L'aviateur rentre dans le TOP 15 Livre Hebdo BD du 1er juin... En treizième position.
Une bonne nouvelle en espérant qu'on se maintienne dans les ventes de tête... C'est fragile, mais jouable. Les libraires suivent et le public aussi.
De toute manière, le titre est très soutenu par Dargaud. La cerise sur le gâteau serait de réimprimer dans le courant du mois, évidemment...
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02 juin 2016
27 avril 2016
Un papier dans CaseMate...
Dans Casemate de mai, 6 pages consacrée à notre nouvel album, à Chrys, Jean-Charles et moi...
L'Aviateur s'annonce bien. C'est cool de bosser sur un album quand l'éditeur y croit et met les moyens derrière pour que ça marche...
L'Aviateur s'annonce bien. C'est cool de bosser sur un album quand l'éditeur y croit et met les moyens derrière pour que ça marche...
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à venir,
Chrys Millien,
Jean-Charles Kraehn,
Lu dans la presse
24 mars 2015
SL2 dans l'Immanquable d'avril...
Nouvelle critique de SL2 dans l'IMMANQUABLE n°51...
Immanquable, Sara ? Si on excepte une erreur dés la première phrase, (le "Pinky" n'est pas une boite de nuit mais un bateau, confondu ici avec le "Blue Parrot") la nouvelle critique de l'album se trouve dans le dernier numéro de l'Immanquable... (le 51)
SL2 continue de séduire les amateurs BD un peu partout...
On croise les doigts pour que ça se transforme en ventes réelles désormais !
PS: Bon, sang, ils se trompent AUSSI sur le prix au passage ! Car l'album est à 12,90 € et pas à 13,50 € ! (le 1 était à 11,95 €)
Immanquable, Sara ? Si on excepte une erreur dés la première phrase, (le "Pinky" n'est pas une boite de nuit mais un bateau, confondu ici avec le "Blue Parrot") la nouvelle critique de l'album se trouve dans le dernier numéro de l'Immanquable... (le 51)
SL2 continue de séduire les amateurs BD un peu partout...
On croise les doigts pour que ça se transforme en ventes réelles désormais !
PS: Bon, sang, ils se trompent AUSSI sur le prix au passage ! Car l'album est à 12,90 € et pas à 13,50 € ! (le 1 était à 11,95 €)
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Lu dans la presse,
Morancho,
Sandawe,
SarA Lone
17 février 2015
Sur PlaneteBD.com !
Troisième critique de Sara Lone tome 2, signé Nicolas Domenech et à lire sur planèteBD
David et moi, on croise les doigts pour que ça continue comme ça...
Extrait: "Décidément, Sara Lone continue de nous étonner. Cette série lancée par Sandawe, l’éditeur BD en mode crowdfunding, continue sur la lancée d’un premier tome accrocheur. (...) Quand on pense que cette série est passée par le financement participatif... Un joli loupé pour les grandes maisons d’édition franco-belge !"
David et moi, on croise les doigts pour que ça continue comme ça...
Extrait: "Décidément, Sara Lone continue de nous étonner. Cette série lancée par Sandawe, l’éditeur BD en mode crowdfunding, continue sur la lancée d’un premier tome accrocheur. (...) Quand on pense que cette série est passée par le financement participatif... Un joli loupé pour les grandes maisons d’édition franco-belge !"
25 janvier 2015
Toute première critique du 2 !
Très court article plutôt agréable, même en seulement quelques lignes.
C'est dans le CASEMATE n°78 de février/mars 2015. On y trouve une comparaison qui ferait notre bonheur à tous, auteurs, édinautes et éditeur compris ! Faire un "XIII en jupons", c'était déjà ce que j'avais tenté avec Celadon Run, chez Glénat.
Mais comme je suis têtu, va savoir si ça marchera pas, cette fois !
C'est dans le CASEMATE n°78 de février/mars 2015. On y trouve une comparaison qui ferait notre bonheur à tous, auteurs, édinautes et éditeur compris ! Faire un "XIII en jupons", c'était déjà ce que j'avais tenté avec Celadon Run, chez Glénat.
Mais comme je suis têtu, va savoir si ça marchera pas, cette fois !
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Lu dans la presse,
Morancho,
Sandawe,
SarA Lone
03 janvier 2015
La BD en 2014...
Le rapport ACBD sur l'état des lieux de la BD en 2014 rédigé comme chaque année sous la direction de Gilles Ratier est ici. Très instructif et à lire pour savoir de quoi on parle...
Cette année encore, plus de 5400 albums de BD sont sortis...
Cette année encore, plus de 5400 albums de BD sont sortis...
12 décembre 2014
W4 à l'honneur !
Le groupement des libraires CanalBD a sélectionné W4 dans son numéro de décembre "spécial Noël" !
Cette intégrale a petit prix peut aller sous le sapin, donc !
Cette intégrale a petit prix peut aller sous le sapin, donc !
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Chrys Millien,
Lu dans la presse,
Mes séries,
Sandawe
05 avril 2014
Pas de prix à Versailles...
"Melvile", Romain Renard (Lombard)
"Les carnets de Cerise", Aurélie Neyret (Soleil)
"Terra Australis", Philippe Nicloux (Glénat)
"Blue note", M. Bourgouin (Dargaud)
"Ma révérence", Rodguen (Delcourt) "Benigno,
"Mémoires d’un guérillero du Che", S. Géliot (Boîte à bulle)
"Kililana Song", B. Flao (Futuropolis)
"Le silence de Lounes", Baru (Casterman)
et... "Sara Lone", D. Morancho (Sandawe) étaient les albums sélectionnés pour le prix 9ème Art de la Ville de Versailles décerné hier soir.
Perdu, les prix du scénario et du dessin vont à deux auteurs que je ne connais pas, un de chez Glénat et l'autre du Lombard. Ce sera pour une autre fois.
"Remise des prix Espoir du 9ème Art
Romain Renard, auteur de Malvile aux éditions du Lombard a reçu, le 5 avril, le prix Espoir du 9ème art de Versailles du meilleur scénariste.
Philippe Nicloux, auteur de Terra Australis aux éditions Glénat a reçu le prix Espoir du 9ème art de Versailles du meilleur dessinateur.
Le prix était remis par le maire de Versailles, François de Mazières et par le président du jury, le dessinateur Kas. Le jury avait également comme membres le dessinateur Philippe Francq, le dessinateur et scénariste Patrice Pellerin, le dessinateur Marc Védrines, le scénariste Rémy Le Gall et les journalistes Christophe Levent du Parisien, aujourd’hui en France et François Vignolle d’M6. Chaque auteur a reçu une dotation de 2000 euros du partenaire du prix Gibert Joseph Versailles.
Ce prix organisé, pour la 3ème année consécutive, pour soutenir les nouveaux talents du 9ème art était présenté dans le cadre de L’Expo BD 2014 qui met en scène les 20 ans de la collection Signé des éditions du Lombard à l’hôtel de Ville de Versailles."
"Les carnets de Cerise", Aurélie Neyret (Soleil)
"Terra Australis", Philippe Nicloux (Glénat)
"Blue note", M. Bourgouin (Dargaud)
"Ma révérence", Rodguen (Delcourt) "Benigno,
"Mémoires d’un guérillero du Che", S. Géliot (Boîte à bulle)
"Kililana Song", B. Flao (Futuropolis)
"Le silence de Lounes", Baru (Casterman)
et... "Sara Lone", D. Morancho (Sandawe) étaient les albums sélectionnés pour le prix 9ème Art de la Ville de Versailles décerné hier soir.
Perdu, les prix du scénario et du dessin vont à deux auteurs que je ne connais pas, un de chez Glénat et l'autre du Lombard. Ce sera pour une autre fois.
"Remise des prix Espoir du 9ème Art
Romain Renard, auteur de Malvile aux éditions du Lombard a reçu, le 5 avril, le prix Espoir du 9ème art de Versailles du meilleur scénariste.
Philippe Nicloux, auteur de Terra Australis aux éditions Glénat a reçu le prix Espoir du 9ème art de Versailles du meilleur dessinateur.
Le prix était remis par le maire de Versailles, François de Mazières et par le président du jury, le dessinateur Kas. Le jury avait également comme membres le dessinateur Philippe Francq, le dessinateur et scénariste Patrice Pellerin, le dessinateur Marc Védrines, le scénariste Rémy Le Gall et les journalistes Christophe Levent du Parisien, aujourd’hui en France et François Vignolle d’M6. Chaque auteur a reçu une dotation de 2000 euros du partenaire du prix Gibert Joseph Versailles.
Ce prix organisé, pour la 3ème année consécutive, pour soutenir les nouveaux talents du 9ème art était présenté dans le cadre de L’Expo BD 2014 qui met en scène les 20 ans de la collection Signé des éditions du Lombard à l’hôtel de Ville de Versailles."
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Humeurs,
les aléas du métier,
Lu dans la presse
05 octobre 2013
On dirait qu'ils ont aimé...
Et Sandawe aussi, bien évidemment...
Car Canal BD regroupe aujourd’hui 91 librairies indépendantes en Belgique, Suisse, Québec, Italie, France métropolitaine et Dom/Tom. Créé à l’initiative du Groupement des Libraires de Bande Dessinée, le label Canal BD correspond à la volonté des libraires de se faire reconnaître du grand public sous une identité culturelle commune. Chacune des librairies possède son caractère et son nom propres, plusieurs m'ont déjà invité par le passé, certains sont des amis...
Faire partie des albums de leur sélection est donc très important pour un auteur.
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Lu dans la presse,
Parutions diverses,
Sandawe,
SarA Lone
02 janvier 2013
Fidèle à lui-même...
J'entends hier au journal avec stupeur que Jacques Tardi a obtenu la Légion d'Honneur !
En m'étranglant, je me dis que décidément, ceux qui lui attribuent n'ont jamais lu son œuvre, très antimilitariste et anti-tout d'ailleurs, depuis plus de trente ans...
J'ose espérer que l'auteur d"Adieu Brindavoine" et d"Adèle Blanc-Sec" ne va pas accepter la reconnaissance et les honneurs décernés par un pouvoir politique, fut-il de gauche, que c'est à l'opposé de ses idées.
Autant le préciser, j'aime le travail de l'auteur, par ailleurs, de Brindavoine à Ici Même, en passant par Griffu et autre, sans oublier l'Adèle dont Besson a tiré un film plutôt réussi.
Mais on peut admirer un dessinateur pour son talent graphique sans pour autant être obligé d'apprécier le personnage. Passons, c'est sans importance, ce n'est que mon opinion après tout. C'est MON blog.
Bref, les idées de Tardi, je ne les partage aucunement, pas plus que je n'apprécie un type capable de dire froidement que 99% de ce qui ce fait en BD est de la merde, se mettant d'autorité tacite dans le 1% restant je suppose. Mais il a bien le droit de penser comme il veut. Un pays libre laisse la parole libre tout autant à ses enfants.
Et je suis vraiment satisfait de voir que l'homme reste fidèle à lui-même en refusant ce jour quelques heures plus tard catégoriquement cette Légion d'Honneur qu'il n'a jamais demandée.
Le contraire m'aurait vraiment surpris, remarquez !
Tardi "refuse avec la plus grande fermeté" la Légion d’honneur qui lui a été attribuée le 1er janvier, voulant "rester un homme libre et ne pas être pris en otage par quelque pouvoir que ce soit", a-t-il déclaré...
"J’ai appris avec stupéfaction par les médias, au soir du 1er janvier, que l’on venait de m’attribuer d’autorité et sans m’en avoir informé au préalable, la Légion d’honneur !
Farouchement attaché à ma liberté de pensée et de création, je ne veux rien recevoir, ni du pouvoir actuel, ni d’aucun autre pouvoir politique quel qu’il soit.
C’est donc avec la plus grande fermeté que je refuse cette médaille.
Je n’ai cessé de brocarder les institutions. Le jour où l’on reconnaîtra les prisonniers de guerre, les fusillés pour l’exemple, ce sera peut-être autre chose. Je ne suis pas intéressé, je ne demande rien et je n’ai jamais rien demandé. On n’est pas forcément content d’être reconnu par des gens qu’on n’estime pas !"
Et ça, c'est fait...
Le bonhomme reste droit dans ses bottes et franchement je trouve très bien qu'il fasse ce pied de nez attendu...Je ne suis pas certain que dans son cas tout un chacun soit capable de dire non à un honneur aussi "lourd" qui flatte l'ego. Les refus sont rares, et donc ont du chien. Bravo, donc !
En m'étranglant, je me dis que décidément, ceux qui lui attribuent n'ont jamais lu son œuvre, très antimilitariste et anti-tout d'ailleurs, depuis plus de trente ans...
J'ose espérer que l'auteur d"Adieu Brindavoine" et d"Adèle Blanc-Sec" ne va pas accepter la reconnaissance et les honneurs décernés par un pouvoir politique, fut-il de gauche, que c'est à l'opposé de ses idées.
Autant le préciser, j'aime le travail de l'auteur, par ailleurs, de Brindavoine à Ici Même, en passant par Griffu et autre, sans oublier l'Adèle dont Besson a tiré un film plutôt réussi.
Mais on peut admirer un dessinateur pour son talent graphique sans pour autant être obligé d'apprécier le personnage. Passons, c'est sans importance, ce n'est que mon opinion après tout. C'est MON blog.
Bref, les idées de Tardi, je ne les partage aucunement, pas plus que je n'apprécie un type capable de dire froidement que 99% de ce qui ce fait en BD est de la merde, se mettant d'autorité tacite dans le 1% restant je suppose. Mais il a bien le droit de penser comme il veut. Un pays libre laisse la parole libre tout autant à ses enfants.
Et je suis vraiment satisfait de voir que l'homme reste fidèle à lui-même en refusant ce jour quelques heures plus tard catégoriquement cette Légion d'Honneur qu'il n'a jamais demandée.
Le contraire m'aurait vraiment surpris, remarquez !
Tardi "refuse avec la plus grande fermeté" la Légion d’honneur qui lui a été attribuée le 1er janvier, voulant "rester un homme libre et ne pas être pris en otage par quelque pouvoir que ce soit", a-t-il déclaré...
"J’ai appris avec stupéfaction par les médias, au soir du 1er janvier, que l’on venait de m’attribuer d’autorité et sans m’en avoir informé au préalable, la Légion d’honneur !
Farouchement attaché à ma liberté de pensée et de création, je ne veux rien recevoir, ni du pouvoir actuel, ni d’aucun autre pouvoir politique quel qu’il soit.
C’est donc avec la plus grande fermeté que je refuse cette médaille.
Je n’ai cessé de brocarder les institutions. Le jour où l’on reconnaîtra les prisonniers de guerre, les fusillés pour l’exemple, ce sera peut-être autre chose. Je ne suis pas intéressé, je ne demande rien et je n’ai jamais rien demandé. On n’est pas forcément content d’être reconnu par des gens qu’on n’estime pas !"
Et ça, c'est fait...
Le bonhomme reste droit dans ses bottes et franchement je trouve très bien qu'il fasse ce pied de nez attendu...Je ne suis pas certain que dans son cas tout un chacun soit capable de dire non à un honneur aussi "lourd" qui flatte l'ego. Les refus sont rares, et donc ont du chien. Bravo, donc !
18 décembre 2012
Mais qui est Eric Arnaud ?
Un petit article parfait pour flatter l'ego.
Sauf que le rédacteur de l'article de l'Union a fait une coquille, semblant avoir du mal avec l'orthographe de mon nom, pourtant très lisible sur la couverture.
Bah, l'essentiel, c'est qu'on en cause, de toute façon....
Sauf que le rédacteur de l'article de l'Union a fait une coquille, semblant avoir du mal avec l'orthographe de mon nom, pourtant très lisible sur la couverture.
Bah, l'essentiel, c'est qu'on en cause, de toute façon....
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les aléas du métier,
Lu dans la presse
16 juin 2011
Je suis dans l'annuaire !
L'anuaire des "pros de la BD" vient paraître...
Forcément, je suis dedans...
"Annuaire Professionnel de la Bande Dessinée et de l’Illustration", que ça s’intitule.
Créé par l'agence "Ad Tatum"...
Mais qui s'en sert dans le métier ? La plupart du temps, les clients potentiels qui cherchent des illustrateurs me trouvent par le blog, les éditeurs ont mes coordonnées, ceux avec qui je travaille, évidemment, les autres savent comment me trouver par la bande...
C'est un ouvrage de référence très utile pour qui cherche un éditeur, un contact, une adresse, un mail... Bref, je n'en ai pas besoin vraiment, puisqu'en un ou deux coups de téléphone, j'arrive toujours à trouver les renseignements que je cherche, la bonne personne à qui s'adresser.
Mais ok, j'avoue que je me laisserais bien tenter par l'édition 2011-2012, à une nuance près:
Son prix.
On est à 59 €, hors frais de port pour ce truc certes important, mais qui se croit obligé de coûter le prix du "Who's Who" !
À part ça, c'est très bien fait...
Forcément, je suis dedans...
"Annuaire Professionnel de la Bande Dessinée et de l’Illustration", que ça s’intitule.
Créé par l'agence "Ad Tatum"...
Mais qui s'en sert dans le métier ? La plupart du temps, les clients potentiels qui cherchent des illustrateurs me trouvent par le blog, les éditeurs ont mes coordonnées, ceux avec qui je travaille, évidemment, les autres savent comment me trouver par la bande...
C'est un ouvrage de référence très utile pour qui cherche un éditeur, un contact, une adresse, un mail... Bref, je n'en ai pas besoin vraiment, puisqu'en un ou deux coups de téléphone, j'arrive toujours à trouver les renseignements que je cherche, la bonne personne à qui s'adresser.
Mais ok, j'avoue que je me laisserais bien tenter par l'édition 2011-2012, à une nuance près:
Son prix.
On est à 59 €, hors frais de port pour ce truc certes important, mais qui se croit obligé de coûter le prix du "Who's Who" !
À part ça, c'est très bien fait...
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Biographie officielle,
Humeurs,
Lu dans la presse
25 mai 2011
Recommandé par...
Ça fait toujours plaisir de lire une bonne critique et d'être recommandé comme album du jour, du mois ou de la semaine, hein... Après les choses nous échappent.
Mais merci à sceneario.com...
Mais merci à sceneario.com...
17 novembre 2010
Une interview sur le Net...
Sur BDtheque... Sympa d'avoir pensé à moi. Sans concession, plutôt sincère et donnant l'état des lieux. On a connu des périodes plus fastes et plus intenses, mais pour le moment le métier d'Auteur BD est compliqué. Je ne sais pas trop ce que ça va donner au final...
Ça se passe là.
Tiens en parlant albums qui traînent, le copain Vicomte. Des nouvelles de Sasmira ?
Ça se passe là.
Tiens en parlant albums qui traînent, le copain Vicomte. Des nouvelles de Sasmira ?
12 janvier 2009
Avis critique...
Belle interview de Serge Le Tendre sur le site ActuaBD.
Mon ami Nicolas Anspach qui a écrit l'article a mis une de mes pages de "Paroles" dans l'article, mais a fait l'impasse sur la critique d'Ava, à priori pour ne pas me faire de peine. Dommage, "parlez de moi, en bien ou en mal, mais parlez-en !" est un axiome qui me va bien.J'ai eu son avis par mail, du coup, et visiblement il n'a pas aimé.
En quelques mots, je trouve que le premier album manque terriblement de rythme, et l'intrigue ne décolle pas vraiment avant la fin de ce cet album.
En plus, le pitch a un air de "déjà vu". L'histoire aurait pu tenir en 46 ou 54 planches. On a l'impression que tu as fait du "bourrage".
Ces albums sont également trop bavards. Ensuite, vous êtes terriblement racoleur : poses suggestives gratuites, héroïne sein nu (ou presque) très fréquemment, etc !
Tout cela n'est pas amené par le scénario, et cela rend l'histoire grotesque. Surtout qu'Ada se dit prude et déteste les deux zigotos qui l'aide dans sa mission car ils lui reluquent les fesses...
Bon, voilà... J'espère que tu as toujours le moral.
Oui, il m'en faut plus et ce n'est que son avis. Pas mal d'autres lecteurs sont heureusement plus enthousiastes et ont bien aimé, eux, tous les goûts sont dans la nature. Mais ces critiques sont tout à fait recevables et d'ailleurs, j'ai peu ou prou les mêmes. Si Nico m'avait interviewé pour en parler, j'aurais dit les choses et ce que j'en pensais... Sans langue de bois.
Sur le dessin brillant mais racoleur de Queireix, par exemple, que sa passion des femmes a conduit à bien trop montrer les formes de l'héroïne, une fille timide... Erreur énorme, évidemment, mais je n'ai pas tout maîtrisé... Je n'ai pas vu les planches avant la mise en couleur du 2, par exemple...
Sur le récit, aussi, trop elliptique parfois, avec une conclusion (trop) rapide. Due à la demande de l'éditeur de boucler en deux albums à la dernière minute, et non de construire une série comme prévu à la base, point.
Quand au côté "bavard - trop de texte", je récuse et ne suis pas d'accord du tout. Libre à chacun de ne pas aimer mais là c'est un choix personnel, j'attache beaucoup d'importance aux dialogues et je déteste lire une BD en 10 minutes...
Après tout, XIII et Largo, c'est bavard aussi, vu comme ça.
Et que ce soit clair: j'aime bien ces bouquins, qui se veulent plutôt distrayant façon "polar du lundi" sur une chaîne télé, même si évidemment j'aurais aimé développer une suite avec le personnage central, par la force des choses juste esquissée en deux tomes.
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Copains du métier,
les aléas du métier,
Lu dans la presse
24 janvier 2008
Un Festival sans moi !
Angoulême encore... Ça commence ce jeudi. Jusqu'à dimanche.Promis, on n'en parlera plus après ce billet.
Excellent article du Parisien sur le Festival qui ouvre officiellement en ce moment même. Oui, les copains vont me manquer, surtout ceux sur lesquels on tombe au détour d'un couloir à l'hôtel, d'une travée sous les bulles ou d'une rue de la ville, et qu'on n'avait pas recroisés depuis des années...
Forcément, ça reste l'endroit en Europe où il y a le plus d'Auteurs au mètre carré, un regroupement, une concentration de talents vraiment unique en son genre... Quelques festivals tentent aussi la démesure et voudraient bien concurrencer Angoulême, mais pas mal n'ont fait que se hausser du col en région, avant de s'y casser les dents, comme Grenoble il y a 20 ans, ou même Paris, je crois, ces temps-ci... Bref.C'est un fait, Angoulême est (malheureusement) incontournable... Je n'ai pas dit "irremplaçable", mais c'est le serpent de mer. Le Mercure va bruisser de rumeurs, de "c'est la dernière fois"... Et tout ce petit monde sera de retour dans 12 mois.
"Entre les dédicaces, les expositions et... les surprises, la 35 e édition, qui s'ouvre aujourd'hui, s'annonce aussi riche et animée que les précédentes. Bien qu'un peu à l'étroit, la manifestation attend plus de 200 000 visiteurs en quatre jours. (...)
Les gros éditeurs du secteur, eux, rouspètent contre les choix de la sélection officielle, toujours loin des sentiers vendeurs. Quant aux "petites" maisons d'édition - telle Cornelius, prix du meilleur album l'an dernier avec le Japonais Shigeru Mizuki - elles sont ravies de pouvoir faire la nique une fois l'an à leurs grands rivaux.
La 35 e édition, qui se déroule jusqu'à dimanche sous l'oeil bienveillant de son président argentin José Muñoz, n'échappe pas à la règle. C'est que le Festival international de la bande dessinée (FIBD) joue sur du velours. Avec 200 000 visiteurs en moyenne au compteur et la Fnac comme nouveau sponsor - le précédent, Michel-Edouard Leclerc, a été éjecté sans ménagement -, l'organisation voit l'avenir en rose. (...)
Et à ceux qui jugeraient ce festival trop radical, Benoit Mouchard oppose ses expositions grand public, son ouverture manga, ses ateliers... "Ici, on ne pense à représenter ni la BD qui marche, ni la BD élitiste, mais toutes les sortes de bande dessinée. Après, la sélection officielle, c'est autre chose. Qu'il y ait une exigence, oui... Mais c'est peut-être ce qu'on reproche au Festival de Cannes, et quand on regarde le palmarès de Cannes, il tient la route. Je pense que celui d'Angoulême aussi..."
Évidemment, les éditeurs les plus puissants s'étranglent. "Cette année, on a atteint la limite du ridicule", tempête Claude de Saint-Vincent, patron de Média Participations, propriétaire de Dargaud, Dupuis, le Lombard et Kana. "Il y a cinquante albums dans la sélection officielle et ils ne reflètent ni la production ni le goût des lecteurs. C'est un festival schizophrène : il demande aux éditeurs de faire venir leurs auteurs, mais l'image qu'il en donne à travers sa sélection est totalement inverse."
Mêmes grincements chez Jacques Glénat, PDG de Glénat et Vents d'Ouest, deuxième poids lourd du secteur, qui pointe aussi les capacités d'accueil."On y va par habitude, et ça fait trente-quatre ans. Mais cette ville n'est plus adaptée à la taille du salon. On rêve d'un endroit où il y a des hôtels, des restaurants, l'avion..."
En Charente, on va donc beaucoup parler BD pendant quatre jours. Loin, sans doute, des préoccupations du public de ce salon unique au monde. Car Angoulême, aux yeux du lecteur, reste le paradis du neuvième art, l'occasion unique de courir les dédicaces de ses auteurs préférés et de flâner entre les expositions. Pour le cru 2008, il n'a que l'embarras du choix : 72 rencontres, 55 projections, 7 spectacles inédits, avec des passerelles entre les arts..."
Voilà, tout est dit. De toute façon, c'est une vitrine unique, le seul moment de l'année où les médias s'intéressent à mon métier. Quoi qu'on en pense, c'est compliqué d'y échapper quand on doit faire parler de soi, d'un titre phare, ou d'un coup éditorial.
Maintenant, pour les Auteurs lambdas qui forment quand même le gros des troupes et sont amenés en troupeau par les éditeurs pour signer à la chaîne sans relever la tête, je maintiens que c'est une plaie.
Et qu'il y a plus sympa ailleurs.
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