au matin comme des esclaves sans quitter la table, leur balançant un sandwich pour déjeuner comme solde de tout compte... Y'a une justice, ils ont tous plus ou moins coulé.

Ah, inutile “d’exiger“ de l'auteur une œuvre d’art en couleurs, ou de pointer du doigt sans rien dire (les Hollandais font très bien ça...) une case qu’on a parfois mis des heures à dessiner, comme s’il fallait prouver au gars en face que c’est bien de nous… Un simple dessin réalisé avec plaisir au cours d’une discussion entre les deux demeure la vraie raison d’être du truc. Permettant échanges entre lecteur et auteur… C'est rien d'autre, au fond.

Affluence public : Correcte, mais moins de monde que d'habitude. Le salon est un peu excentré et n'est plus visible de la route comme avant. Est-ce que ça joue ?

Ambiance : Entre organisateur, auteur, public, une sorte de mayonnaise qui prend et fait qu’on aura le souvenir d’un bon moment. Là comme à chaque édition, aucun souci, c'était très agréable, avec les Auteurs invités formant un bon groupe.

Extras : Je n'ai pas trop suivi, mais les organisateurs sont aux petits soins de toute façon. Il est clair aussi que les budgets ne sont pas exponentiels et que ça peut limiter les possibilités. C'est un truc à creuser, on a souvent fait des choses à la Seyne, musée, balades, plongée, etc...

Si l'argent revient, nul doute que les amis y penseront. Faut demander à l'adjoint au Maire...


11 février 2017

L'Aviateur 2 en vente !

L'AVIATEUR 2 est sorti hier...

Je n'y ai pas participé, mais suis toujours intéressé aux ventes au final, s'ajoutant à celles du 1 dont je reste évidemment initiateur et co-auteur avec mes amis Chrys et Jean-Charles. Alors je ne peux qu'engager à aller y jeter un oeil et plus si affinités.

L'histoire est excellente comme toujours avec l'ami Kraehn, qui sait raconter et instruire l'air de rien sur des périodes passées de notre Histoire.

Ici, en 1920 du côté des ateliers Caudron, d'Issy-les-Moulineaux, il a écrit une histoire très maligne, à la fois romantique et palpitante, nous permettant de découvrir après l'Albatros du 1 en 1917, un Caudron G3, appareil graphiquement très surprenant des premières heures de l'aviation...



02 juin 2016

Dans les meilleures ventes...

L'aviateur rentre dans le TOP 15 Livre Hebdo BD du 1er juin... En treizième position.

Une bonne nouvelle en espérant qu'on se maintienne dans les ventes de tête... C'est fragile, mais jouable. Les libraires suivent et le public aussi.

De toute manière, le titre est très soutenu par Dargaud. La cerise sur le gâteau serait de réimprimer dans le courant du mois, évidemment...

29 mai 2016

À l'est, du nouveau !

Deux jours de signatures et mille bornes. Non pas le jeu, la distance à parcourir pour assurer les deux prestations, maison > Mulhouse-Tribulles > Nancy-Parenthèse > maison...

TRIBULLES - Départ le vendredi matin un peu après six heures en direction de Mulhouse. La veille, j'ai trouvé de l'essence à 500 mètres de chez moi dans une station réapprovisionnée une heure plus tôt, après avoir fait la queue vingt minutes pour mettre du 95 SP dans le réservoir de ma petite CinqueCento... Pas de panique pour le retour, mes amis à l'Est m'assurent qu'il y a de l'essence chez eux, et que de toute façon, la proximité de l'Allemagne et de la Suisse permettra de revenir le cas échéant. En fait le problème ne se posera à aucun moment.




Le temps est superbe, la route sans encombre, j'arrive à Mulhouse chez Tribulles, y découvrant la vitrine installée pas David et son équipe. L'album est parfaitement mis en place, mais comme on ne signe que vers 15 heures, on a le temps d'aller déjeuner avec David, Julien et Bertrand.

Les terrasses partout où les gens déjeunent, le soleil, 26° à l'ombre, bref, ambiance estivale à Mulhouse ce vendredi midi... Une serveuse charmante, un repas juste excellent, on prend le temps de se raconter des trucs avant de retourner à la librairie à l'heure dite... 15 heures. Je suis attendu.

David Brès a mis en avant le titre Dargaud bien entendu puisque ce sont eux qui me font venir et règlent les frais inhérents à mon déplacement, mais aussi le TT de Sara Lone (série qui décidément plait énormément aux lecteurs que je rencontre, qui attendent tous la suite...) et il a bien fait. Il va en vendre quatre ! (à 195 € le livre, la journée est excellente) ainsi que quelques exemplaires Sandawe.

Mais le deal est autour de l'AVIATEUR, très bien accueilli. Un bon moment en bonne compagnie, comme souvent de belles rencontres, quelques visages connus et de fidèles lecteurs (je suis souvent venu à Illzach, il faut dire) habitués de mon travail... Bref, pas le temps de s'ennuyer ni de regretter de bien sélectionner mes déplacements. Les libraires chez qui je vais sont des pros, on joue sur du velours avec des gars comme ça.

Sur les 35 AVIATEUR de la commande - y compris ceux de la vitrine qui va se dégarnir au fur et à mesure jusqu'à ne plus en présenter un seul à la fin de la journée - quasiment tout est parti, j'ai signé jusqu'à 20h20 et pense avoir gagné le droit d'aller dîner, quand je vois que David installe une table de mixage, des micros et des casques au milieu du magasin.

Je ne sais pas qu'il fait une émission autour du livre et de la BD, avec chroniques et interview de l'auteur invité tous les vendredis.

Une heure et demie d'enregistrement avec ces jeunes gens tout à fait intéressants, dans une bonne ambiance. Interview très plaisante à bâtons rompus, je devrais avoir le podcast un de ces jours pour vous faire écouter ça.

J'ai été brillant... Rire.

Dans l'après-midi, Solène de chez Dargaud avec qui je suis en communication avec mon iPad, branché en WiFi chez le libraire pendant que je signe, (ce qui permet d'envoyer d'ailleurs des images de ce que je fais en temps rée), m'adresse un article paru dans l'Est Républicain, sur ma venue à Nancy.

C'est bien minuté, le timing est parfait...

On va ensuite dîner en groupe avec les participants à l'émission, le même groupe qui ensuite va m'accompagner vers minuit jusqu'au Best Western, n'allant toutefois pas jusqu'à me border.

On se quitte dans le hall, je suis ravi de ma journée mais demain matin je sais devoir repartir tôt pour Nancy, à deux heures et demie en remontant à travers les Vosges et je monte me coucher.

La PARENTHÈSE - Vers 7 heures et demie, après une douche, je suis dans ma voiture pour remonter vers Nancy, en passant par les Vosges et le col de Bussang il fait beau et c'est un bonheur de rouler dans la montagne, dans des endroits dont les noms me parlent à chaque panneau, puisque c'est la région où j'ai passé mon enfance..

Petit pincement au coeur parfois, en souvenir... des souvenirs.

J'arrive vers 10 heures à Nancy, Cour des Arts, à deux pas de la place Stanislas et Stéphane m'accueille. Sa librairie est immense, probablement une des plus belles de la région, le mobile réalisé par Dargaud y est (comme chez Tribulles d'ailleurs) en bonne place.

Chez lui, notre titre correspond totalement à son public, et il a fait une commande de 50 albums avant même de savoir que je serais présent chez lui pour en signer. Quand je repartirai le soir, il en restera neuf seulement...

Le libraire n'a pas prévenu que je serais là plus tôt (il a prévu 15 heures-19 heures), c'est volontaire et il aime laisser la surprise à ceux de ses clients qui passent. C'est comme ça qu'avant le déjeuner j'en signe une dizaine à des gens ravis de l'aubaine.



On va déjeuner chez son ancien disquaire reconverti en restaurateur, et là encore, super repas très agréable. Stéphane connait parfaitement le métier et me donne un éclairage professionnel très intéressant sur le marché, la distribution, la façon de faire le job, le travail des éditeurs, les albums de mon ami Jean-Charles, y compris le Futura tome 2 qui va sortir, bref c'est très pertinent et fait réfléchir...

Quand on revient, vers 14h30, il y a quelques personnes qui attendent et je vais signer pendant plus de trois heures sans discontinuer. J'ai prévu, comme je suis arrivé plus tôt, de repartir vers 18 heures et du coup, c'est ce que je fais, après avoir choisi deux albums offerts par le libraire, en fait les tomes 3 et 4 de Zombies, de mon camarade Sophian Cholet (rencontré d'ailleurs à Nancy voilà quelques années lors du "Livre sur la Place", où nous étions invité par ce même libraire), une série que j'aime beaucoup.

J'ai fait quelques belles rencontres, notamment celle de ce militaire de la 133 de Nancy-Ochey, mécanicien sur Mirage 2000 qui doit partir en mission en Jordanie d'ici peu et m'a raconté plein de trucs passionnants qui seraient tous des scénarios palpitants, si d'aventure on devait les faire en BD... Merci à lui et à tous les lecteurs et lectrices qui se sont déplacés pour venir me voir, avec qui j'ai passé deux jours bien remplis.

Je repars sous le soleil de la fin de l'après-midi en direction de la maison. 280 kilomètres plus tard et je suis chez moi un peu après 21 heures, un peu fatigué mais ravi de ces deux jours très productifs et riches en émotions.

Merci évidemment aussi à David Brès et Stéphane Godefroid, les libraires CanalBD qui m'avaient invité, ainsi qu'à Bertrand, Julien, Anaïs et tous les autres !

PS: Dans quelques jours, je file à Nîmes chez mon copain Sylv... euh, ma copine et amie de 30 ans, Sylvie Moretto, avec qui le dimanche, après une journée de samedi passée dans sa libraire la Bulle avec l'ami Jim, je filerai sur la base d'Istres dédicacer l'Aviateur au cours du meeting...

26 mai 2016

Signatures dans l'EST !


Vendredi je serai chez Tribulles à Mulhouse, pour signer l'AVIATEUR, samedi je serai à la Parenthèse à Nancy pour le même album...

Tribulles
27 mai - 15h - 19h
12 Passage du Théâtre - 68100 Mulhouse
La Parenthèse
28 mai - 11h - 18h
19 Cour des Arts - 54000 Nancy

23 mai 2016

Weekend dans un garage !

Passer deux jours dans un festival BD au sein d'une concession Renault, c'était l'expérience inédite proposée par ce weekend par l'ami Steven, des "Bulles dans la Marne", qui m'avait déjà invité à Serris l'an passé.

Comme le gars est sympa et que de surcroit il fait partie des (encore trop) rares organisateurs de salon qui considèrent qu'il faut rémunérer les auteurs qui se déplacent pour composer le plateau, évidemment j'avais donné mon accord pour en être. Et prendre un chèque en fin de session. C'est un plus indéniable que je ne manque pas de souligner, à l'heure où tous les auteurs sont en avance sur droits et, pour la plupart, ne touchent pas un centime sur les albums vendus en salon.

Bref, j'étais là les deux jours à quelques encablures de chez moi, puisque je réside en Seine et Marne.


Le garage Renault "Brie des Nations" est un concessionnaire important d'une dimension imposante (plus de 20 000 m2) avec un espace Nissan et Dacia mais manque de visibilité parce qu'implanté depuis un an dans une zone industrielle flambant neuve près d'une ville nouvelle et du centre commercial Val d'Europe, pas loin de chez Disney...

Le besoin de se faire connaitre passa donc ce weekend par l'organisation d'un salon BD (!) au sein de l'établissement, avec des pubs radios sur RTL 2 pour annoncer l'événement et près de trente auteurs invités, un beau plateau.
C'était un peu surprenant de voir déambuler des familles venues prendre contact pour s'acheter une auto, et les passionnés de BD alertés par la présence d'auteurs dans leur coin. Mais on a plutôt bien signé, je dois dire.

"L'Aviateur" sorti la veille et mis en bonne place a bien fonctionné et le libraire, venu d'Ozoir-la-Ferrière était assez content de cette première édition un peu surprenante mais où au final j'ai vendu autant d'albums que d'ordinaire... J'ai dû signer une cinquantaine d'albums en tout sur les deux jours ce qui est assez honorable, en tenant compte de gens venus avec leur propres albums, comme toujours...

Quelques "W4", une quinzaine de "Sara Lone" et le reste en "Aviateur", forcément...

Comme je suis un "local", je ne sais pas comment étaient reçus les auteurs (hôtel, diner) mais c'est vrai que on doit pouvoir améliorer le truc. Petit déjeuner sur place avec des viennoiseries mais une Nespresso qui tombait en panne pour cause de surchauffe toutes les deux tasses...

J'ai signé à côté d'un auteur Paquet que je ne connaissais pas, Olivier Dauger, avec qui on a passé un agréable moment. Gaffe (!) quand je lui dit que je suis venu en partie parce qu'on est payés. Le gars me regarde, surpris. Un peu comme la pute belge qui après 25 ans de métier apprend qu'on paye les prestations, il tombe de nues, visiblement pas au courant. Comme je suis un gars qui aime bien l'équité, je l'engage à se renseigner et il revient agacé: ceux qui viennent de loin et à qui on a payé le voyage (lui vient de Toulouse) n'auraient pas droit au défraiement prévu uniquement pour les auteurs de la région parisienne ! Un comble !

En fin de compte, ça s'arrange, mais visiblement un problème de communication et un manque de logique a fait confondre au client (le garage) frais de déplacement (toujours séparés) et frais de prestation... Il faut toujours bien caler les choses, en amont...

Comme j'habite à 30 kilomètres, je me tape l'aller et retour deux fois, rentrant dormir chez moi le samedi soir, 120 bornes qui d'ailleurs ne seront pas prises en compte en remboursement. Bon, à revoir aussi de ce côté-là.

Pour le midi, je suis pas bégueule (en fait si, je déconne...) et même si c'est bien sympa de manger auprès d'un food truck des repas faits sur place (très bon burgers le samedi, heureusement il faisait beau et on a mangé dehors entre deux "Scénic"), il faut quand même reconnaitre que c'est un peu rustique. Le dimanche sous la pluie battante, l'attente était interminable, d'autant que le camion des burgers prévu aussi le dimanche avait mis les voiles, trouvant qu'il avait eu trop peu de monde le samedi. Ne restait que le camion "crêpes" qui, forcément pris d'assaut, était juste débordé...

... Un truc à revoir, sans doute. Parmi d'autres...

Bon point, le chèque en fin de journée le dimanche et non pas envoyé comme parfois trois semaines après par certains organisateurs...

09 mai 2016

Le 20 mai...

Un extrait de l'album à venir...

06 mai 2016

Caisse d'albums...

Y est, j'ai reçu mes exemplaires. Sortie le 20 mai.

Dans deux semaines. Autant vous dire que c'est attendu. Dargaud fait un beau travail derrière, ce qui montre que l'éditeur demeure essentiel si on veut vendre, pour peu que ce soit une volonté éditoriale impérieuse. Les dédicaces à venir, dans le calendrier à jour colonne de droite.


03 mai 2016

L'aviateur décolle !

L'AVIATEUR en mouvement !

Chez Dargaud, on a conçu un mobile pour notre série, à l'attention des libraires. C'est toujours bien de se sentir appuyés par l'éditeur quand sort un nouvel album et ce dans un marché si compliqué et si chargé en nouveautés. Du coup, pour tirer son épingle du jeu, il faut vraiment se démarquer un peu et mettre en avant le titre.

Comme avec cet élément publicitaire qu'utiliseront ou pas les libraires, selon leur envie ou la place dont ils disposent. Mais ce sera vite un collector si la série marche...

Aucune raison de douter.