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08 février 2016
Le choix dans la date...
C'est confirmé par Dargaud, la sortie du premier tome de l'Aviateur se fera le 20 mai prochain. Je serai en signature avec l'album trois semaines plus tard, à la Seyne sur Mer. Et j'imagine qu'il y aura bientôt d'autres dates.
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à venir,
Chrys Millien,
Mes séries,
Work in progres
15 août 2015
Vivement la fin du mois...
C'est pénible, les vacances dans ce boulot.
On a l'impression que tout s'arrête pendant deux mois dans les maisons d'édition qui tournent au ralenti. Voire même s'arrêtent carrément... Plus d'interlocuteur mais des intermédiaires qui n'en peuvent mais, aucune décision de prise avant la rentrée... Calme plat chez tous les gens avec qui j'ai des contacts pour des projets à venir ou même des en-cours...
Tiens, le tirage de tête que j'espérais fin juillet. Les Sculpteurs de Bulles, objectivement, c'est Benoit. Et il est en vacances, depuis début août, moment où notre titre a été relié et finalisé par son imprimeur à Caen !
L'album SL "luxe" est prêt désormais mais attend son retour le 26, dans quelques jours, pour être immédiatement envoyé aux souscripteurs. Autant vous dire que leur impatience doit être aussi grande que la mienne de tenir entre les mains ce beau livre qui doit beaucoup aux édinautes qui soutiennent le projet...
Et à partir de septembre on sera dans quelques librairies qui ont la clientèle pour ce genre de produit...
Dans un premier temps.
• Rambouillet (BD Flash) le samedi 12 septembre - 14h-19h
• Bruxelles (Forbidden Zone) le samedi 19 septembre - 14h-19h
On a l'impression que tout s'arrête pendant deux mois dans les maisons d'édition qui tournent au ralenti. Voire même s'arrêtent carrément... Plus d'interlocuteur mais des intermédiaires qui n'en peuvent mais, aucune décision de prise avant la rentrée... Calme plat chez tous les gens avec qui j'ai des contacts pour des projets à venir ou même des en-cours...
Tiens, le tirage de tête que j'espérais fin juillet. Les Sculpteurs de Bulles, objectivement, c'est Benoit. Et il est en vacances, depuis début août, moment où notre titre a été relié et finalisé par son imprimeur à Caen !
L'album SL "luxe" est prêt désormais mais attend son retour le 26, dans quelques jours, pour être immédiatement envoyé aux souscripteurs. Autant vous dire que leur impatience doit être aussi grande que la mienne de tenir entre les mains ce beau livre qui doit beaucoup aux édinautes qui soutiennent le projet...
Et à partir de septembre on sera dans quelques librairies qui ont la clientèle pour ce genre de produit...
Dans un premier temps.
• Rambouillet (BD Flash) le samedi 12 septembre - 14h-19h
• Bruxelles (Forbidden Zone) le samedi 19 septembre - 14h-19h
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à venir,
Humeurs,
Morancho,
Work in progres
12 janvier 2015
12 janvier, Sara 2 est imprimé...
L'impression de l'album est terminée.
Commencée ce matin tôt par le premier des trois cahiers, ainsi que de la couverture sur une autre machine dédiée en parallèle, elle s'est conclue par les pages de garde. Comme à son habitude, Patrick Pinchart - le patron de Sandawe qui connait la musique pour avoir été 20 ans rédacteur en chef de Spirou, chez Dupuis - a fait un reportage photo complet de la matinée, avec l'ensemble du travail réalisé par Lesaffre à Tournai.
De ce que j'en vois, je suis content, ça semble de bonne qualité, mais venant de cet imprimeur belge, spécialisé dans les beaux albums, rien de surprenant.
La semaine passée, on m'avait envoyé quelques "pages test", reparties aussitôt en Belgique par Chronopost, pour que je détermine si tout allait dans le bon sens...
La parole à Patrick, donc:
"Après une heure trente de route dans la tempête, arrivée ce lundi matin à 8h à l'imprimerie Lesaffre à Tournai, qui imprime la plupart de nos albums. Il fait encore nuit. Personne à l'entrée, sinon les traditionnels dessins au mur des auteurs venus au "bon à tirer" de leurs albums et qui accueillent les visiteurs.
Dans le coin, une affiche "Je suis Charlie" rappelle les événements de ces derniers jours. Et la formidable journée historique d'hier.
Je suis venu contrôler l'impression de "Carcano Girl", le tome 2 de Sara Lone."
"Je commence à avoir l'habitude, l'équipe est rodée, on commence à se connaître... On débute donc par le premier cahier. Avant mon arrivée, le technicien a déjà tout réglé. Pour équilibrer les couleurs, il a dû imprimer et jeter des milliers de feuilles. La gâche est énorme. Elle sera heureusement recyclée. Le papier est respectueux de la nature, les couleurs aussi. Rien à redire, c'est parfait. La machine démarre à plein régime. Elle s'y consacrera pendant une heure."
"Cela fait toujours mal au cœur, ces milliers de feuilles entassées et qui représentent autant de cahiers imparfaits, imprimés le temps que l'on ait trouvé le juste équilibre des quatre encres jaune/magenta/cyan/noir qui restitueront toutes les subtilités des couleurs de David Morancho. Tant que ce n'est pas parfait, direction la poubelle."
"Déjà une heure de passée ! Le premier cahier est imprimé. Le temps de changer les plaques offset, et celle du second est lancée. Avec une difficulté pour l'imprimeur : une partie de la feuille comporte des scènes de nuits, sombres, et les autres des scènes de jour. Il va falloir jongler avec le noir pour éviter de "boucher" les zones sombres tout en maintenant un noir bien ferme dans les zones claires. Et tout est parfaitement réussi. Un vrai miracle, toujours !"
"Pendant qu'une grosse machine imprime le premier cahier, une plus petite s'occupe de la couverture. Deux sont imprimées sur chaque feuille. Plusieurs tirages colorimétriques ont été envoyés la semaine passée à Erik, qui les a validés. Il faut que les couleurs correspondent impeccablement au travail de David, qui n'a pas vu les tirages d'essai, lui. Par rapport à celui qui sert de référence, les couleurs sont un peu plus jaunes, un peu plus lumineuses. C'est subtil, mais cela ne correspond pas parfaitement à ce qu'Erik a voulu. L'ordinateur va donc modifier de manière infime la quantité de gouttelettes expédiées sur les plaques offset. On compare les tirages côte à côte..."
"Alors que le second cahier s'imprime, le premier est empilé sur une palette. Le papier va reposer quelques jours pour sécher avant le façonnage. Une partie des albums sera alors envoyée aux bureaux de Sandawe pour préparer les colis aux édinautes... et pour permettre à David Morancho de dédicacer à Angoulême. L'autre sera expédiée près de Paris, à Maurepas, dans le gigantesque complexe logistique de Hachette. Avant distribution chez tous les libraires et les centrales des FNAC, Cultura, Leclerc, etc... pour le 17 février."
"Après un délai d'attente plus long que prévu dû à un bug qui a provoqué une panne, voici le moment du troisième cahier. Non seulement les couleurs sont vérifiées, mais j'en profite pour regarder l'ensemble des planches afin de repérer une ultime anomalie qui aurait échappé à tous les contrôles précédents. Dans un de nos albums, nous avons par exemple laissé passer un petit phylactère vide... Ici, tout a l'air correct. Heureusement, car si une anomalie est repérée, il faut arrêter les machines, demander un nouveau fichier au graphiste, refaire une (ou des) plaque(s) offset, et tout cela coûte beaucoup d'argent. Y compris le temps d'inoccupation de la machine!"
"Ce cahier, plus petit, de huit pages, est imprimé par double, à raison de deux par feuille. Principalement constitué de textes, il ne pose aucun souci particulier. Il sera vite imprimé ! Il est destiné à l'album qui sera envoyé aux édinautes ayant soutenu le projet à hauteur de minimum 50 €..."
"La double-page de garde... Paradoxalement, c'est la plus complexe, alors qu'elle n'a qu'une couleur unie. Mais le mélange de quatre trames sur une surface unie aussi importante est un casse-tête pour l'imprimeur: le moindre micro-décalage et de subtiles nuances apparaissent. Pas visibles aux yeux du commun des mortels, mais du spécialiste, oui ! C'est pourquoi, la plupart du temps, les gardes sont réalisées avec une couleur "Pantone" pour laquelle une seule encre est utilisée."
Merci à Patrick pour le temps passé... Et donc, bientôt, on devrait avoir l'album, "en vrai"...
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Sandawe,
SarA Lone,
Work in progres
25 juillet 2014
Sortie en octobre pour W4
Chrys a dessiné 12 superbes planches inédites, toutes écrites en quelques jours fin juin par mes soins, puis réalisées et mises en couleur en trois semaines par mon rapide co-auteur, des pages qui seront dans l'intégrale W4 rassemblant les trois tomes de Witness 4 initialement parus chez Soleil entre 2001 et 2005.
Un album de 150 planches et 20 pages de dossier chez Sandawe.
J'en ai réalisé la maquette de couverture, comme je l'avais fait pour Sara Lone....
Un album de 150 planches et 20 pages de dossier chez Sandawe.
J'en ai réalisé la maquette de couverture, comme je l'avais fait pour Sara Lone....
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Chrys Millien,
Sandawe,
Work in progres
06 avril 2014
03 novembre 2012
Travail en commun...
Pour l'album Glénat, on met la barre assez haut, d'autant que le scénario de J-L. Fonteneau m'enchante. Très agréable à mettre en images, avec l'avantage de connaître un peu le bonhomme, scénariste habile qui sait mener une histoire. C'est Glénat - voulant travailler avec lui - qui m'en avait parlé au début, sachant qu'on avait déjà travaillé ensemble sur Poker Face... J'ai été ravi.
Depuis deux mois, on a Chrys et moi l'ensemble du scénario en magasin, lu et relu, Jean-Louis n'a plus qu'à attendre avec intérêt ce qu'on va en faire. Aussi frustrant qu'excitant.
Une fois la mise en page rapidement déterminée, quelques roughs de ma part pour donner le ton général, on en cause sur Skype, on regarde la doc (on a la même, en double) et je lance le canevas de la page définitive en répartissant textes et bulles, sur un fichier 30/40 en 600 dpi.
J’envoie le fichier ainsi monté à Chrys qui réalise les crayonnés, case par case, des dessins au crayon séparés détaillés avant de m'envoyer le tout pour que je finalise notre page ainsi fixée. Avec toute latitude pour améliorer ce qui peut l'être... Décider de refaire une case, ou de la passer à fond perdu, par exemple. Agrandir certains personnages, les rapprocher, éventuellement.
Tailler dans le vif. En dessous un montage posé par Chrys avant que je ne prenne le relais. J’étais très dubitatif sur la première case, et ennuyé, vu le temps passé à l'installer. On en a causé avant de conclure qu'il fallait la repenser pour être plus efficaces dans la narration...
Placer les textes précisément cette fois, recadrer, tailler agrandir ou diminuer des choses, bref utiliser au mieux la formidable matière qu'il me prépare. Ensuite, encrage de chaque dessin, qui seront scannés, posés à leur place, nettoyés, bullés et lettrés comme il convient.
Une fois le noir et blanc terminé, la page repart vers Chrys qui sait bien mieux que moi poser les teintes. J'ai l’œil pour le final cut qu'on décide ensemble à la fin, en écran partagé... C'est toujours plus facile de découvrir et de voir ce qui ne va pas que si on passe des heures dessus, le nez dans le guidon... Du coup je le laisse faire, en regardant sur mon écran en direct les corrections suggérées. Quand nous sommes l'un et l'autre satisfaits du rendu, c'est terminé.
L'idée de ce travail en duo n'est pas de chercher à prouver qu'un de nous deux serait plus fort que l'autre, mais au contraire de réunir nos compétences mutuelles et surtout de les utiliser au mieux pour rendre le meilleur boulot possible à nos éditeurs. Et dans des délais bien plus rapides aussi, ce qui est un facteur important pour eux autant que pour nous...
Je crois que je serais plus efficace pour le cadrage et le story board de la planche, qu'il serait meilleur que moi sur le crayonné et surtout plus rapide. Mais peu importe. Une saine émulation entre nous existe depuis le début. On a même parlé d'inverser, moi au crayon et lui à l'encrage, parce que les rôles étant établis, il n'a plus trop l'occasion d'encrer les dessins, se "contentant" (sic) du crayon.
C'est vrai aussi que du coup, on n'a pas à faire deux fois les mêmes choses.
Car d'ordinaire quand je fais une planche, le dessin au crayon est "refait" à l'encre donnant l'impression de faire deux fois le même travail. Là au moins, chacun faisant une des parties, pas de "redites"...
Depuis deux mois, on a Chrys et moi l'ensemble du scénario en magasin, lu et relu, Jean-Louis n'a plus qu'à attendre avec intérêt ce qu'on va en faire. Aussi frustrant qu'excitant.
Une fois la mise en page rapidement déterminée, quelques roughs de ma part pour donner le ton général, on en cause sur Skype, on regarde la doc (on a la même, en double) et je lance le canevas de la page définitive en répartissant textes et bulles, sur un fichier 30/40 en 600 dpi.
J’envoie le fichier ainsi monté à Chrys qui réalise les crayonnés, case par case, des dessins au crayon séparés détaillés avant de m'envoyer le tout pour que je finalise notre page ainsi fixée. Avec toute latitude pour améliorer ce qui peut l'être... Décider de refaire une case, ou de la passer à fond perdu, par exemple. Agrandir certains personnages, les rapprocher, éventuellement.
Tailler dans le vif. En dessous un montage posé par Chrys avant que je ne prenne le relais. J’étais très dubitatif sur la première case, et ennuyé, vu le temps passé à l'installer. On en a causé avant de conclure qu'il fallait la repenser pour être plus efficaces dans la narration...
Placer les textes précisément cette fois, recadrer, tailler agrandir ou diminuer des choses, bref utiliser au mieux la formidable matière qu'il me prépare. Ensuite, encrage de chaque dessin, qui seront scannés, posés à leur place, nettoyés, bullés et lettrés comme il convient.
Une fois le noir et blanc terminé, la page repart vers Chrys qui sait bien mieux que moi poser les teintes. J'ai l’œil pour le final cut qu'on décide ensemble à la fin, en écran partagé... C'est toujours plus facile de découvrir et de voir ce qui ne va pas que si on passe des heures dessus, le nez dans le guidon... Du coup je le laisse faire, en regardant sur mon écran en direct les corrections suggérées. Quand nous sommes l'un et l'autre satisfaits du rendu, c'est terminé.
L'idée de ce travail en duo n'est pas de chercher à prouver qu'un de nous deux serait plus fort que l'autre, mais au contraire de réunir nos compétences mutuelles et surtout de les utiliser au mieux pour rendre le meilleur boulot possible à nos éditeurs. Et dans des délais bien plus rapides aussi, ce qui est un facteur important pour eux autant que pour nous...
Je crois que je serais plus efficace pour le cadrage et le story board de la planche, qu'il serait meilleur que moi sur le crayonné et surtout plus rapide. Mais peu importe. Une saine émulation entre nous existe depuis le début. On a même parlé d'inverser, moi au crayon et lui à l'encrage, parce que les rôles étant établis, il n'a plus trop l'occasion d'encrer les dessins, se "contentant" (sic) du crayon.
C'est vrai aussi que du coup, on n'a pas à faire deux fois les mêmes choses.
Car d'ordinaire quand je fais une planche, le dessin au crayon est "refait" à l'encre donnant l'impression de faire deux fois le même travail. Là au moins, chacun faisant une des parties, pas de "redites"...
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