04 septembre 2007

L'ego et les couleurs, hein...

Dans la boîte, ce matin, une réédition avec la nouvelle maquette du tome 14 des Aigles Décapitées, mon premier de la série.

J'en ai scénarisés 5 en tout, laissant à Michel le soin de poursuivre ensuite la série que m'avait confiée JC Kraehn, l'ami de toujours. Le tome 20 que Pierret vient de finir en solo ne devrait pas tarder...

La réédition du 14 était accompagnée d'un petit mot de mon amie Hélène, m'informant d'un retirage de 2109 (!) albums. Pas de quoi partir en vacances aux Maldives non plus.

Il est amusant de constater que cette fois mon nom a repris sa place, dans l'ordre logique voulu par Glénat (scénariste - dessinateur), alors que dans la première édition, l'originale, le brave Pierret avait "exigé" auprès de notre directeur de collection d'alors que son nom soit inscrit en premier sur la couverture, façon Delon - Belmondo de la grande époque.

C'était vaguement grotesque que cette histoire d'ego, mais j'ai laissé faire pour ne pas provoquer de conflit autour d'un truc aussi ridicule... Au grand étonnement des maquettistes à Grenoble d'ailleurs.

Du moment que l'argent arrive, hein...

2 commentaires:

  1. Brieg Haslé5/9/07 12:13

    salut Erik,
    Histoire de générique : et bien voilà au moins une erreur de corrigée !
    amitiés

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  2. Oui, et en même temps, cher Brieg, ce n'est pas grave. Juste rigolo de voir l'erreur corrigée par la maquette pour la réédition que nous découvrons lui et moi ces jours-ci. On ne nous informe des retirages qu'une fois ceux-ci faits, sans intervention de notre part à nous, les Auteurs et je suis prêt à parier que s'il l'avait vue, cette couv, l'ami P. se serait empressé de demander une rectif.

    Je me souviens que j'avais ouvert de grands yeux au moment du montage de la maquette quand Grenoble un peu gêné m'avait appelé pour me le dire. Mais c'est loin déjà.

    L'anecdote ne vaut que pour mettre le doigt sur un état d'esprit qui n'est pas le mien et peut expliquer bien des choses au fond.

    Et je n'ai rien contre Michel, évidemment.

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